Tes pensées ressemblent-elles à des chiens… ou à des chats ?

Espérer et se réjouir dans la souffrance (Lamentations, chapitre 3 à partir du verset 42).

Les chiens sont souvent des créatures sociables, promptes à te laver le visage à longs coups de langue baveux. Certains pensent qu’il s’agit de bisous mais c’est probablement plutôt une façon de te baver dessus sans être puni. Quand tu appelles un chien, tu as intérêt à être prêt : la cavalerie arrive !

Les chats, d’un autre côté, préfèrent choisir le moment où ils vont répondre à une sollicitation. Le « viens minou, minou ! » ne fonctionne que si tu as un bol de sa nourriture préférée devant les pieds. Mais si la seule récompense pour ton ami félin c’est ton toi, rempli d’amour, il risque fort de t’ignorer.

Quand il entend « viens petit minou », il semble dire : « Je n’entends rien. Je ne vois rien. »

Si tu insistes : « Viens minou, minou ! » ton appel n’est salué que par un détachement étudié. « VIENS MINOU ! »

Et, au bout du compte : « Viens ici, stupide chat ! »

Pensées de chien, pensées de chat

Mes pensées ressemblent plus souvent à des chats qu’à des chiens. Au lieu de courir vers moi avec leur langue pendante et un sourire canin plaqué sur le visage, elles regardent dans ma direction comme si j’étais un idiot, puis elles s’en vont là où leur cœur les conduit.

Une des clés de la joie dans les moments difficiles, pourtant, c’est notre façon de penser. Si mes pensées se baladent comme des chats en faisant ce qu’elles veulent, il est peu probable que je sois victorieux. Écoute un peu ces paroles d’un gars qui savait comment contrôler sa façon de penser :

« Sans cesse, je m’en souviens, et j’en suis abattu. Mais voici la pensée que je me rappelle à moi-même, la raison pour laquelle j’aurai de l’espérance:… » (Lamentation 3:20, 21, Semeur)

Voyons un peu ce qu’a fait cet auteur (probablement Jérémie) : il était dans une situation horrible, son pays était ravagé par des ennemis. Il avait fidèlement rapporté la parole du Seigneur. Nombre de ses concitoyens le méprisait pour cela et travaillaient à sa perte.

J’aime cette phrase : « je me rappelle. » C’est comme si une pensée n’était pas présente et que ce gars l’appelait. La joie est juste là, attendant qu’on l’appelle. La joie nous saute dessus quand nous nous rappelons de certaines vérités.

« Viens foi ! Venez souvenirs de la fidélité de Dieu dans le passé. Venez promesses faites par Dieu dans Sa Parole. Viens connaissance de la nature de Dieu. Allez-vous-en doute, peur, égoïsme, auto-apitoiement. »

La joie est un sous-produit de la foi dans le Seigneur. Fais-Lui confiance et la joie viens te lécher la figure.

Se rappeler à quoi ressemble Dieu ?

« Non, les bontés de l’Éternel ne sont pas à leur terme

et ses tendresses ne sont pas épuisées.

Chaque matin, elles se renouvellent.

Oui, ta fidélité est grande !

J’ai dit : L’Éternel est mon bien,

c’est pourquoi je compte sur lui.

L’Éternel est plein de bonté pour ceux qui ont confiance en lui,

pour ceux qui se tournent vers lui. » (Lamentations 3:22-25 NIV)

Si tu te rappelles constamment ces vérités, la foi grandit, puis l’espérance et la joie germent à partir de ta foi.

Quelles pensées appelles-tu ?

Quel genre de pensées et de souvenirs es-tu en train d’appeler ? L’amour de Dieu et sa fidélité ou bien ta faiblesse ? L’impression que cette situation est sans issue ou la puissance et le secours de Dieu ?

Allons, David ! Te souviens-tu de tes échecs ou des temps où Dieu t’a aidé à gagner ? Te représentes-tu sans cesse la défaite et ce qui pourrait arriver de terrible ou les promesses de Dieu remplissent-elles tes pensées ?

 Essayes-tu de mériter les bénédictions de Dieu ou te repens-tu de tes échecs en plaçant ton espérance dans Son pardon et en attendant que Dieu œuvre pour toi ?

Que mets-tu dans tes pensées ?

Quand on souffre, il est facile de se concentrer sur la douleur. Quand celui qui rugit comme un lion hurle, il est difficile de ne pas laisser ses hurlements résonner dans nos pensées.

 Mais nous pouvons rappeler des choses à notre esprit. Rappelons la foi ! Rappelons les souvenirs de sa fidélité pour nous. Rappelons notre connaissance de qui Il est, pas ce que Satan dit qu’Il est.  Confions-nous en Jésus. Même dans les temps difficiles. Surtout dans les temps difficiles.

« Car le Seigneur ne le rejettera pas pour toujours.

Mais s’il afflige, il aura aussi compassion selon son grand amour.

Ce n’est pas par plaisir qu’il humilie et qu’il afflige les humains. »

Armés de ces vérités, nous savons que :

« Il est bon d’attendre en silence la délivrance que l’Éternel opérera… » (3:35, 26)

« Attendre. » Nous n’aimons pas ce mot, n’est-ce pas ? Parfois, nous attendons quelques heures. Parfois nous attendons des années. Parfois notre prière est exaucée pendant la vie de nos enfants et pas pendant la nôtre. Mais nous attendons dans la confiance en sachant qu’Il est aux commandes.

Dans les moments difficiles, il est aussi important de regarder avec attention notre vie et de vérifier si nous n’avons pas une part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Si la réponse est « oui », nous devons nous repentir et changer.

« Considérons notre conduite et examinons-la, puis revenons à l’Éternel.

Tournons notre cœur, élevons nos mains vers Dieu qui est au ciel.

Nous, nous avons péché et nous nous sommes révoltés. Tu ne nous as pas pardonné… »

Toutes les épreuves ne sont pas la conséquence de notre rébellion ou de notre péché, mais certaines le sont. Avons-nous été infidèles dans notre façon de gérer notre argent ? Sommes-nous en guerre contre quelqu’un ? Avons-nous manqué à nos promesses ? Avons-nous permis le péché dans notre vie ?

Repens-toi et Il pardonnera. Mais si nous persistons à suivre une voie qui n’est pas la Sienne, nous récoltons ce que nous avons semé.

Les gens chats… et les gens chiens

Dieu souligne à quel point il est important de venir quand Il nous appelle. Soyons comme des chiens et non comme des chats quand il s’agit de répondre à notre Père.

« Écoutez mes avertissements, voici: je répandrai sur vous mon Esprit et je vous ferai connaître mes paroles.

J’ai appelé et vous m’avez résisté, j’ai tendu la main et personne n’y a prêté attention.

Vous avez rejeté tous mes conseils et vous n’avez pas voulu de mes avertissements.

C’est pourquoi, lorsque le malheur fondra sur vous, je rirai, quand la terreur vous saisira, je me moquerai.

Quand l’épouvante, comme une tempête, viendra sur vous, que le malheur fondra sur vous comme un ouragan, et que la détresse et l’angoisse vous assailliront,

alors ils m’appelleront, mais je ne répondrai pas. Ils me chercheront, mais ne me trouveront pas… »

(Proverbes 28: 23-29) ble 1 Light Acc

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