Cette génération n’est pas en pleine dégringolade !

Le fait d’additionner les années semble modifier le cerveau. Je ne sais pas si ça l’améliore où le fait régresser, mais il est certain que les années le rendent plus confus. Voici un exemple d’une chose qui me laisse perplexe :

Dans les années 50, le chanteur Pat Boone chantait : « Un jour comme aujourd’hui, nous passons le temps à écrire des lettres d’amour dans le sable.»

Et puis, quand j’étais adolescent, les Marvellettes étaient tellement en colère contre leur petit ami qui ne leur avait pas écrit qu’elles chantaient au facteur :

« Vous êtes si souvent passé devant moi
Vous avez vu les larmes couler
Vous ne vous êtes jamais arrêter
Pour me donner une lettre qui apaiserais mon chagrin. »

Ma question est la suivante : Comment font les jeunes gens d’aujourd’hui pour exprimer leur amour éternel ? Plus personne n’écrit de lettre !

Si tu me réponds qu’ils tweetent, qu’ils envoient des sms ou des e-mails, il y a un problème : comment peut-on déclarer sa dévotion éternelle en moins de 150 caractères ? Dis-tu des choses stupides sur Snapchat en pensant qu’elles sont romantiques ? Tu veux vraiment que tout le monde voit ça ? Souviens-toi que ta maman peut y jeter un œil à tout moment.

Et pourtant, c’est bien là que nous en sommes.

Est-ce que les hommes des cavernes écrivaient des lettres ?

Mais attends un peu ! Comment les hommes des cavernes exprimaient-ils leur amour éternel ? Ils n’écrivaient pas de lettre. Peut-être gravaient-ils des mots doux sur le mur de leur caverne. Et les indiens d’Amérique, il y a deux mille ans ? Je suppose que de nombreuses personnes ont finalement trouvé un moyen d’être fleur bleue sans pour autant écrire de lettre.

Il y a plus d’une façon de séduire une fille.

Ce qui m’amène à une autre idée. Peut-être que ce qui m’étonne le plus dans les églises d’aujourd’hui n’est pas une question de bien et de mal. Il s’agit juste d’une autre génération, avec une autre façon de s’exprimer. Et si certaines choses que je vois ne sont pas très reluisantes, ma génération avait certainement aussi sa part de choses comme ça.

Je dois avouer avoir dit : « La moitié des membres des églises évangéliques seront sourds dans cinq ans, à cause du volume de la sono. » J’ai plaisanté à propos des chants qui répétaient indéfiniment la même phrase.

A notre époque, quand une phrase musicale était continuellement répétée, c’était parce que l’aiguille du phonographe était coincée à un endroit. Je suppose que certains conducteurs de chant ont besoin d’être décoincés.

Il est aussi possible que j’ai émis quelques plaintes au sujet des salles si sombres que l’on n’arrive même pas à trouver une place, des chants qui étaient pris dans une tonalité telle que personne sauf un professionnel ne pouvait les chanter et il est même possible que j’ai encore ajouter d’autres critiques (remarque : rien de tout cela n’est vrai dans mon église, au cas où mes pasteurs liraient ceci).

Je me suis aussi plaint du contenu ultra-allégé de certains chants… jusqu’à ce que je commence à regarder de plus près certains des vieux cantiques et que je réalise que les choses n’étaient pas forcément mieux au bon vieux temps. Imagine ma surprise quand j’ai réalisé que le vieux cantique du Sud que les gens aimaient tellement chanter, Souvenirs Précieux, ne mentionnait même pas Dieu !

Dieu devait être dans le verset qui a été laissé de côté.

Mais tu sais quoi ? J’ai décidé de faire avec ce que je n’aimais pas particulièrement, si ces chants peuvent toucher mes enfants et petits-enfants. Ils ne sont peut-être pas émus aux larmes par « Mon Jésus, je T’aime, je Te sais à moi… »

Mais chacun de nous peut être touché en chantant :

« Ce nom est si merveilleux
Ce nom est si merveilleux,
Le nom de Jésus Christ mon roi
Ce nom est si merveilleux
Sa beauté est sans pareille
Ce nom est si merveilleux
Le nom de Jésus. »

J’ai entendu un message un dimanche matin que je considère comme prophétique. Le pasteur a parlé de la génération de Caleb. Le nom de Caleb veut dire « chien », mais pas dans un sens péjoratif. Il peut aussi être traduit par fidèle, dévoué, entier, audacieux, brave.

Il était un chien de guerre, un chien féroce pour ceux qui se tenaient entre lui et que ce Dieu lui avait promis.

Caleb avait très envie d’aller combattre les géants quand Moïse a conduit le peuple aux portes du Pays Promis. Mais tout le monde, à l’exception de son copain Josué et de Moïse, tremblait devant ces monstres. Cette génération s’est détournée du Pays Promis et a erré pendant 40 ans dans le désert, jusqu’à ce que les couards soient tous morts et qu’une nouvelle génération de guerriers ait grandi. Caleb et Josué étaient devenus vieux, mais ils attendaient toujours de pouvoir se battre.

Le chien vaillant et le lion

Un des premiers héros de cette génération du désert était le petit frère de Caleb, Othniel. Son nom signifie « Lion de Dieu. » Sais-tu qui a été le mentor de ce lion ? Le « chien de guerre », Caleb.

Le pasteur a dit qu’il avait l’impression que la génération du Millénaire (ceux qui ont eviron entre 21 et 38 ans) allaient être les instruments d’une grande œuvre de Dieu, mais il a mis en garde les Baby Boomers (les vieux comme moi) : « Certains d’entre vous ont déposé leur témoin. Certains d’entre vous l’ont lâché. Vous devez le reprendre ! »

Il a mis au défi ces Baby Boomers, qui ont vu un grand mouvement de Dieu, d’aider la génération du millénaire, qui a entendu ce que Dieu a fait dans le passé mais n’en a pas été témoin. Caleb avait vu les miracles. Il a aidé « le Lion de Dieu » a vivre le merveilleux de Dieu dans sa génération et à abattre une cité pleine de géants.

Et le jeune homme l’a fait.

Peut-être que Dieu ne nous a pas appelés à montrer à la nouvelle génération comment mettre les points sur les « i » et les barres sur les « t ». Nous n’aimerons peut-être jamais leur musique (quoique, quand on diminue les basses et la batterie et qu’on éteint un peu les spots, finalement j’en aime une grande partie). Mais Il nous appelle à aimer la génération qui nous suit, à leur montrer comment prier, à leur montrer comment marcher dans la foi, remplis du Saint-Esprit. Dieu veut que nous les aidions à apprendre comment abattre les forteresses des géants.

Parce qu’il y a beaucoup de forteresses à abattre. Il y a un héritage à revendiquer !


Hmmm…

« J’en suis venu à comprendre que la définition de Dieu du mot « promotion », est en réalité un pas réalisé vers ton appel. Ne laisse jamais personne t’offrir une promotion qui t’éloigne de ton appel. Tous les trompettistes n’ont pas les capacités nécessaires pour diriger un orchestre. Si tu peux le faire, alors fais-le. Mais si tu ne peux pas, souffle dans ta trompette avec plaisir ! » (Dieu est avec toi tous les jours de Max Lucado)

Tes pensées ressemblent-elles à des chiens… ou à des chats ?

Espérer et se réjouir dans la souffrance (Lamentations, chapitre 3 à partir du verset 42).

Les chiens sont souvent des créatures sociables, promptes à te laver le visage à longs coups de langue baveux. Certains pensent qu’il s’agit de bisous mais c’est probablement plutôt une façon de te baver dessus sans être puni. Quand tu appelles un chien, tu as intérêt à être prêt : la cavalerie arrive !

Les chats, d’un autre côté, préfèrent choisir le moment où ils vont répondre à une sollicitation. Le « viens minou, minou ! » ne fonctionne que si tu as un bol de sa nourriture préférée devant les pieds. Mais si la seule récompense pour ton ami félin c’est ton toi, rempli d’amour, il risque fort de t’ignorer.

Quand il entend « viens petit minou », il semble dire : « Je n’entends rien. Je ne vois rien. »

Si tu insistes : « Viens minou, minou ! » ton appel n’est salué que par un détachement étudié. « VIENS MINOU ! »

Et, au bout du compte : « Viens ici, stupide chat ! »

Pensées de chien, pensées de chat

Mes pensées ressemblent plus souvent à des chats qu’à des chiens. Au lieu de courir vers moi avec leur langue pendante et un sourire canin plaqué sur le visage, elles regardent dans ma direction comme si j’étais un idiot, puis elles s’en vont là où leur cœur les conduit.

Une des clés de la joie dans les moments difficiles, pourtant, c’est notre façon de penser. Si mes pensées se baladent comme des chats en faisant ce qu’elles veulent, il est peu probable que je sois victorieux. Écoute un peu ces paroles d’un gars qui savait comment contrôler sa façon de penser :

« Sans cesse, je m’en souviens, et j’en suis abattu. Mais voici la pensée que je me rappelle à moi-même, la raison pour laquelle j’aurai de l’espérance:… » (Lamentation 3:20, 21, Semeur)

Voyons un peu ce qu’a fait cet auteur (probablement Jérémie) : il était dans une situation horrible, son pays était ravagé par des ennemis. Il avait fidèlement rapporté la parole du Seigneur. Nombre de ses concitoyens le méprisait pour cela et travaillaient à sa perte.

J’aime cette phrase : « je me rappelle. » C’est comme si une pensée n’était pas présente et que ce gars l’appelait. La joie est juste là, attendant qu’on l’appelle. La joie nous saute dessus quand nous nous rappelons de certaines vérités.

« Viens foi ! Venez souvenirs de la fidélité de Dieu dans le passé. Venez promesses faites par Dieu dans Sa Parole. Viens connaissance de la nature de Dieu. Allez-vous-en doute, peur, égoïsme, auto-apitoiement. »

La joie est un sous-produit de la foi dans le Seigneur. Fais-Lui confiance et la joie viens te lécher la figure.

Se rappeler à quoi ressemble Dieu ?

« Non, les bontés de l’Éternel ne sont pas à leur terme

et ses tendresses ne sont pas épuisées.

Chaque matin, elles se renouvellent.

Oui, ta fidélité est grande !

J’ai dit : L’Éternel est mon bien,

c’est pourquoi je compte sur lui.

L’Éternel est plein de bonté pour ceux qui ont confiance en lui,

pour ceux qui se tournent vers lui. » (Lamentations 3:22-25 NIV)

Si tu te rappelles constamment ces vérités, la foi grandit, puis l’espérance et la joie germent à partir de ta foi.

Quelles pensées appelles-tu ?

Quel genre de pensées et de souvenirs es-tu en train d’appeler ? L’amour de Dieu et sa fidélité ou bien ta faiblesse ? L’impression que cette situation est sans issue ou la puissance et le secours de Dieu ?

Allons, David ! Te souviens-tu de tes échecs ou des temps où Dieu t’a aidé à gagner ? Te représentes-tu sans cesse la défaite et ce qui pourrait arriver de terrible ou les promesses de Dieu remplissent-elles tes pensées ?

 Essayes-tu de mériter les bénédictions de Dieu ou te repens-tu de tes échecs en plaçant ton espérance dans Son pardon et en attendant que Dieu œuvre pour toi ?

Que mets-tu dans tes pensées ?

Quand on souffre, il est facile de se concentrer sur la douleur. Quand celui qui rugit comme un lion hurle, il est difficile de ne pas laisser ses hurlements résonner dans nos pensées.

 Mais nous pouvons rappeler des choses à notre esprit. Rappelons la foi ! Rappelons les souvenirs de sa fidélité pour nous. Rappelons notre connaissance de qui Il est, pas ce que Satan dit qu’Il est.  Confions-nous en Jésus. Même dans les temps difficiles. Surtout dans les temps difficiles.

« Car le Seigneur ne le rejettera pas pour toujours.

Mais s’il afflige, il aura aussi compassion selon son grand amour.

Ce n’est pas par plaisir qu’il humilie et qu’il afflige les humains. »

Armés de ces vérités, nous savons que :

« Il est bon d’attendre en silence la délivrance que l’Éternel opérera… » (3:35, 26)

« Attendre. » Nous n’aimons pas ce mot, n’est-ce pas ? Parfois, nous attendons quelques heures. Parfois nous attendons des années. Parfois notre prière est exaucée pendant la vie de nos enfants et pas pendant la nôtre. Mais nous attendons dans la confiance en sachant qu’Il est aux commandes.

Dans les moments difficiles, il est aussi important de regarder avec attention notre vie et de vérifier si nous n’avons pas une part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Si la réponse est « oui », nous devons nous repentir et changer.

« Considérons notre conduite et examinons-la, puis revenons à l’Éternel.

Tournons notre cœur, élevons nos mains vers Dieu qui est au ciel.

Nous, nous avons péché et nous nous sommes révoltés. Tu ne nous as pas pardonné… »

Toutes les épreuves ne sont pas la conséquence de notre rébellion ou de notre péché, mais certaines le sont. Avons-nous été infidèles dans notre façon de gérer notre argent ? Sommes-nous en guerre contre quelqu’un ? Avons-nous manqué à nos promesses ? Avons-nous permis le péché dans notre vie ?

Repens-toi et Il pardonnera. Mais si nous persistons à suivre une voie qui n’est pas la Sienne, nous récoltons ce que nous avons semé.

Les gens chats… et les gens chiens

Dieu souligne à quel point il est important de venir quand Il nous appelle. Soyons comme des chiens et non comme des chats quand il s’agit de répondre à notre Père.

« Écoutez mes avertissements, voici: je répandrai sur vous mon Esprit et je vous ferai connaître mes paroles.

J’ai appelé et vous m’avez résisté, j’ai tendu la main et personne n’y a prêté attention.

Vous avez rejeté tous mes conseils et vous n’avez pas voulu de mes avertissements.

C’est pourquoi, lorsque le malheur fondra sur vous, je rirai, quand la terreur vous saisira, je me moquerai.

Quand l’épouvante, comme une tempête, viendra sur vous, que le malheur fondra sur vous comme un ouragan, et que la détresse et l’angoisse vous assailliront,

alors ils m’appelleront, mais je ne répondrai pas. Ils me chercheront, mais ne me trouveront pas… »

(Proverbes 28: 23-29) ble 1 Light Acc

INVITATION A UN CONCERT GRATUIT

Quand j’étais adolescent, certaines combinaisons de lettres étaient magiques. On disait, « WNOE », « KEEL » ou « KAAY » et on tendait tous l’oreille. C’étaient les sigles de stations de radio très populaires que l’on pouvait capter dans notre région. Tous les jeunes « dans le coup » les écoutaient. (« Dans le coup », c’est ce que nous nous imaginions. La plupart d’entre nous étions sans doute plutôt « hors du coup. » Et le « coup » de quoi, de toute façon?)

Je dois admettre que l’une de mes plus grandes joies dans la vie, c’est la musique. Parfois, je chantonne pour Phyllis : « Le soleil brille pour moi, même les jours de pluie… C’est grâce à toi, ma chérie. » (Elle apprécie mes chansons surtout au moment où j’arrête. Le silence qui suit est réconfortant.)

Je ne pourrais jouer d’aucun instrument, même si ma vie en dépendait, mais j’écoute de tout depuis le gospel jusqu’à Vivaldi en passant par tout ce qui se trouve au milieu. Vestal Goodman ou Luciano Pavarotti, Diana Ross ou André Rieu, tout me va. (Mais si tu mets Madonna ou Katy Perry, je vais certainement m’enfuir).

Mais tu sais qui est mon chanteur favori ? Dieu ! Tu ne savais même pas qu’Il avait sorti un album, pas vrai ? Il a fait quelques concerts prodigieux. Et ils sont gratuits !

Dieu chante

Écoute un peu (pour ceux qui me connaissent, ce n’est probablement pas la première fois que vous entendez ce verset) :

« L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant ; il sauvera ; il se réjouira avec joie à ton sujet : il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe » (Sophonie 3:17, Darby)

Et ceci :

« Tu es mon asile ; tu me gardes de la détresse, tu m’entoures des chants de triomphe de la délivrance. Sélah » (Psaumes 32:7, Darby)

D’une certaine façon, nous avons l’impression que chanter n’est pas vraiment digne de Dieu, pas vrai ? C’est vrai que je ne peux pas imaginer Dieu chanter à « The voice » ou « la France a un incroyable talent. »

Mais Dieu nous aime tellement qu’Il se soucie peu de la dignité. Ne L’as-tu jamais entendu chanter dans une tempête, une cascade ou dans la musique puissante et silencieuse d’une nuit claire à la montagne, avec la lune et les étoiles en guise de micro ?

Tu pourrais même L’entendre au milieu de ta souffrance si tu faisais silence et écoutait. Il chante beaucoup, mais notre radio est rarement réglée sur la bonne fréquence. Notre douleur cause des interférences. Les questions et les doutes couvrent Sa voix. Mais Il chante quand même. Nous ne pouvons pas L’obliger à se taire.

Sa voix résonne avec la pureté d’un chanteur d’opéra, l’émotion d’un chanteur de folk et l’entrain d’un groupe de jazz. Ne peux-tu pas l’entendre ?

Si je suis en train de pleurer, de bouder, de douter ou de Lui hurler dessus, mes émotions empêchent mes oreilles d’entendre Sa voix. Un prophète dans la Bible a eu ce problème. Il cherchait la voix de Dieu dans un tremblement de Terre, dans le tonnerre et dans un vent violent, mais le Seigneur n’était pas là.

Et puis, une voix douce et légère a frayé son chemin à travers Sa dépression. Dieu a touché son âme et l’a guéri.

Les chansons de Dieu peuvent aussi guérir ton passé. Personne ne peut changer ce qui s’est passé, mais nous pouvons changer notre compréhension de ce qui s’est passé. Sa voix magnifique donne un sens et de la beauté même aux événements les plus douloureux qui nous ont frappés.

Comment peux-tu entendre Dieu chanter ?

Nous devons avoir envie de l’entendre. Si je veux écouter une station de radio, je règle ma radio en fonction. Le problème n’est pas de savoir « si » Dieu chante. Il chante comme un rossignol. Il suffit des bons réglages.

La Bible dit que, si nous voulons entendre Sa voix, nous ne devons pas endurcir notre cœur. Rends ton cœur sensible et ouvert à Dieu.

Se couper des bruits de la vie quotidienne nous y aide. Parfois, il faut même un jour ou deux à l’écart de la cacophonie de la vie quotidienne. Un jour, j’ai essayé de chanter à côté d’une vieille dame qui chantait faux. Au final, nous chantions faux tous les deux. Pour entendre la musique qui restaure l’âme, celle du Saint-Esprit, nous avons souvent besoin de nous éloigner un peu. Prends ta Bible avec toi. Tu chanteras un peu pour Lui.

Apaise ton esprit devant le Seigneur. Si tu n’y arrives pas, demande-Lui de le faire pour toi. « N’ai-je pas soumis et fait taire mon âme, comme un enfant sevré auprès de sa mère ? Mon âme est en moi comme l’enfant sevré. Israël, attends-toi à l’Éternel, dès maintenant et à toujours ! » (Psaumes 131:2,3).

Tu souffres peut-être depuis longtemps. Jésus est venu pour ouvrir les oreilles des sourds – que ce soit les oreilles physiques ou spirituelles. Coupe-toi un peu de la routine, écoute. La voix que tu entendras apporte la guérison.

Il veut chanter pour toi.

AVOIR FAIM DE DIEU

Avez-vous faim?

« Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. » (Matt. 2 :1, 2 NLT) 

Donc, ces gars étranges arrivent et Hérode s’inquiète aussitôt de la naissance d’un roi rival, le Christ. Il les a évidemment pris au sérieux à cause de la croyance juive et il avait une idée de ce que tout cela signifiait. Il a réuni les sacrificateurs et scribes versés dans la Loi. Il leur a posé cette question : « Où le Christ doit-Il naître ? » 

Les mains se sont levées dans toute la salle. « Bethléem ! » a crié quelqu’un, le visage rayonnant de fierté à l’idée de s’être distingué devant tous ses collègues. Il a même probablement cité le verset. 

« Bethléem… » a répété Hérode, les yeux plissés. 

Arrête le film ! Attends ! Je voudrais poser une question. 

Voilà réunis les chefs du peuple de Dieu. Des hommes étranges ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour chercher le Messie d’Israël. Ils parlent d’une étoile ou un truc comme ça. Hérode pose la question : « Où doit-il naître ? » Tout le monde connaît la réponse. C’est du niveau maternelle pour eux, ça. Ils le savent tous. 

Et ensuite ? Qu’est-ce qu’on mange ce midi ? 

Ensuite, ils sont retournés chez eux ? Retournés chez eux ! 

Aucun de ces chefs religieux n’avait assez faim de Dieu, n’attendait suffisamment le Messie, pour faire le petit voyage jusqu’à Bethléem et aller voir ce qu’il en était ? 

« Oh, David, tu sais, nous avons ces « alertes Messie » tout le temps. Pas de quoi en faire un plat. Il faut être réaliste. Il viendra en Son temps. En plus, tu as vu comment ces hommes « sages » sont habillés ? Bizarre. Je me demande ce qu’on mange ce midi ? » 

Ai-je faim ou suis endormi ?

Une question pour David, assis devant son ordinateur, en train de taper ces mots : « Y serais-tu allé ? » Et toi ? Y serais-tu allé ? 

Ai-je faim de Dieu ? Ces juifs étaient tellement pleins de connaissances de la Bible que ça débordait par leurs oreilles. Mais aucun d’eux n’a eu assez de discernement pour réaliser que, enfin, c’était le moment. Le Messie était venu. 

Toute leur intelligence n’a pas suffi à faire comprendre à leur cœur que quelque chose avait changé. 

Mais les cœurs affamés ont continué leur voyage. Les spécialistes spéculent à propos de ces « sages, » « mages, » ou peu importe. Étaient-ils astrologues ? Qui sait ? Amusant de voir où l’on trouve des cœurs affamés, n’est-ce pas ? 

Ils avaient probablement entendu parler du Messie grâce à des traditions remontant à l’époque de la captivité des juifs à Babylone, des centaines d’années auparavant. Ils avaient peut-être lu la prophétie de Daniel à propos du Roi qui devait venir. 

Le voyage de Babylone jusqu’à Jérusalem faisait 800km à vol d’oiseau. En suivant la route principale, il fallait faire près de 1500 kilomètres (c’était la route prise par les armées). Le voyage de Jérusalem à Bethléem faisait environ 10 kilomètres. 

Ces hommes étranges ont marché (ou chevauché leurs chameaux) pendant des centaines de kilomètres (plus dix) pour trouver le Messie. Et les chefs du peuple de Dieu n’ont même pas fait dix kilomètres pour vérifier ? 

Voilà une vérité : il est plus facile de dire « non » et de rentrer à la maison, de retrouver le statu quo, que de prendre le temps de voir si c’est vrai. 

Les responsables doivent être prudent lorsque des gens clament avoir reçu la dernière révélation de Dieu. Nous en avons suffisamment fait l’expérience pour savoir que ce n’est pas toujours le cas. Mais parfois, ça l’est. 

Quand tu vérifies que quelque chose vient bien de Dieu, ne te précipite pas comme un poisson affamé à la recherche d’un ver. Nage un peu autour pour voir s’il n’y a pas d’hameçon. Vérifie que le ver n’est pas attaché à un fil, etc. 

Est-ce que ça honore Dieu ? Est-ce que ça attire des gens vers Jésus pour recevoir aide et salut ? Est-ce que ça aide des gens à être délivrés du péché et à vivre une vie sainte ? BEAUCOUP de ce qui passe pour être de Dieu n’est que bruit et paillette, alors sois prudent. Observe les fruits. 

Mais quoi qu’il en soit, va voir avec un cœPasteurs, si vous perdez votre faim de Dieu, il en sera de même pour les gens dont vous êtes responsables. ur affamé.

Connaître Dieu. 

Une fois, en France, j’ai reçu quatre invitations différentes à une réunion qui avait pour but « d’aider les gens à vivre quelque chose de nouveau avec Dieu. » 

Quand j’y suis allé, il y a eu énormément de discussions sur les manifestations. J’ai vu et entendu beaucoup de choses étranges et, honnêtement, je pense que ces gens aimaient le Seigneur. Mais je ne suis pas certain d’avoir entendu le nom de Jésus être prononcé ne serait-ce qu’une fois au cours de l’enseignement. Des « manifestations », ça oui, plein. Mais Jésus ? 

Je me demande s’il existe une chose plus importante qu’un cœur qui veut connaître Dieu au travers de Son Fils. La connaissance de la Bible sans expériences ne te permettra pas d’y arriver. Une recherche de frissons spirituels ne te permettra pas d’y arriver. Mais avoir faim et soif du Dieu vivant te le permet toujours, surtout quand ta recherche de Dieu est basée sur Sa Parole et la prière. 

Nous cherchons Dieu, pas uniquement des émotions, des expériences ou une doctrine. Nous voulons plus de Jésus. 

Image by Franck Barske from Pixabay 

__________________________________________________

Hmmm … 

« Le deuil ne prend jamais fin, mais il change. C’est un passage, pas un endroit où rester. Le deuil n’est ni un signe de faiblesse, ni un manque de foi… C’est le prix de l’amour. » (source inconnue).

2eme partie–Oser entrer dans la Présence de Dieu

Nous avons une relation étrange avec notre nourriture, de nos jours. Nous ne faisons que la manger. Cela rend peut-être maman heureuse, parce qu’elle disait toujours : « arrête de jouer avec la nourriture et mange. » Mais les générations qui nous ont précédés savaient que les beefsteaks avaient un jour marcher sur quatre sabots avant d’atterrir dans notre assiettes.

Je suis allé à l’école dans une petit école rurale et tous les garçons devaient suivre quelques heures d’agriculture. Nous avons intégré la FFA (les futurs fermiers d’Amérique) même si peu d’entre nous sont réellement devenus fermiers. Un de nos projets de FFA impliquait d’égorger un porc pour en faire des saucisses.

J’ai caressé l’idée de vous décrire le processus, mais je vais finalement vous épargner les détails. Ça faisait un bruit horrible, c’était horrible à regarder, et horriblement bon à manger.

Garde ça à l’esprit et nous y reviendrons.

Entrer dans la présence de Dieu

La semaine dernière, nous avons commencé à parler de la façon d’entrer dans la présence de Dieu. Le tabernacle juif était notre modèle. Vous vous souvenez ? (Allons, réveillez-vous !).

Les adorateurs entraient dans le tabernacle en passant à travers de beaux rideaux colorés – la porte. Ils entraient en chantant, en louant et en remerciant Dieu. La première chose à faire pour ceux qui veulent entrer dans la présence de Dieu, c’est Le remercier et Le louer. Se réjouir en Jésus !

Nous passons les rideaux et nous nous retrouvons face à un grand autel. (Si tu veux voir un schéma de l’autel et du tabernacle, CLIQUE ici)

Tous ceux qui voulaient entrer dans la présence de Dieu devaient venir devant cet autel. Ils y offraient des taureaux, des boucs, des moutons, des colombes et du grain. Venir à Dieu impliquait forcément d’affronter cet autel de bronze.

Les images le rendent impressionnant, mais tu veux savoir ce que je pense ? Le terme effrayant serait plus adapté. Tu te souviens de mon copain le cochon dont nous avons parlé tout à l’heure ? Bon, évidemment, ils ne sacrifiaient pas de petits cochons sur cet autel, mais des centaines de milliers d’animaux « purs » y ont été offerts.

Et ce n’était pas joli. Des « bêêêêê » et des « meuh » résonnaient dans l’air. Le sable était jonché d’excréments et des animaux terrifiés ne cessaient de mettre en colère le sacrificateur. Pourquoi ne pouvaient-ils pas rester tranquilles quelques minutes pour que cet homme religieux puisse les égorger ?

Du feu et du sang, du sang, du sang. Sur le sol, sur le sacrificateur qui égorgeait et TOUT PARTICULIEREMENT sur l’autel. Lors d’un jour saint important, des litres et des litres de sang sacrificiel étaient déversés et brûlés sur l’autel.

Les animaux mouraient pour rappeler aux Israélites qu’ils auraient dû mourir pour leurs péchés. L’innocent mourait pour le coupable. Tout cela couvrait leurs péchés mais ne les effaçait pas. Il a fallu un autre autel pour y parvenir.


« Bien, David, tout cela est très impressionnant, » dis-tu en te préparant à cliquer pour passer à autre chose, « mais qu’est-ce que ça a à voir avec moi ? »

Tout.

Passes par la croix

Tu ne pourras jamais entrer dans la présence de Dieu si tu ne passes pas par l’autel de Dieu – la croix de Jésus.

Ça n’a pas été joli. L’horrible odeur de la mort et du sang envahissait l’atmosphère. Un corps défiguré pendait à cet « autel. » Des loups jaloux hurlaient de rire : « Il a sauvé les autres et ne peut se sauver lui-même ! »

Dix milliers d’anges se tenaient prêts à obéir à Sa Parole. Pourtant, Il est resté sur l’autel. C’était le seul moyen par lequel toi et moi, nous pouvions être sauvés.

« Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (Hébreux 9:11-14).

Les sacrifices ne sont plus offerts chaque jour. Le sacrifice qu’ils annonçaient a été offert. « Car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même » (Hébreux 7:27). C’est suffisant. Le plus grand sacrifice que l’univers ait jamais connu : le Créateur mourant pour sauver Sa création coupable.

Il est ressuscité des morts le troisième jour. Il est retourné au Ciel, à la droite de Son Père. Il vit pour toujours et intercède pour ceux qui viennent à Dieu à travers Lui, qui croient que Son sacrifice est suffisant pour nous tous.

Deuxième étape.

Alors que nous venons en chantant et en nous réjouissant pour entrer dans la présence de Dieu, il est toujours bon de s’arrêter devant « l’autel. » Pourquoi ?

Nous n’oublions jamais l’amour qui a conduit Jésus à la Croix.
Nous n’oublions jamais la puissance qui a ressuscité Jésus des morts.
Nous n’oublions jamais l’amour et la puissance qui nous ressuscitent de la mort spirituelle.
Nous n’oublions jamais que nous sommes devenus enfants de Dieu à travers Son sacrifice.
Nous n’oublions jamais l’accès à Dieu que nous avons obtenu à cause de ce que Jésus a fait.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous, réfléchissons, méditons, réjouissons-nous et adorons à la Croix. Bien-sûr, nous sommes pressés d’entrer dans le « lieu très saint » mais la croix est la seule raison pour laquelle le Père nous accepte. C’est la porte par laquelle nous pouvons entrer dans le plaisir du Père.

Moi, mourir à la croix ?

Ma grand-mère a été ma mère spirituelle. Elle m’a parlé du Seigneur, a prié pour moi et m’a emmené à l’église. Elle était aimante, pleine de joie et de zèle pour le Seigneur. Parfois, peut-être un peu trop.

Je ne devais pas avoir plus de quatre ans lorsqu’elle m’a parlé de la croix. Et j’ai cru qu’elle me disait que nous avions tous à mourir sur la croix.

Je suis certain qu’elle parlait de la mort à nous-mêmes spirituelle. Mais quand tu as quatre ans, les métaphores te passent un peu au-dessus de la tête si elles ne sont pas expliquées.

Pendant un temps, j’ai été inquiet. j’ai cru que j’allais mourir sur une croix, un jour.

J’ai été content de découvrir que ce n’était pas comme ça que ça se passait. Mais quand je viens au Seigneur et que je Lui donne tout ce que je suis, c’est comme mourir. Je m’abandonne entre Ses mains. Et quand nous entrons dans Sa présence, la première chose que nous voyons, c’est l’autel du sacrifice.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous et contemplons la croix.

Hmmm …

« A la minute où tu fermes les yeux pour prier, sache que Dieu est avec toi, qu’Il réside en toi ! Tu n’as pas à lutter pour être près de Lui. Jésus a tracé le chemin par son sang, à travers le voile et jusque dans le Saint des saints, et nous a ainsi placé « en Lui. » Rien ne peut nous séparer de Son amour. » Chuck Haavik (Abide, Bear Fruit). ��/

Le bébé qui pleure à trois heures du matin

Tu te souviens de ces années où tu rêvais d’avoir des bébés – de mignonnes petites bouilles d’amour et de câlins qui se fraieraient un chemin jusqu’aux plus profonds recoins de ton cœur à coup de areeeeeuuuuuuh et de agaaaaaa ? 

Et puis, un de ces chéris descendus tout droit du ciel est entré dans ton monde et tu l’as tenu dans tes bras pour la première fois. Tu as atteint le bonheur ultime. Que pourrait-il y avoir de mieux que passer les 18 à 20 prochaines années à nourrir cet ange (ou les 25 à 35 prochaines années) ?

Voilà la lignée de la famille assurée pour 80 années supplémentaires.

Tu te souviens de ce grand jour où tu as ramené ce petit bébé à la maison, après la maternité ? Tout était parfait. Enfin, presque parfait. Elle ne voulait pas aller dormir. Sûrement à cause de coliques. Finalement, elle s’est endormie et ton corps heureux et fatigué s’est glissé entre les draps pour sept heures ininterrompues de repos bien mérité.

Mais à une heure du matin, un petit cri a troué le brouillard de ton sommeil, suivi d’un staccato de « Ouin, ouin, ouin, » allant crescendo. Oh non !

Mon expérience personnelle

Je ne me suis jamais bien débrouillé la nuit. Ma femme raconte qu’elle était en train de préparer un biberon pour notre premier-né au milieu de la nuit et mon travail consistait simplement à lui mettre la tétine dans la bouche. Soudain, une explosion de cris a ébranlé la nuit.

D’après elle, j’essayais de mettre la tétine dans l’oreille du bébé, plutôt que dans sa bouche. C’est ce qu’elle dit. C’est difficile d’en être sûr avec les yeux fermés.

Mais j’étais plutôt bon quand c’était mon tour de me lever avec les petits. Nous avons eu trois marmots en moins de trois ans. Essaye un peu pour voir ! Il a bien fallu que j’aide un peu.

Durant ma troisième année de paternité, la fatigue a eu raison de moi. Il est possible que j’ai prétendu être endormi quand c’était mon tour de me lever. Les mamans ont plus de patience que les papas, de toute façon. Enfin, elles sont patientes avec les bébés. Elles ne sont pas patientes avec nous. Désolé de la dénoncer, mais elle n’a pas été très patiente cette nuit-là.

L’attrait de la nouveauté s’estompe rapidement, n’as-tu jamais remarqué ?

Tellement nouveau, tellement merveilleux. Mais quand les cris provoqués par une couche vraiment, vraiment, vraiment dégoûtante te tirent hors de ton lit douillet à trois heures du matin, où s’enfuient donc tous ces sentiments agréables ?

Quand Dieu nous réveille

Quand nous rencontrons le Seigneur, c’est un monde nouveau qui s’offre à nous. Le pardon des péchés. La communion avec le Père. L’espérance éternelle. Nous désirons de plus en plus Sa présence.

Honnêtement, il n’y a rien sur Terre qui s’approche de ce que nous ressentons dans la présence de Dieu. Ces premiers jours sont tellement nouveaux, tellement merveilleux.
Mais nous nous habituons tellement à Sa présence que nous finissons par penser qu’Il n’est pas là. Nous avons oublié comment c’était avant de le connaître et nous pensons qu’Il est parti. La partie étincelante de notre relation s’atténue.

C’est ce qui s’est passé pour Israël.

« Car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï » (Exode 19:11).

Nous voulons toujours voir Dieu. Là, cela allait être le cas. Les hommes n’avaient jamais eu de révélation de Dieu comme ils allaient en avoir maintenant.

« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante » (Exode 19:16).

Le peuple a été ébranlé, frappé d’étonnement.

« Ils dirent à Moïse : Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions » (Exode 20:19).

Mais ils s’y sont habitué. La montagne brûlait toujours, la fumée continuait à s’en échapper. Peut-être que le tonnerre et la trompette résonnaient encore par moment. Mais c’est devenu habituel pour eux. Ils ne tremblaient plus.

Jusqu’à ce qu’ils tombent profondément dans le péché – une orgie juste à côté de la montagne qui brûlait du feu de Dieu ! Elle brûlait toujours mais cela ne les effrayait ni ne les intriguait plus.

C’est incroyable, mais nous pouvons banaliser la présence de Dieu. Pendant une réunion, nous passons le temps de l’adoration à nous demander où nous allons manger après l’église. Les problèmes nous écrasent et nous ne voyons plus Dieu dans ce lever de soleil, dans ce sourire de bébé. Nous ne remarquons plus Sa présence en nous.

Quand tu te retrouves froid et non-réactif vis-à-vis de Dieu, mais vivant pour tout ce qui excite tes émotions et passions, il est temps de faire quelque chose. Si tu restes comme cela, tu risques de tellement t’endurcir que Dieu ne pourra plus pénétrer dans tes artères spirituelles rigidifiées.

La bonne nouvelle, c’est que nous Le trouvons quand nous Le cherchons. Et c’est bien plus précieux qu’une montagne en train de brûler ou qu’un miracle. Parce qu’Il est ici. Et Il est doux et précieux et merveilleux et Il me remplit de Lui.

Comment chercher Dieu ?

Tu fouilles au plus profond de toi-même et tu Le cherches. Tu mets ton être intérieur en mouvement. Tu regardes dans la direction où tu veux aller, vers ce que tu veux obtenir, et tu te mets en route. Sa Parole nous aide à le faire. La prière nous aide. La fréquentation des réunions de l’église nous aide. D’autres chrétiens nous aident.

Mais nous n’irons nulle part si nous ne nous mettons pas en mouvement.

Lis avec foi et avec un désir de Dieu. Prie avec foi et une faim de Dieu. Vas à l’église avec foi et des louanges pour Dieu. Parle de Lui aux autres avec un zèle pour Dieu. Sers ceux qui sont autour de toi avec amour pour Dieu.

As-tu particulièrement besoin de Dieu aujourd’hui ? T’es-tu refroidi ? Tu devrais peut-être crier dans Sa direction et dire clairement : « Ouuuuuuuuuiiiiiinnnnnnnnnnn ! »

Il comprend parfaitement.

Hmmm 

Nous devenons toujours semblables à ce que nous adorons. Bill Johnson
 

______________________________________

Les tournants, les moments décisifs de ta vie

Il y a plusieurs décisions dans la vie qui sont importantes, mais certaines sont vitales et représentent un vrai tournant dans ton existence. ( La « Tache » est un peu plus long aujourd’hui) 

Ta naissance était un tournant important dans ta vie. Jusque-là, la vie était belle. Tu étais un petit parasite dans le ventre de ta mère. Tu mangeais beaucoup, tu faisais du footing chaque jour (avec un peu de karaté de temps en temps) et tu dormais beaucoup—enfin, c’est la vie d’un ado aujourd’hui, n’est-ce pas ? Pour les ados il faut ajouter les jeux vidéo, mais c’est quasi la même chose, surtout en été. 

La différence est qu’un jour ta mère a dit : « Ca y’est ! Dehors ! » Et voilà le premier moment décisif de ta vie.

Tu t’es retrouvé dans un monde plein de lumière, froid, avec un drôle d’homme qui t’a suspendu tête en bas et t’a frappé sur les fesses. Tu as crié à pleins poumons.  Depuis ce moment-là ta vie a dégringolé. 

Il faut dire que tu n’avais pas grand-chose à dire concernant le déroulement de tout cela, mais depuis tu t’es trouvé en face de plusieurs décisions importantes dans la vie. Et cette fois-ci, tu as dû choisir. Parfois la direction de ta vie dépend de tes choix !

Qu’est-ce que tu vas devenir dans la vie ? Faire des études ou non ? Avec qui me marierai-je ? Où vais-je vivre ?

Certains disent que tout est déjà décidé et ce que tu choisi est déjà décidé. Je ne suis pas si convaincu. Et s’il y a dix vies différentes qui se présentent devant toi ? 

Je crois que j’aurais aimé être entraîneur de sport. Quand ma vie a pris un tournant majeur, je me préparais à être journaliste. Mais, il y avait une voix en moi qui disait autre chose. Quand j’imaginais le futur, je me voyais comme pasteur.

J’ai choisi d’obéir à cette voix intérieure.  Continuer la lecture de « Les tournants, les moments décisifs de ta vie »

Battu par une banane

L’autre jour, j’ai décidé de décorer un peu mon bureau. Donc, quand j’ai quitté la maison, j’ai fourré dans un sac deux chevaliers miniatures que j’avais achetés quelque part – en Allemagne, je crois – avec mes collations du matin et de l’après-midi : une banane et une pomme.

Plus tard, quand j’ai sorti l’ensemble du sac, la lance de mon chevalier à cheval était toute tordue. « Tu ne vaux pas grand-chose comme chevalier, » ai-je pensé, « si tu ne peux même pas vaincre une banane. » Bon, d’accord, il s’agissait d’une grosse banane.

Cela m’a fait pensé à moi (et à toi), en certaines occasions. Je dis beaucoup de choses lors des réunions. Je vais dans le camp de l’ennemi et je reprends ce qu’il m’a volé. Toi et moi, nous soutenons le prédicateur avec nos « amens ! » pleins d’enthousiasme, quand il parle de la victoire acquise à la croix et de la résurrection de Jésus.

(Une petite remarque de la part d’un prédicateur vétéran, si tu veux que le pasteur se taise, ne dit pas « amen » avec trop d’enthousiasme. Comme quelqu’un l’a fait remarquer, c’est un peu comme si on lui disait : « Vas-y ! Attaque ! Tu les auras ! »)

Bananes desagreables

Mais nombre d’entre nous, qui disons beaucoup de choses et faisons des proclamations retentissantes le dimanche matin, sont tout déformés et pliés le lundi par des bananes désagréables et le mardi par des pommes à la tête dure. Il n’en faut pas beaucoup pour nous faire oublier nos triomphes du dimanche, pas vrai ?

« Si tu cours avec des piétons et qu’ils te fatiguent, Comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? Et si tu ne te crois en sûreté que dans une contrée paisible, Que feras-tu sur les rives orgueilleuses du Jourdain ? » (Jérémie 12:5). Continuer la lecture de « Battu par une banane »

Sourire

cup1

Des excuses pour ne pas manger

Quand ma belle-fille remarqua que sa fille de deux ans ne mangeait pas sa nourriture, elle demanda : « Keri, pourquoi ne manges -tu pas ? » La petite répondit : « Je ne peux pas manger; Dieu m’a dit de ne pas le faire. » Sa mère dit : « Dieu ne te dirait pas de ne pas manger ton dîner. » La petite regarda le plafond puis dit : « Eh, bien. C’était peut-être Moïse. »
(—Esther F. Schmidt, Christian Reader, « Lite Fare. »)

Pitié pour les mourants ?

Un vieux  se mourait. Il était juste au point de rendre l’esprit quand il sentit l’odeur des cookies aux pépites de chocolat. Il aimait ses cookies plus que toutes autres choses au monde.

Il s’est repris et avec ses dernières forces, il est sorti de son lit et par un effort incroyable, il est descendu les escaliers pour arriver à la cuisine. Voilà, sa femme qui préparait les petits gâteaux.

Il a étendu sa main pour en prendre un mais sa femme l’a tapé : « Ne mange  pas ceux-là. Ils sont pour les visiteurs qui passent après l’enterrement ! »
—(Source inconnue mais il est apparu sur le site web de Prairie Home Companion de la part de Tamara Norden)

Ne veut-elle pas la vie éternelle ?

Des étudiants qui se préparaient pour le ministère évangélisaient en faisant du porte à porte dans la campagne.

Par une chaude journée d’été, ils se sont arrêtés devant  une ferme où criaient plein d’enfants et où aboyaient des chiens.

Quand ils frappèrent  à la porte, la mère très fatiguée,  répondit. Repoussant les cheveux de ses yeux, elle leur demanda ce qu’ils voulaient.

« Nous aimerions vous dire comment obtenir la vie éternelle » dit un étudiant.

Elle réfléchit  un moment puis dit : « Non merci. Je ne crois pas que je pourrais  la supporter. »

(Church Laughs Newsletter —Derric Johnson, Easy Doesn’t Do It, (Y.E.S.S. Press, 1991), p. 217)

La fête de athées ?

Un athée s’est plaint à un ami chrétien : « Vous, les chrétiens, vous avez vos jours de fête comme Noël et Pâques. Les Juifs fêtent Yom Kippour et d’autres. Mais nous, les athées, nous n’avons pas de fêtes reconnues. C’est injuste. C’est de la discrimination.

Son ami répliqua: “Pourquoi  ne fêtez-vous  pas le premier d’avril ?”
(www.aleloo.com)

Continuer la lecture de « Sourire »

Un champion cycliste conquit par une autre passion

velo

Mario Naccarato

Que peut motiver un champion cycliste de tout quitter pour prendre toute une autre direction dans la vie ? Mario Naccarato sait bien la réponse.

« J’ai grandi dans un foyer  passionné de sport, mon père était coureur cycliste, et dès l’âge de 8 ans, il m’a transmis cette passion » Mario dit. « Le vélo est devenu  ma passion, ma raison de vivre. Ce sport prenait la première place dans mon existence. »

« A l’âge de 15 ans, je me suis lancé le défi de réussir dans cette discipline, et donc je me suis  inscrit dans un club pour participer à des compétitions. Chaque jour je m’entraînais, avec cette rage de vaincre parce que je voulais devenir un champion cycliste. »

Et la réussite était à la rencontre. « Dans les années 1980, j’ai gagné de nombreuses courses cyclistes. Puis, en 1986, j’ai remporté le titre de champion de Lorraine et me suis dirigé vers une carrière professionnelle. »

Une rencontre inattendue

Dans cette période de gloire et de succès sportif, il a fait une rencontre qui secouait  toute sa vie.

« Dieu m’avait fixé un rendez-vous : c’était le 19 Janvier 1989. Ce soir-là, j’ai écouté le message de l’évangile apporté par le Pasteur Guy Bergamini  et mon cœur  fut touché par la  Parole de Dieu  et en particulier par ce verset :  Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme?  (La Bible) Continuer la lecture de « Un champion cycliste conquit par une autre passion »