2eme partie–Oser entrer dans la Présence de Dieu

Nous avons une relation étrange avec notre nourriture, de nos jours. Nous ne faisons que la manger. Cela rend peut-être maman heureuse, parce qu’elle disait toujours : « arrête de jouer avec la nourriture et mange. » Mais les générations qui nous ont précédés savaient que les beefsteaks avaient un jour marcher sur quatre sabots avant d’atterrir dans notre assiettes.

Je suis allé à l’école dans une petit école rurale et tous les garçons devaient suivre quelques heures d’agriculture. Nous avons intégré la FFA (les futurs fermiers d’Amérique) même si peu d’entre nous sont réellement devenus fermiers. Un de nos projets de FFA impliquait d’égorger un porc pour en faire des saucisses.

J’ai caressé l’idée de vous décrire le processus, mais je vais finalement vous épargner les détails. Ça faisait un bruit horrible, c’était horrible à regarder, et horriblement bon à manger.

Garde ça à l’esprit et nous y reviendrons.

Entrer dans la présence de Dieu

La semaine dernière, nous avons commencé à parler de la façon d’entrer dans la présence de Dieu. Le tabernacle juif était notre modèle. Vous vous souvenez ? (Allons, réveillez-vous !).

Les adorateurs entraient dans le tabernacle en passant à travers de beaux rideaux colorés – la porte. Ils entraient en chantant, en louant et en remerciant Dieu. La première chose à faire pour ceux qui veulent entrer dans la présence de Dieu, c’est Le remercier et Le louer. Se réjouir en Jésus !

Nous passons les rideaux et nous nous retrouvons face à un grand autel. (Si tu veux voir un schéma de l’autel et du tabernacle, CLIQUE ici)

Tous ceux qui voulaient entrer dans la présence de Dieu devaient venir devant cet autel. Ils y offraient des taureaux, des boucs, des moutons, des colombes et du grain. Venir à Dieu impliquait forcément d’affronter cet autel de bronze.

Les images le rendent impressionnant, mais tu veux savoir ce que je pense ? Le terme effrayant serait plus adapté. Tu te souviens de mon copain le cochon dont nous avons parlé tout à l’heure ? Bon, évidemment, ils ne sacrifiaient pas de petits cochons sur cet autel, mais des centaines de milliers d’animaux « purs » y ont été offerts.

Et ce n’était pas joli. Des « bêêêêê » et des « meuh » résonnaient dans l’air. Le sable était jonché d’excréments et des animaux terrifiés ne cessaient de mettre en colère le sacrificateur. Pourquoi ne pouvaient-ils pas rester tranquilles quelques minutes pour que cet homme religieux puisse les égorger ?

Du feu et du sang, du sang, du sang. Sur le sol, sur le sacrificateur qui égorgeait et TOUT PARTICULIEREMENT sur l’autel. Lors d’un jour saint important, des litres et des litres de sang sacrificiel étaient déversés et brûlés sur l’autel.

Les animaux mouraient pour rappeler aux Israélites qu’ils auraient dû mourir pour leurs péchés. L’innocent mourait pour le coupable. Tout cela couvrait leurs péchés mais ne les effaçait pas. Il a fallu un autre autel pour y parvenir.


« Bien, David, tout cela est très impressionnant, » dis-tu en te préparant à cliquer pour passer à autre chose, « mais qu’est-ce que ça a à voir avec moi ? »

Tout.

Passes par la croix

Tu ne pourras jamais entrer dans la présence de Dieu si tu ne passes pas par l’autel de Dieu – la croix de Jésus.

Ça n’a pas été joli. L’horrible odeur de la mort et du sang envahissait l’atmosphère. Un corps défiguré pendait à cet « autel. » Des loups jaloux hurlaient de rire : « Il a sauvé les autres et ne peut se sauver lui-même ! »

Dix milliers d’anges se tenaient prêts à obéir à Sa Parole. Pourtant, Il est resté sur l’autel. C’était le seul moyen par lequel toi et moi, nous pouvions être sauvés.

« Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (Hébreux 9:11-14).

Les sacrifices ne sont plus offerts chaque jour. Le sacrifice qu’ils annonçaient a été offert. « Car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même » (Hébreux 7:27). C’est suffisant. Le plus grand sacrifice que l’univers ait jamais connu : le Créateur mourant pour sauver Sa création coupable.

Il est ressuscité des morts le troisième jour. Il est retourné au Ciel, à la droite de Son Père. Il vit pour toujours et intercède pour ceux qui viennent à Dieu à travers Lui, qui croient que Son sacrifice est suffisant pour nous tous.

Deuxième étape.

Alors que nous venons en chantant et en nous réjouissant pour entrer dans la présence de Dieu, il est toujours bon de s’arrêter devant « l’autel. » Pourquoi ?

Nous n’oublions jamais l’amour qui a conduit Jésus à la Croix.
Nous n’oublions jamais la puissance qui a ressuscité Jésus des morts.
Nous n’oublions jamais l’amour et la puissance qui nous ressuscitent de la mort spirituelle.
Nous n’oublions jamais que nous sommes devenus enfants de Dieu à travers Son sacrifice.
Nous n’oublions jamais l’accès à Dieu que nous avons obtenu à cause de ce que Jésus a fait.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous, réfléchissons, méditons, réjouissons-nous et adorons à la Croix. Bien-sûr, nous sommes pressés d’entrer dans le « lieu très saint » mais la croix est la seule raison pour laquelle le Père nous accepte. C’est la porte par laquelle nous pouvons entrer dans le plaisir du Père.

Moi, mourir à la croix ?

Ma grand-mère a été ma mère spirituelle. Elle m’a parlé du Seigneur, a prié pour moi et m’a emmené à l’église. Elle était aimante, pleine de joie et de zèle pour le Seigneur. Parfois, peut-être un peu trop.

Je ne devais pas avoir plus de quatre ans lorsqu’elle m’a parlé de la croix. Et j’ai cru qu’elle me disait que nous avions tous à mourir sur la croix.

Je suis certain qu’elle parlait de la mort à nous-mêmes spirituelle. Mais quand tu as quatre ans, les métaphores te passent un peu au-dessus de la tête si elles ne sont pas expliquées.

Pendant un temps, j’ai été inquiet. j’ai cru que j’allais mourir sur une croix, un jour.

J’ai été content de découvrir que ce n’était pas comme ça que ça se passait. Mais quand je viens au Seigneur et que je Lui donne tout ce que je suis, c’est comme mourir. Je m’abandonne entre Ses mains. Et quand nous entrons dans Sa présence, la première chose que nous voyons, c’est l’autel du sacrifice.

Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous et contemplons la croix.

Hmmm …

« A la minute où tu fermes les yeux pour prier, sache que Dieu est avec toi, qu’Il réside en toi ! Tu n’as pas à lutter pour être près de Lui. Jésus a tracé le chemin par son sang, à travers le voile et jusque dans le Saint des saints, et nous a ainsi placé « en Lui. » Rien ne peut nous séparer de Son amour. » Chuck Haavik (Abide, Bear Fruit). ��/

Le bébé qui pleure à trois heures du matin

Tu te souviens de ces années où tu rêvais d’avoir des bébés – de mignonnes petites bouilles d’amour et de câlins qui se fraieraient un chemin jusqu’aux plus profonds recoins de ton cœur à coup de areeeeeuuuuuuh et de agaaaaaa ? 

Et puis, un de ces chéris descendus tout droit du ciel est entré dans ton monde et tu l’as tenu dans tes bras pour la première fois. Tu as atteint le bonheur ultime. Que pourrait-il y avoir de mieux que passer les 18 à 20 prochaines années à nourrir cet ange (ou les 25 à 35 prochaines années) ?

Voilà la lignée de la famille assurée pour 80 années supplémentaires.

Tu te souviens de ce grand jour où tu as ramené ce petit bébé à la maison, après la maternité ? Tout était parfait. Enfin, presque parfait. Elle ne voulait pas aller dormir. Sûrement à cause de coliques. Finalement, elle s’est endormie et ton corps heureux et fatigué s’est glissé entre les draps pour sept heures ininterrompues de repos bien mérité.

Mais à une heure du matin, un petit cri a troué le brouillard de ton sommeil, suivi d’un staccato de « Ouin, ouin, ouin, » allant crescendo. Oh non !

Mon expérience personnelle

Je ne me suis jamais bien débrouillé la nuit. Ma femme raconte qu’elle était en train de préparer un biberon pour notre premier-né au milieu de la nuit et mon travail consistait simplement à lui mettre la tétine dans la bouche. Soudain, une explosion de cris a ébranlé la nuit.

D’après elle, j’essayais de mettre la tétine dans l’oreille du bébé, plutôt que dans sa bouche. C’est ce qu’elle dit. C’est difficile d’en être sûr avec les yeux fermés.

Mais j’étais plutôt bon quand c’était mon tour de me lever avec les petits. Nous avons eu trois marmots en moins de trois ans. Essaye un peu pour voir ! Il a bien fallu que j’aide un peu.

Durant ma troisième année de paternité, la fatigue a eu raison de moi. Il est possible que j’ai prétendu être endormi quand c’était mon tour de me lever. Les mamans ont plus de patience que les papas, de toute façon. Enfin, elles sont patientes avec les bébés. Elles ne sont pas patientes avec nous. Désolé de la dénoncer, mais elle n’a pas été très patiente cette nuit-là.

L’attrait de la nouveauté s’estompe rapidement, n’as-tu jamais remarqué ?

Tellement nouveau, tellement merveilleux. Mais quand les cris provoqués par une couche vraiment, vraiment, vraiment dégoûtante te tirent hors de ton lit douillet à trois heures du matin, où s’enfuient donc tous ces sentiments agréables ?

Quand Dieu nous réveille

Quand nous rencontrons le Seigneur, c’est un monde nouveau qui s’offre à nous. Le pardon des péchés. La communion avec le Père. L’espérance éternelle. Nous désirons de plus en plus Sa présence.

Honnêtement, il n’y a rien sur Terre qui s’approche de ce que nous ressentons dans la présence de Dieu. Ces premiers jours sont tellement nouveaux, tellement merveilleux.
Mais nous nous habituons tellement à Sa présence que nous finissons par penser qu’Il n’est pas là. Nous avons oublié comment c’était avant de le connaître et nous pensons qu’Il est parti. La partie étincelante de notre relation s’atténue.

C’est ce qui s’est passé pour Israël.

« Car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï » (Exode 19:11).

Nous voulons toujours voir Dieu. Là, cela allait être le cas. Les hommes n’avaient jamais eu de révélation de Dieu comme ils allaient en avoir maintenant.

« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante » (Exode 19:16).

Le peuple a été ébranlé, frappé d’étonnement.

« Ils dirent à Moïse : Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions » (Exode 20:19).

Mais ils s’y sont habitué. La montagne brûlait toujours, la fumée continuait à s’en échapper. Peut-être que le tonnerre et la trompette résonnaient encore par moment. Mais c’est devenu habituel pour eux. Ils ne tremblaient plus.

Jusqu’à ce qu’ils tombent profondément dans le péché – une orgie juste à côté de la montagne qui brûlait du feu de Dieu ! Elle brûlait toujours mais cela ne les effrayait ni ne les intriguait plus.

C’est incroyable, mais nous pouvons banaliser la présence de Dieu. Pendant une réunion, nous passons le temps de l’adoration à nous demander où nous allons manger après l’église. Les problèmes nous écrasent et nous ne voyons plus Dieu dans ce lever de soleil, dans ce sourire de bébé. Nous ne remarquons plus Sa présence en nous.

Quand tu te retrouves froid et non-réactif vis-à-vis de Dieu, mais vivant pour tout ce qui excite tes émotions et passions, il est temps de faire quelque chose. Si tu restes comme cela, tu risques de tellement t’endurcir que Dieu ne pourra plus pénétrer dans tes artères spirituelles rigidifiées.

La bonne nouvelle, c’est que nous Le trouvons quand nous Le cherchons. Et c’est bien plus précieux qu’une montagne en train de brûler ou qu’un miracle. Parce qu’Il est ici. Et Il est doux et précieux et merveilleux et Il me remplit de Lui.

Comment chercher Dieu ?

Tu fouilles au plus profond de toi-même et tu Le cherches. Tu mets ton être intérieur en mouvement. Tu regardes dans la direction où tu veux aller, vers ce que tu veux obtenir, et tu te mets en route. Sa Parole nous aide à le faire. La prière nous aide. La fréquentation des réunions de l’église nous aide. D’autres chrétiens nous aident.

Mais nous n’irons nulle part si nous ne nous mettons pas en mouvement.

Lis avec foi et avec un désir de Dieu. Prie avec foi et une faim de Dieu. Vas à l’église avec foi et des louanges pour Dieu. Parle de Lui aux autres avec un zèle pour Dieu. Sers ceux qui sont autour de toi avec amour pour Dieu.

As-tu particulièrement besoin de Dieu aujourd’hui ? T’es-tu refroidi ? Tu devrais peut-être crier dans Sa direction et dire clairement : « Ouuuuuuuuuiiiiiinnnnnnnnnnn ! »

Il comprend parfaitement.

Hmmm 

Nous devenons toujours semblables à ce que nous adorons. Bill Johnson
 

______________________________________

Cette chanson stupide que j’ai dans la tête

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’avoir une chanson dans la tête que même le fil dentaire n’arrive pas à extirper ? Il y a une chanson chrétienne qui parle de « l’envers » et qui me rend fou. Si je l’entends arriver dans ma musique, je la saute ou la zappe ou peu importe.

La chanson n’est pas mal, mais pour une raison ou une autre, elle s’était logée dans ma tête et je me réveillais la nuit avec cette musique qui jouait dans mon cerveau. Souvent, pendant la journée, je me rendais compte qu’elle était là, juste à la limite de mon subconscient. Et ça a duré des semaines !

C’était à hurler ! J’ai finalement demandé au Seigneur de l’enlever parce qu’elle me rendait fou. Elle a fini par partir, mais maintenant que je m’en suis rendu compte, elle risque bien de revenir.

Récemment, une idée intéressante a trotté dans ce grand espace vide qui se trouve dans mon crâne. Elle n’a pas été frustrante comme l’était la chanson. Elle m’a plutôt intrigué. Dieu me parlait de générosité. Continuer la lecture de « Cette chanson stupide que j’ai dans la tête »

« Le miracle d’une vie de générosité »

La petite femme se faufila dans le temple, souhaitant être invisible. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait là. Tout ce qu’elle savait, c’était que son amour et sa joie pour le Seigneur bouillonnaient en elle et qu’elle voulait le montrer en donnant.

Elle aimait donner.

Le problème, c’était qu’elle n’avait pas grand-chose à offrir. Elle serra les deux petites pièces dans sa main. Elles représentaient tout son argent. La vie avait été dure depuis la mort de son mari. Le pharisien qui possédait sa maison l’avait jetée dehors quand elle n’avait plus été capable de payer le loyer.

Sa sœur lui avait donné un coin où dormir mais le mari de sa sœur lui avait clairement fait comprendre qu’il n’appréciait pas d’avoir une autre bouche à nourrir et elle lui faudrait trouver une autre solution.
Mais laquelle ?

Ce jour-là, cependant, elle avait mis tout cela de côté et avait presque pleuré de joie de connaître Dieu. Malgré ses circonstances, elle ressentait Ses bras autour d’elle qui l’attiraient dans une étreinte, comme un père avec sa fille. Continuer la lecture de « « Le miracle d’une vie de générosité » »

Le café qui a failli me tuer

Cafe Souhait de Mort

Bob est un ami qui ne boit jamais de caf. Il boit du thé. C’est un gars super malgré tout, et il fait souvent du café pour notre équipe qui travaille dans ce ministère.

Ça a d’ailleurs posé un problème pendant un temps. Normalement, il faut mettre six cuillères de café dans cette cafetière, mais mon ami avait mal compris et pensait qu’il en fallait dix. Et, comme il ne goûtait jamais le produit fini, le résultat était fort.

Fort !

Je me versais une tasse, ajoutais un sucre, buvais une gorgée… et manquais tomber à genoux. C’était costaud. Pourtant, je suis habitué au café européen, mais là, c’était plutôt un café martien. « Fort » ne lui rend pas justice.

Mon ami a fini par apprendre que six cuillères étaient suffisantes et son café est maintenant officiellement buvable.

Goûter, c’est comprendre

Il faut goûter quelque chose pour la connaître.

C’était la même chose pour Jésus. Comment Dieu aurait-il pu comprendre « froid » s’Il n’avait jamais eu froid ? Comment pouvait-Il comprendre « la souffrance » s’Il n’avait jamais été blessé ? En Jésus, Il a compris pleinement parce qu’Il est devenu comme nous, pour que nous puissions devenir comme Lui. Continuer la lecture de « Le café qui a failli me tuer »

La fois où chanter faux m’a posé problème

Quand nous étions pasteurs au Texas, au début de notre ministère, nos jeunes adultes aimaient chanter et nous faisions souvent des réunions dans les maisons de retraite. Les personnes âgées aimaient les chants et rattrapaient le retard sur leur sieste pendant que je prêchais.

Pendant six ans et probablement plus de soixante-quinze réunions, j’ai toujours eu de l’aide. Mais un dimanche, je me suis retrouvé tout seul.
Ce jour-là est resté gravé dans ma mémoire.

Tous les pianistes étaient pris ailleurs et je me trouvais devant un petit groupe, essayant de ressembler à Chris Tomlin (avant qu’il ne devienne LE Christ Tomlin). Une vieille dame était assise juste devant moi et chantait faux. DE TOUT SON COEUR !

J’ai lutté pour garder la note, mais tandis qu’elle gazouillait avec ardeur, la note et moi-même avons complètement déraillé. Ça a été l’un de nos plus courts moments de chant. J’ai décidé que le message ne pourrait pas être pire que les chants. Je suis resté majoritairement sur les rails, en tout cas.

Les chansons préférées en maisons de retraite

En parlant des réunions chez les personnes âgées, il y avait un chant qu’elles aimaient beaucoup et que je détestais. « Compte tes bénédictions. Nomme les une par une. Cooooooooooooooompte tes bénédictions, etc. » Cette chanson me faisait penser à de l’aspirine et à du Synthol.

Enfin, jusqu’à ce que Dieu me parle un jour de l’importance de la reconnaissance. Je l’ai chanté sans le moindre problème avec les vieilles personnes depuis. Voilà comment cela s’est passé. Continuer la lecture de « La fois où chanter faux m’a posé problème »

Tu ferais mieux de ne pas parler comme ça à maman !

Bon, il est temps de confesser tes fautes. Par exemple, quand tu avais 13 ans, t’est-il déjà arrivé de mal répondre à maman ? Quand j’étais jeune, c’était le meilleur moyen de ne jamais voir ton quatorzième anniversaire. (Je plaisante.)

Mais si tu as déjà répondu à ta mère, tu as peut-être eu une remarque du genre : « Garçon, tu ferais mieux de te rappeler à qui tu parles ! »

Tu peux répondre à ton meilleur ami ou à ton pire ennemi, mais tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles, quand tu parles à maman.

Nous parlons différemment selon la personne à qui nous nous adressons, n’est-ce pas ?

Tu ne communiques pas de la même façon avec ton meilleur ami qu’avec le Président. Si tu parles à ton frère, tu parles d’une certaine façon. Si tu parles à un policier qui t’a arrêté parce que tu conduisais trop vite, tu changes d’attitude.

Tu as une certaine estime de ton plus proche voisin et une estime différente de l’homme le plus intelligent du monde.

Quand tu parles à Dieu, tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles.

Comment Parler à Dieu

Jésus nous a appris à avoir ce respect quand nous nous adressons à Dieu.

« Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié… » (Mat. 6:9). Une note de la version Semeur nous donne d’autres traductions et nous aide à comprendre : « Que tu sois reconnu pour Dieu ou que les hommes te rendent le culte qui t’est dû ou que la gloire de ta personne soit manifeste. »

En d’autres termes, quand tu pries : « Garçon (ou ma fille), tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles. »

« Donc, David, » penses-tu, « cela signifie accorder à Dieu une grande importance et un grand respect, ou rendre Son Nom saint dans nos pensées et notre cœur. Le mettre à part. Donc… »

Voilà pourquoi c’est si important :

Cela peut faire toute la différence entre voir tes prières être exaucées… ou pas.
Pourquoi ?

Dans la Bible, le nom d’une personne reflétait qui il était. Quand je prie : « Saint est Ton Nom, » je parle de mon estime et de mon attitude envers Dieu.

Nous devons arreter entre « Père céleste » et « saint est Ton Nom » et nous rappeler à qui nous sommes en train de parler.

Il est le Roi des rois et le Seigneur des Seigneurs. Il est le Dieu tout puissant. Il est un bon, un très bon Père. Quand Il se révèle, l’univers tremble. « Eh, mon gars, tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles. »

Une version anglaise de la prière de Jésus dit : « Notre Père qui es aux cieux, révèle qui tu es. »

Quand Nous Le Voyons …! Continuer la lecture de « Tu ferais mieux de ne pas parler comme ça à maman ! »

Voilà le juge !

Je vérifié l’état de ma robe une fois de plus pour être sûr qu’elle n’est pas froissée quand une voix annonce : « Levez-vous, voilà le juge ! »

Je prends mon expression la plus grave en montant derrière mon haut bureau et je regarde la foule qui attend que je les juge.

« Premier cas, s’il-vous-plaît. »

« Votre honneur, nous avons ce matin plusieurs conducteurs de louange et d’adoration. »

« Très bien, voyons le premier. » Un jeune homme se tient devant moi et je lui jette un regard bref.

« Des jeans trop petits de deux tailles. Une musique qui menace de rendre sourd la moitié de l’assemblée et je ne peux même pas entendre chanter la personne qui se tient à côté de moi. Tu te trémousses comme Elvis. Coupable ! Au suivant ! »

Un gars avec une ceinture de cow-boy se tient devant moi. « Tu chantes comme si tu te trouvais dans un bar country. Je n’arrive même pas à me concentrer sur l’adoration tellement je suis occupé à te regarder. Coupable ! Suivant ! »

Un grand type décharné se tient devant moi. « Tu ne chantes rien d’autre que des vieux cantiques. Tous les jeunes quittent l’église. Tu chantes les même chansons depuis cinquante ans ! Coupable ! Suivant ! »

Que c’est amusant ! Je suis bien lancé ! Ensuite, c’est une ligne de prédicateurs qui passe devant moi et je les critique avec enthousiasme.

« Beaucoup trop long ! Pas assez de citations bibliques. Un simple discours humaniste. Trop ennuyeux. Trop émotionnel. Trop riche. Habillé comme un pauvre… »

Ah, j’ai bien repris ces gars ! Amenez en d’autres. J’aime ça !

L’un après l’autre, les gens défilent devant moi.

« Pas étonnant que tu sois malade : tu es en surpoids ! Et toi, eh bien, cela m’ennuie de te le dire, mais tu ne peux pas vraiment t’étonner de ce qui t’arrive, alors que tu es toujours en train de critiquer les autres. Toujours en train de faire du commérage. Et toi, tu vis dans le péché. On ramasse ce qu’on sème. »

Un homme qui m’avait persécuté lorsque j’étais plus jeune se tient devant mois. « A chaque fois que je te vois, je pense que la vengeance est un plat qui se mange froid. Tu m’as fait du mal autrefois et je ne vais pas te laisser t’en tirer comme ça. Coupable. Je te condamne à être perpétuellement critiqué et rabaissé par le juge, autrement dit : MOI ! »

Ouf ! L’horloge sur le mur du fond indique 16h et je suis fatigué de cette journée gratifiante passée à rendre le monde plus juste selon mes propres critères. Soudain, je vois une ombre immense sur le sol, devant le banc. Quelqu’un s’est mis debout derrière moi !

Quelqu’un de GRAND !

Je me retourne et ouah ! Je ne peux pas décrire Celui que je vois. Mais je sais que le juge est en train de regarder le JUGE ! Je tombe à genoux, penche la tête et dit : « Hum, je suis content de te voir, Seigneur. J’espère que tu as remarqué le travail que j’ai accompli aujourd’hui, en remettant tout le monde à sa place. A décider de ce qui est bien et mal, à condamner des gens et tout ça. Un travail difficile, mais il faut bien que quelqu’un le fasse, tu sais. »

Il répond : « Très bien. Maintenant, je vais te juger en utilisant les critères que tu as utilisés pour juger tous les autres. Prêt ?

« Hum, pas vraiment. »

Là, dans la lumière aveuglante de la perfection véritable, toutes mes imperfections clignotent comme des lampes au néon en pleine nuit. Je pense à toutes les condamnations que j’ai prononcées et je réalise que je suis aussi éloigné de la perfection que ceux que j’ai condamnés.

« Donc, tu as dit qu’on récolte ce qu’on sème ? Qu’en est-il de toutes ces attitudes désobligeantes que tu as eues dans ta vie ? »

En vérité, Seigneur, j’espère vraiment que tout ce que j’ai fait – toutes mes opinions et mes actions – ne vont pas ressurgir maintenant. Hum, tu vois, je n’en ai pas forcément fini avec tout ça et si un de ces boomerangs me revient en pleine figure, ça ne va pas être beau à voir.

« Tu avais pourtant l’air sûr de toi quand tu condamnais les autres. »

J’ouvre ma bouche pour répondre, mais je finis par me raviser.

Seigneur, hum, tu crois que je peux revenir au début de cette journée et avoir une seconde chance ? (Et un renouvellement de mes pensées et de mon attitude envers les autres par le Saint-Esprit?) Continuer la lecture de « Voilà le juge ! »

Appelez des bonnes choses

Dans l’intérêt de la science, faisons une petite expérience.

Tu vois ce chien, là-bas ? « Fido ! Viens ici. Allez, viens mon chien. » Regarde ce vieux Fido. Le voilà qui arrive, la langue pendante, un sourire canin sur le visage. Il trotte vers nous et lèche nos mains. « Gentil chien. »

Un peu plus loin, nous voyons Sylvestre le chat traverser devant nous. Allez, à toi. « Viens, Sylvestre. Allez ! Syyyyylvestre. Gentil chat, viens ici. J’ai quelque chose pour toi. Viens minou, minou, minou. Sylvestre ? Sylvestre ! SYLVESTRE ! Imbécile de chat. »

Quand il s’agit d’obéissance, les chiens viennent de Mars et les chats du purgatoire.

A présent, réponds-moi franchement, tes pensées ressemblent-elles à un chien ou à un chat ? Ma réponse est… à un CHAT !

Je suis toujours étonné quand je lis dans la Parole de Dieu des passages sur la joie dans les moments d’épreuves, parce que, lorsque je suis dans l’épreuve, mes pensées veulent courir dans toutes les directions. Je suis tout sauf joyeux. Mais Dieu nous dit de nous réjouir en Lui quand le chemin devient difficile. Comment y parvenir ?

Appelle

Il y a un petit livre dans l’Ancien Testament, appelé les Lamentations, qui nous donne quelques clés. Le pays a été dévasté par la guerre et les méchants ont gagné. Des cadavres, la famine, l’humiliation, l’esclavage, la moquerie. Le péché du peuple de Dieu les a finalement rattrapés. Continuer la lecture de « Appelez des bonnes choses »

Les tournants, les moments décisifs de ta vie

Il y a plusieurs décisions dans la vie qui sont importantes, mais certaines sont vitales et représentent un vrai tournant dans ton existence. ( La « Tache » est un peu plus long aujourd’hui) 

Ta naissance était un tournant important dans ta vie. Jusque-là, la vie était belle. Tu étais un petit parasite dans le ventre de ta mère. Tu mangeais beaucoup, tu faisais du footing chaque jour (avec un peu de karaté de temps en temps) et tu dormais beaucoup—enfin, c’est la vie d’un ado aujourd’hui, n’est-ce pas ? Pour les ados il faut ajouter les jeux vidéo, mais c’est quasi la même chose, surtout en été. 

La différence est qu’un jour ta mère a dit : « Ca y’est ! Dehors ! » Et voilà le premier moment décisif de ta vie.

Tu t’es retrouvé dans un monde plein de lumière, froid, avec un drôle d’homme qui t’a suspendu tête en bas et t’a frappé sur les fesses. Tu as crié à pleins poumons.  Depuis ce moment-là ta vie a dégringolé. 

Il faut dire que tu n’avais pas grand-chose à dire concernant le déroulement de tout cela, mais depuis tu t’es trouvé en face de plusieurs décisions importantes dans la vie. Et cette fois-ci, tu as dû choisir. Parfois la direction de ta vie dépend de tes choix !

Qu’est-ce que tu vas devenir dans la vie ? Faire des études ou non ? Avec qui me marierai-je ? Où vais-je vivre ?

Certains disent que tout est déjà décidé et ce que tu choisi est déjà décidé. Je ne suis pas si convaincu. Et s’il y a dix vies différentes qui se présentent devant toi ? 

Je crois que j’aurais aimé être entraîneur de sport. Quand ma vie a pris un tournant majeur, je me préparais à être journaliste. Mais, il y avait une voix en moi qui disait autre chose. Quand j’imaginais le futur, je me voyais comme pasteur.

J’ai choisi d’obéir à cette voix intérieure.  Continuer la lecture de « Les tournants, les moments décisifs de ta vie »