AVOIR FAIM DE DIEU

Avez-vous faim?

« Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. » (Matt. 2 :1, 2 NLT) 

Donc, ces gars étranges arrivent et Hérode s’inquiète aussitôt de la naissance d’un roi rival, le Christ. Il les a évidemment pris au sérieux à cause de la croyance juive et il avait une idée de ce que tout cela signifiait. Il a réuni les sacrificateurs et scribes versés dans la Loi. Il leur a posé cette question : « Où le Christ doit-Il naître ? » 

Les mains se sont levées dans toute la salle. « Bethléem ! » a crié quelqu’un, le visage rayonnant de fierté à l’idée de s’être distingué devant tous ses collègues. Il a même probablement cité le verset. 

« Bethléem… » a répété Hérode, les yeux plissés. 

Arrête le film ! Attends ! Je voudrais poser une question. 

Voilà réunis les chefs du peuple de Dieu. Des hommes étranges ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour chercher le Messie d’Israël. Ils parlent d’une étoile ou un truc comme ça. Hérode pose la question : « Où doit-il naître ? » Tout le monde connaît la réponse. C’est du niveau maternelle pour eux, ça. Ils le savent tous. 

Et ensuite ? Qu’est-ce qu’on mange ce midi ? 

Ensuite, ils sont retournés chez eux ? Retournés chez eux ! 

Aucun de ces chefs religieux n’avait assez faim de Dieu, n’attendait suffisamment le Messie, pour faire le petit voyage jusqu’à Bethléem et aller voir ce qu’il en était ? 

« Oh, David, tu sais, nous avons ces « alertes Messie » tout le temps. Pas de quoi en faire un plat. Il faut être réaliste. Il viendra en Son temps. En plus, tu as vu comment ces hommes « sages » sont habillés ? Bizarre. Je me demande ce qu’on mange ce midi ? » 

Ai-je faim ou suis endormi ?

Une question pour David, assis devant son ordinateur, en train de taper ces mots : « Y serais-tu allé ? » Et toi ? Y serais-tu allé ? 

Ai-je faim de Dieu ? Ces juifs étaient tellement pleins de connaissances de la Bible que ça débordait par leurs oreilles. Mais aucun d’eux n’a eu assez de discernement pour réaliser que, enfin, c’était le moment. Le Messie était venu. 

Toute leur intelligence n’a pas suffi à faire comprendre à leur cœur que quelque chose avait changé. 

Mais les cœurs affamés ont continué leur voyage. Les spécialistes spéculent à propos de ces « sages, » « mages, » ou peu importe. Étaient-ils astrologues ? Qui sait ? Amusant de voir où l’on trouve des cœurs affamés, n’est-ce pas ? 

Ils avaient probablement entendu parler du Messie grâce à des traditions remontant à l’époque de la captivité des juifs à Babylone, des centaines d’années auparavant. Ils avaient peut-être lu la prophétie de Daniel à propos du Roi qui devait venir. 

Le voyage de Babylone jusqu’à Jérusalem faisait 800km à vol d’oiseau. En suivant la route principale, il fallait faire près de 1500 kilomètres (c’était la route prise par les armées). Le voyage de Jérusalem à Bethléem faisait environ 10 kilomètres. 

Ces hommes étranges ont marché (ou chevauché leurs chameaux) pendant des centaines de kilomètres (plus dix) pour trouver le Messie. Et les chefs du peuple de Dieu n’ont même pas fait dix kilomètres pour vérifier ? 

Voilà une vérité : il est plus facile de dire « non » et de rentrer à la maison, de retrouver le statu quo, que de prendre le temps de voir si c’est vrai. 

Les responsables doivent être prudent lorsque des gens clament avoir reçu la dernière révélation de Dieu. Nous en avons suffisamment fait l’expérience pour savoir que ce n’est pas toujours le cas. Mais parfois, ça l’est. 

Quand tu vérifies que quelque chose vient bien de Dieu, ne te précipite pas comme un poisson affamé à la recherche d’un ver. Nage un peu autour pour voir s’il n’y a pas d’hameçon. Vérifie que le ver n’est pas attaché à un fil, etc. 

Est-ce que ça honore Dieu ? Est-ce que ça attire des gens vers Jésus pour recevoir aide et salut ? Est-ce que ça aide des gens à être délivrés du péché et à vivre une vie sainte ? BEAUCOUP de ce qui passe pour être de Dieu n’est que bruit et paillette, alors sois prudent. Observe les fruits. 

Mais quoi qu’il en soit, va voir avec un cœPasteurs, si vous perdez votre faim de Dieu, il en sera de même pour les gens dont vous êtes responsables. ur affamé.

Connaître Dieu. 

Une fois, en France, j’ai reçu quatre invitations différentes à une réunion qui avait pour but « d’aider les gens à vivre quelque chose de nouveau avec Dieu. » 

Quand j’y suis allé, il y a eu énormément de discussions sur les manifestations. J’ai vu et entendu beaucoup de choses étranges et, honnêtement, je pense que ces gens aimaient le Seigneur. Mais je ne suis pas certain d’avoir entendu le nom de Jésus être prononcé ne serait-ce qu’une fois au cours de l’enseignement. Des « manifestations », ça oui, plein. Mais Jésus ? 

Je me demande s’il existe une chose plus importante qu’un cœur qui veut connaître Dieu au travers de Son Fils. La connaissance de la Bible sans expériences ne te permettra pas d’y arriver. Une recherche de frissons spirituels ne te permettra pas d’y arriver. Mais avoir faim et soif du Dieu vivant te le permet toujours, surtout quand ta recherche de Dieu est basée sur Sa Parole et la prière. 

Nous cherchons Dieu, pas uniquement des émotions, des expériences ou une doctrine. Nous voulons plus de Jésus. 

Image by Franck Barske from Pixabay 

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Hmmm … 

« Le deuil ne prend jamais fin, mais il change. C’est un passage, pas un endroit où rester. Le deuil n’est ni un signe de faiblesse, ni un manque de foi… C’est le prix de l’amour. » (source inconnue).

2eme partie–Oser entrer dans la Présence de Dieu

Nous avons une relation étrange avec notre nourriture, de nos jours. Nous ne faisons que la manger. Cela rend peut-être maman heureuse, parce qu’elle disait toujours : « arrête de jouer avec la nourriture et mange. » Mais les générations qui nous ont précédés savaient que les beefsteaks avaient un jour marcher sur quatre sabots avant d’atterrir dans notre assiettes.

Je suis allé à l’école dans une petit école rurale et tous les garçons devaient suivre quelques heures d’agriculture. Nous avons intégré la FFA (les futurs fermiers d’Amérique) même si peu d’entre nous sont réellement devenus fermiers. Un de nos projets de FFA impliquait d’égorger un porc pour en faire des saucisses.

J’ai caressé l’idée de vous décrire le processus, mais je vais finalement vous épargner les détails. Ça faisait un bruit horrible, c’était horrible à regarder, et horriblement bon à manger.

Garde ça à l’esprit et nous y reviendrons.

Entrer dans la présence de Dieu

La semaine dernière, nous avons commencé à parler de la façon d’entrer dans la présence de Dieu. Le tabernacle juif était notre modèle. Vous vous souvenez ? (Allons, réveillez-vous !).

Les adorateurs entraient dans le tabernacle en passant à travers de beaux rideaux colorés – la porte. Ils entraient en chantant, en louant et en remerciant Dieu. La première chose à faire pour ceux qui veulent entrer dans la présence de Dieu, c’est Le remercier et Le louer. Se réjouir en Jésus !

Nous passons les rideaux et nous nous retrouvons face à un grand autel. (Si tu veux voir un schéma de l’autel et du tabernacle, CLIQUE ici)

Tous ceux qui voulaient entrer dans la présence de Dieu devaient venir devant cet autel. Ils y offraient des taureaux, des boucs, des moutons, des colombes et du grain. Venir à Dieu impliquait forcément d’affronter cet autel de bronze.

Les images le rendent impressionnant, mais tu veux savoir ce que je pense ? Le terme effrayant serait plus adapté. Tu te souviens de mon copain le cochon dont nous avons parlé tout à l’heure ? Bon, évidemment, ils ne sacrifiaient pas de petits cochons sur cet autel, mais des centaines de milliers d’animaux « purs » y ont été offerts.

Et ce n’était pas joli. Des « bêêêêê » et des « meuh » résonnaient dans l’air. Le sable était jonché d’excréments et des animaux terrifiés ne cessaient de mettre en colère le sacrificateur. Pourquoi ne pouvaient-ils pas rester tranquilles quelques minutes pour que cet homme religieux puisse les égorger ?

Du feu et du sang, du sang, du sang. Sur le sol, sur le sacrificateur qui égorgeait et TOUT PARTICULIEREMENT sur l’autel. Lors d’un jour saint important, des litres et des litres de sang sacrificiel étaient déversés et brûlés sur l’autel.

Les animaux mouraient pour rappeler aux Israélites qu’ils auraient dû mourir pour leurs péchés. L’innocent mourait pour le coupable. Tout cela couvrait leurs péchés mais ne les effaçait pas. Il a fallu un autre autel pour y parvenir.


« Bien, David, tout cela est très impressionnant, » dis-tu en te préparant à cliquer pour passer à autre chose, « mais qu’est-ce que ça a à voir avec moi ? »

Tout.

Passes par la croix

Tu ne pourras jamais entrer dans la présence de Dieu si tu ne passes pas par l’autel de Dieu – la croix de Jésus.

Ça n’a pas été joli. L’horrible odeur de la mort et du sang envahissait l’atmosphère. Un corps défiguré pendait à cet « autel. » Des loups jaloux hurlaient de rire : « Il a sauvé les autres et ne peut se sauver lui-même ! »

Dix milliers d’anges se tenaient prêts à obéir à Sa Parole. Pourtant, Il est resté sur l’autel. C’était le seul moyen par lequel toi et moi, nous pouvions être sauvés.

« Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (Hébreux 9:11-14).

Les sacrifices ne sont plus offerts chaque jour. Le sacrifice qu’ils annonçaient a été offert. « Car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même » (Hébreux 7:27). C’est suffisant. Le plus grand sacrifice que l’univers ait jamais connu : le Créateur mourant pour sauver Sa création coupable.

Il est ressuscité des morts le troisième jour. Il est retourné au Ciel, à la droite de Son Père. Il vit pour toujours et intercède pour ceux qui viennent à Dieu à travers Lui, qui croient que Son sacrifice est suffisant pour nous tous.

Deuxième étape.

Alors que nous venons en chantant et en nous réjouissant pour entrer dans la présence de Dieu, il est toujours bon de s’arrêter devant « l’autel. » Pourquoi ?

Nous n’oublions jamais l’amour qui a conduit Jésus à la Croix.
Nous n’oublions jamais la puissance qui a ressuscité Jésus des morts.
Nous n’oublions jamais l’amour et la puissance qui nous ressuscitent de la mort spirituelle.
Nous n’oublions jamais que nous sommes devenus enfants de Dieu à travers Son sacrifice.
Nous n’oublions jamais l’accès à Dieu que nous avons obtenu à cause de ce que Jésus a fait.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous, réfléchissons, méditons, réjouissons-nous et adorons à la Croix. Bien-sûr, nous sommes pressés d’entrer dans le « lieu très saint » mais la croix est la seule raison pour laquelle le Père nous accepte. C’est la porte par laquelle nous pouvons entrer dans le plaisir du Père.

Moi, mourir à la croix ?

Ma grand-mère a été ma mère spirituelle. Elle m’a parlé du Seigneur, a prié pour moi et m’a emmené à l’église. Elle était aimante, pleine de joie et de zèle pour le Seigneur. Parfois, peut-être un peu trop.

Je ne devais pas avoir plus de quatre ans lorsqu’elle m’a parlé de la croix. Et j’ai cru qu’elle me disait que nous avions tous à mourir sur la croix.

Je suis certain qu’elle parlait de la mort à nous-mêmes spirituelle. Mais quand tu as quatre ans, les métaphores te passent un peu au-dessus de la tête si elles ne sont pas expliquées.

Pendant un temps, j’ai été inquiet. j’ai cru que j’allais mourir sur une croix, un jour.

J’ai été content de découvrir que ce n’était pas comme ça que ça se passait. Mais quand je viens au Seigneur et que je Lui donne tout ce que je suis, c’est comme mourir. Je m’abandonne entre Ses mains. Et quand nous entrons dans Sa présence, la première chose que nous voyons, c’est l’autel du sacrifice.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous et contemplons la croix.

Hmmm …

« A la minute où tu fermes les yeux pour prier, sache que Dieu est avec toi, qu’Il réside en toi ! Tu n’as pas à lutter pour être près de Lui. Jésus a tracé le chemin par son sang, à travers le voile et jusque dans le Saint des saints, et nous a ainsi placé « en Lui. » Rien ne peut nous séparer de Son amour. » Chuck Haavik (Abide, Bear Fruit). ��/

Le bébé qui pleure à trois heures du matin

Tu te souviens de ces années où tu rêvais d’avoir des bébés – de mignonnes petites bouilles d’amour et de câlins qui se fraieraient un chemin jusqu’aux plus profonds recoins de ton cœur à coup de areeeeeuuuuuuh et de agaaaaaa ? 

Et puis, un de ces chéris descendus tout droit du ciel est entré dans ton monde et tu l’as tenu dans tes bras pour la première fois. Tu as atteint le bonheur ultime. Que pourrait-il y avoir de mieux que passer les 18 à 20 prochaines années à nourrir cet ange (ou les 25 à 35 prochaines années) ?

Voilà la lignée de la famille assurée pour 80 années supplémentaires.

Tu te souviens de ce grand jour où tu as ramené ce petit bébé à la maison, après la maternité ? Tout était parfait. Enfin, presque parfait. Elle ne voulait pas aller dormir. Sûrement à cause de coliques. Finalement, elle s’est endormie et ton corps heureux et fatigué s’est glissé entre les draps pour sept heures ininterrompues de repos bien mérité.

Mais à une heure du matin, un petit cri a troué le brouillard de ton sommeil, suivi d’un staccato de « Ouin, ouin, ouin, » allant crescendo. Oh non !

Mon expérience personnelle

Je ne me suis jamais bien débrouillé la nuit. Ma femme raconte qu’elle était en train de préparer un biberon pour notre premier-né au milieu de la nuit et mon travail consistait simplement à lui mettre la tétine dans la bouche. Soudain, une explosion de cris a ébranlé la nuit.

D’après elle, j’essayais de mettre la tétine dans l’oreille du bébé, plutôt que dans sa bouche. C’est ce qu’elle dit. C’est difficile d’en être sûr avec les yeux fermés.

Mais j’étais plutôt bon quand c’était mon tour de me lever avec les petits. Nous avons eu trois marmots en moins de trois ans. Essaye un peu pour voir ! Il a bien fallu que j’aide un peu.

Durant ma troisième année de paternité, la fatigue a eu raison de moi. Il est possible que j’ai prétendu être endormi quand c’était mon tour de me lever. Les mamans ont plus de patience que les papas, de toute façon. Enfin, elles sont patientes avec les bébés. Elles ne sont pas patientes avec nous. Désolé de la dénoncer, mais elle n’a pas été très patiente cette nuit-là.

L’attrait de la nouveauté s’estompe rapidement, n’as-tu jamais remarqué ?

Tellement nouveau, tellement merveilleux. Mais quand les cris provoqués par une couche vraiment, vraiment, vraiment dégoûtante te tirent hors de ton lit douillet à trois heures du matin, où s’enfuient donc tous ces sentiments agréables ?

Quand Dieu nous réveille

Quand nous rencontrons le Seigneur, c’est un monde nouveau qui s’offre à nous. Le pardon des péchés. La communion avec le Père. L’espérance éternelle. Nous désirons de plus en plus Sa présence.

Honnêtement, il n’y a rien sur Terre qui s’approche de ce que nous ressentons dans la présence de Dieu. Ces premiers jours sont tellement nouveaux, tellement merveilleux.
Mais nous nous habituons tellement à Sa présence que nous finissons par penser qu’Il n’est pas là. Nous avons oublié comment c’était avant de le connaître et nous pensons qu’Il est parti. La partie étincelante de notre relation s’atténue.

C’est ce qui s’est passé pour Israël.

« Car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï » (Exode 19:11).

Nous voulons toujours voir Dieu. Là, cela allait être le cas. Les hommes n’avaient jamais eu de révélation de Dieu comme ils allaient en avoir maintenant.

« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante » (Exode 19:16).

Le peuple a été ébranlé, frappé d’étonnement.

« Ils dirent à Moïse : Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions » (Exode 20:19).

Mais ils s’y sont habitué. La montagne brûlait toujours, la fumée continuait à s’en échapper. Peut-être que le tonnerre et la trompette résonnaient encore par moment. Mais c’est devenu habituel pour eux. Ils ne tremblaient plus.

Jusqu’à ce qu’ils tombent profondément dans le péché – une orgie juste à côté de la montagne qui brûlait du feu de Dieu ! Elle brûlait toujours mais cela ne les effrayait ni ne les intriguait plus.

C’est incroyable, mais nous pouvons banaliser la présence de Dieu. Pendant une réunion, nous passons le temps de l’adoration à nous demander où nous allons manger après l’église. Les problèmes nous écrasent et nous ne voyons plus Dieu dans ce lever de soleil, dans ce sourire de bébé. Nous ne remarquons plus Sa présence en nous.

Quand tu te retrouves froid et non-réactif vis-à-vis de Dieu, mais vivant pour tout ce qui excite tes émotions et passions, il est temps de faire quelque chose. Si tu restes comme cela, tu risques de tellement t’endurcir que Dieu ne pourra plus pénétrer dans tes artères spirituelles rigidifiées.

La bonne nouvelle, c’est que nous Le trouvons quand nous Le cherchons. Et c’est bien plus précieux qu’une montagne en train de brûler ou qu’un miracle. Parce qu’Il est ici. Et Il est doux et précieux et merveilleux et Il me remplit de Lui.

Comment chercher Dieu ?

Tu fouilles au plus profond de toi-même et tu Le cherches. Tu mets ton être intérieur en mouvement. Tu regardes dans la direction où tu veux aller, vers ce que tu veux obtenir, et tu te mets en route. Sa Parole nous aide à le faire. La prière nous aide. La fréquentation des réunions de l’église nous aide. D’autres chrétiens nous aident.

Mais nous n’irons nulle part si nous ne nous mettons pas en mouvement.

Lis avec foi et avec un désir de Dieu. Prie avec foi et une faim de Dieu. Vas à l’église avec foi et des louanges pour Dieu. Parle de Lui aux autres avec un zèle pour Dieu. Sers ceux qui sont autour de toi avec amour pour Dieu.

As-tu particulièrement besoin de Dieu aujourd’hui ? T’es-tu refroidi ? Tu devrais peut-être crier dans Sa direction et dire clairement : « Ouuuuuuuuuiiiiiinnnnnnnnnnn ! »

Il comprend parfaitement.

Hmmm 

Nous devenons toujours semblables à ce que nous adorons. Bill Johnson
 

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Les tournants, les moments décisifs de ta vie

Il y a plusieurs décisions dans la vie qui sont importantes, mais certaines sont vitales et représentent un vrai tournant dans ton existence. ( La « Tache » est un peu plus long aujourd’hui) 

Ta naissance était un tournant important dans ta vie. Jusque-là, la vie était belle. Tu étais un petit parasite dans le ventre de ta mère. Tu mangeais beaucoup, tu faisais du footing chaque jour (avec un peu de karaté de temps en temps) et tu dormais beaucoup—enfin, c’est la vie d’un ado aujourd’hui, n’est-ce pas ? Pour les ados il faut ajouter les jeux vidéo, mais c’est quasi la même chose, surtout en été. 

La différence est qu’un jour ta mère a dit : « Ca y’est ! Dehors ! » Et voilà le premier moment décisif de ta vie.

Tu t’es retrouvé dans un monde plein de lumière, froid, avec un drôle d’homme qui t’a suspendu tête en bas et t’a frappé sur les fesses. Tu as crié à pleins poumons.  Depuis ce moment-là ta vie a dégringolé. 

Il faut dire que tu n’avais pas grand-chose à dire concernant le déroulement de tout cela, mais depuis tu t’es trouvé en face de plusieurs décisions importantes dans la vie. Et cette fois-ci, tu as dû choisir. Parfois la direction de ta vie dépend de tes choix !

Qu’est-ce que tu vas devenir dans la vie ? Faire des études ou non ? Avec qui me marierai-je ? Où vais-je vivre ?

Certains disent que tout est déjà décidé et ce que tu choisi est déjà décidé. Je ne suis pas si convaincu. Et s’il y a dix vies différentes qui se présentent devant toi ? 

Je crois que j’aurais aimé être entraîneur de sport. Quand ma vie a pris un tournant majeur, je me préparais à être journaliste. Mais, il y avait une voix en moi qui disait autre chose. Quand j’imaginais le futur, je me voyais comme pasteur.

J’ai choisi d’obéir à cette voix intérieure.  Continuer la lecture de « Les tournants, les moments décisifs de ta vie »

Battu par une banane

L’autre jour, j’ai décidé de décorer un peu mon bureau. Donc, quand j’ai quitté la maison, j’ai fourré dans un sac deux chevaliers miniatures que j’avais achetés quelque part – en Allemagne, je crois – avec mes collations du matin et de l’après-midi : une banane et une pomme.

Plus tard, quand j’ai sorti l’ensemble du sac, la lance de mon chevalier à cheval était toute tordue. « Tu ne vaux pas grand-chose comme chevalier, » ai-je pensé, « si tu ne peux même pas vaincre une banane. » Bon, d’accord, il s’agissait d’une grosse banane.

Cela m’a fait pensé à moi (et à toi), en certaines occasions. Je dis beaucoup de choses lors des réunions. Je vais dans le camp de l’ennemi et je reprends ce qu’il m’a volé. Toi et moi, nous soutenons le prédicateur avec nos « amens ! » pleins d’enthousiasme, quand il parle de la victoire acquise à la croix et de la résurrection de Jésus.

(Une petite remarque de la part d’un prédicateur vétéran, si tu veux que le pasteur se taise, ne dit pas « amen » avec trop d’enthousiasme. Comme quelqu’un l’a fait remarquer, c’est un peu comme si on lui disait : « Vas-y ! Attaque ! Tu les auras ! »)

Bananes desagreables

Mais nombre d’entre nous, qui disons beaucoup de choses et faisons des proclamations retentissantes le dimanche matin, sont tout déformés et pliés le lundi par des bananes désagréables et le mardi par des pommes à la tête dure. Il n’en faut pas beaucoup pour nous faire oublier nos triomphes du dimanche, pas vrai ?

« Si tu cours avec des piétons et qu’ils te fatiguent, Comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? Et si tu ne te crois en sûreté que dans une contrée paisible, Que feras-tu sur les rives orgueilleuses du Jourdain ? » (Jérémie 12:5). Continuer la lecture de « Battu par une banane »

Sourire

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Des excuses pour ne pas manger

Quand ma belle-fille remarqua que sa fille de deux ans ne mangeait pas sa nourriture, elle demanda : « Keri, pourquoi ne manges -tu pas ? » La petite répondit : « Je ne peux pas manger; Dieu m’a dit de ne pas le faire. » Sa mère dit : « Dieu ne te dirait pas de ne pas manger ton dîner. » La petite regarda le plafond puis dit : « Eh, bien. C’était peut-être Moïse. »
(—Esther F. Schmidt, Christian Reader, « Lite Fare. »)

Pitié pour les mourants ?

Un vieux  se mourait. Il était juste au point de rendre l’esprit quand il sentit l’odeur des cookies aux pépites de chocolat. Il aimait ses cookies plus que toutes autres choses au monde.

Il s’est repris et avec ses dernières forces, il est sorti de son lit et par un effort incroyable, il est descendu les escaliers pour arriver à la cuisine. Voilà, sa femme qui préparait les petits gâteaux.

Il a étendu sa main pour en prendre un mais sa femme l’a tapé : « Ne mange  pas ceux-là. Ils sont pour les visiteurs qui passent après l’enterrement ! »
—(Source inconnue mais il est apparu sur le site web de Prairie Home Companion de la part de Tamara Norden)

Ne veut-elle pas la vie éternelle ?

Des étudiants qui se préparaient pour le ministère évangélisaient en faisant du porte à porte dans la campagne.

Par une chaude journée d’été, ils se sont arrêtés devant  une ferme où criaient plein d’enfants et où aboyaient des chiens.

Quand ils frappèrent  à la porte, la mère très fatiguée,  répondit. Repoussant les cheveux de ses yeux, elle leur demanda ce qu’ils voulaient.

« Nous aimerions vous dire comment obtenir la vie éternelle » dit un étudiant.

Elle réfléchit  un moment puis dit : « Non merci. Je ne crois pas que je pourrais  la supporter. »

(Church Laughs Newsletter —Derric Johnson, Easy Doesn’t Do It, (Y.E.S.S. Press, 1991), p. 217)

La fête de athées ?

Un athée s’est plaint à un ami chrétien : « Vous, les chrétiens, vous avez vos jours de fête comme Noël et Pâques. Les Juifs fêtent Yom Kippour et d’autres. Mais nous, les athées, nous n’avons pas de fêtes reconnues. C’est injuste. C’est de la discrimination.

Son ami répliqua: “Pourquoi  ne fêtez-vous  pas le premier d’avril ?”
(www.aleloo.com)

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Un champion cycliste conquit par une autre passion

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Mario Naccarato

Que peut motiver un champion cycliste de tout quitter pour prendre toute une autre direction dans la vie ? Mario Naccarato sait bien la réponse.

« J’ai grandi dans un foyer  passionné de sport, mon père était coureur cycliste, et dès l’âge de 8 ans, il m’a transmis cette passion » Mario dit. « Le vélo est devenu  ma passion, ma raison de vivre. Ce sport prenait la première place dans mon existence. »

« A l’âge de 15 ans, je me suis lancé le défi de réussir dans cette discipline, et donc je me suis  inscrit dans un club pour participer à des compétitions. Chaque jour je m’entraînais, avec cette rage de vaincre parce que je voulais devenir un champion cycliste. »

Et la réussite était à la rencontre. « Dans les années 1980, j’ai gagné de nombreuses courses cyclistes. Puis, en 1986, j’ai remporté le titre de champion de Lorraine et me suis dirigé vers une carrière professionnelle. »

Une rencontre inattendue

Dans cette période de gloire et de succès sportif, il a fait une rencontre qui secouait  toute sa vie.

« Dieu m’avait fixé un rendez-vous : c’était le 19 Janvier 1989. Ce soir-là, j’ai écouté le message de l’évangile apporté par le Pasteur Guy Bergamini  et mon cœur  fut touché par la  Parole de Dieu  et en particulier par ce verset :  Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme?  (La Bible) Continuer la lecture de « Un champion cycliste conquit par une autre passion »

Et quand Dieu dit oui…

Comment Dieu a entendu la prière, et même avant la naissance de l’enfant. Il dit : « Oui ! »

Rebecca Dernelle Fischer

Sur mon bureau trône le faire-part de naissance de Sören, né le 21 novembre 2011. Sur le faire-part, il y a quelques photos, un dicton et un verset. « Garde ton coeur plus que toute autre chose car de lui vienne les sources de la vie (Proverbes 4 :23)». C’est un verset qui prend tout son sens quand on connait l’histoire de ce bébé. Laissez-moi vous raconter ce qui se passe quand Dieu dit « oui. »

C’est au milieu de l’été, que Christophe et moi apprenions que la grossesse de Heike ne se passait pas normalement. Dans le doute, son gynécologue l’envoya chez un cardiologue à l’hôpital universitaire de Fribourg afin de faire une échographie approfondie du coeur du bébé.

Heike et Tobias sont un jeune couple de notre église. S’étant trouvés l’un l’autre sur le tard, leur premier enfant fut attendu alors qu’ils approchaient tous les deux la quarantaine. Et cette nouvelle grossesse se déclara comme un véritable cadeau. D’ailleurs, lorsque Heike m’annonça sa grossesse, elle me dit fièrement : « et j’ai prié Dieu que cette grossesse se passe bien et que la naissance soit naturelle ».

Et pourtant quelques semaines plus tard, nous voici face à face, nous sommes le 14 août, c’est notre culte en plein air annuel, nous célébrons plusieurs baptêmes. Je vois le désarroi dans les yeux de Heike. Demain elle passera son échographie. Elle a peur. Je prie avec elle, je n’ai pas beaucoup de mots. Je lui répète « Et même si le bébé a un problème de coeur, les médecins le prendront en charge tout de suite. Dieu ne te laissera pas tomber. » Continuer la lecture de « Et quand Dieu dit oui… »

Il vaut mieux sourire

Trois anecdotes pour mettre un sourire à vos levres

Trou de mémoire fatal

Man Scratching Head --- Image by © Royalty-Free/CorbisSelon l’histoire le vieux pasteur commençait à perdre la mémoire, ce qui entraînait des situations gênantes. Le nombre des gens dans l’assistance à son église diminuait par conséquent, alors le pasteur décida d’agir.

Il avait entendu dire qu’il y avait un jeune pasteur, pas loin de chez eux qui avait beaucoup de succès, alors il décida d’ aller voir ce qui marchait si bien.

Le jeune pasteur raconta au cours de son message : « Quelques unes des meilleures années de ma vie ont été passées dans les bras d’une femme qui n’est pas mon épouse ». Tout le monde fut choqué jusqu’à ce que le jeune pasteur rajouta : « C’était ma maman ! »

L’assistance a bien ri de la blague et le vieux croyait qu’il allait l’essayer lui-même. Alors, le dimanche suivant il dit dans son message : « Quelques unes des meilleures années de ma vie ont
été passées dans les bras d’une femme qui n’est pas mon épouse ». Grande pause et le pasteur hésitait et hésitait encore. Finalement il dit : « Et…et …et … je ne me souviens plus de son nom ! »

Une fessée au lieu de bapteme ? Continuer la lecture de « Il vaut mieux sourire »

Ca va mal en France (Pot-Pourri…)

Teenage girl thinking using computerScott Hancock – Fotolia

C’est vrai. Nous avons de grands problèmes.

Notre population est de 65 millions d’habitants, mais la moitié sont retraités. On n’a que 33 millions pour faire le travail.

Dix-huit millions sont à l’école. Il ne reste que 15 millions pour faire le travail. De ces 15 millions, 10 millions travaillent pour le gouvernement national, alors il ne reste que cinq millions pour faire le travail.

Un demi-million est militaire, alors il ne reste que quatre millions et demi pour faire le travail.

De ce nombre trois millions et demi travaillent pour les gouvernements régionaux et locaux, ce qui laisse un million pour faire le travail.

A un moment donné il y a 700,000 personnes dans les hôpitaux et 298,998 en prison.

Il ne reste que deux personnes pour faire le travail–toi et moi.

Et te voilà, en train de lire des blagues !

(Internet. Note : les chiffres sont approximatifs … et inventés)

Vendre Le Fils pour 25 centimes ?

Il y a plusieurs années de cela, un homme est arrivé dans une ville pour oeuvrer comme pasteur d’une des assemblées.

Quelques semaines plus tard il prit l’autobus près de chez lui pour aller au centre-ville. En s’asseyant, il se rendit compte que le conducteur lui avait rendu vingt cinq centimes de trop en monnaie. Il se demanda ce qu’il allait faire. Continuer la lecture de « Ca va mal en France (Pot-Pourri…) »