Il n’est pas facile de vivre seul…Mais quand est-il de vivre à deux ? C’est-à-dire en couple !
Bien que nous soyons mariés depuis 20 ans, il nous arrive encore de ne pas être d’accord. Dans la plupart des cas, cela n’engendre aucun conflit. Cependant, il arrive ( rarement heureusement) que l’ambiance soit un peu moins romantique !
Comme par exemple cette fois où, sur l’invitation d’un pasteur, je devais prêcher lors d’une réunion de jeunesse, et ce même soir, ma fille, avait une audition de musique. Certes, ma femme était avec elle mais nos enfants ont aussi besoin qu’on leur montre de manière pratique notre intéressement et notre amour à leur égard.
J’avais promis à ma femme d’être à l’heure pour assister à l’audition.
Norbert Witte (pseudonyme, Jesu Alvarado) a 43 ans, il est né dans la ville de Ludwigshafen (sur le Rhin), en Allemagne. Il y a plus de trois ans, cet artiste bien connu a vu sa recherche spirituelle aboutir à une expérience qui a dynamisé sa vie et son art.
Interview réalisée pour « Victoire magazine » par Noémie et Thomas STEFFEN
Victoire : Norbert, tes tableaux sont signés : Jesu Alvarado. Comment en es-tu venu à ce pseudonyme ?
NW : C’était mon pseudonyme déjà avant ma conversion. Lorsque j’ai fait une exposition sur l’île espagnole de Mallorca, un ami m’avait conseillé d’utiliser un pseudonyme espagnol. J’ai choisi un nom local assez commun, qui me plaisait. C’est seulement après ma conversion que j’ai appris ce qu’il signifiait. Ce nom veut dire : « Jésus, le véritable ». Je me suis placé devant le Seigneur afin de savoir s’il était correct d’utiliser ce nom car je ne voulais pas employer le nom de Jésus en vain. Dieu m’a donné la paix pour signer avec ce pseudonyme.
Ce ne sont pas seulement celles qui sont belles comme des vedettes de cinéma qui changent le monde.
Ma grand-mère Deloney (nous l’appelions « mamaw ») était une petite campagnarde. Je dis « petite » ! En fait, elle était petite de taille mais quand j’étais enfant, des années de cuisine « de la campagne » avaient déjà arrondi sa silhouette aux proportions seyant à une grand-mère. Elle avait probablement été à l’école neuf ou dix ans.
La vie en solo : Attendre ou avancer à toute vitesse ?
Summer Giguere est célibataire—et heureuse !
Cette jeune américaine qui travaille avec CIJEM Force à Paris et qui porte un grand amour à la France (elle admet : « J’aime BEAUCOUP la France »), vit très bien un état que d’autres considèrent souvent comme un fardeau. Quel est son secret ?
« Quand j’étais une petite fille j’ai toujours pensé que je me marierai…mais il vient un moment où tu dois t’abandonner totalement à Dieu, le laisser vraiment, vraiment être le Seigneur de ta vie. Tu lui permets de te diriger et de te guider et quand il le fait, il comble les parties de ta vie qu’il veut remplir. »
Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, à titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d'évangélisation dans notre pays ?
Je pense au chat de ma voisine « Gribouille ». Il m'arrive parfois de l'observer à travers la fenêtre de mon bureau. Comme tout chat qui se respecte, et malgré qu'il soit un chat d'appartement Gribouille est un chasseur. C'est son instinct profond, or une chose m'a étonné dernièrement. Gribouille n'attrape jamais rien.
Je le vois souvent en embuscade les yeux rivés sur une souris ou un oiseau dans une branche. Il bondit, court, saute, mais trop tard, l'animal lui a échappé. Gribouille est toujours bredouille. La chose m'a intrigué, et je me suis posé la question :pourquoi ?
Moussa Koné, petit-fils et fils d’imams, destiné à être le 13ième de la famille, était un élève studieux en matière de Coran. Un jour, lisant ce livre vénéré de l’islam avec son père, il lui posa la question suivante : « Si, ce soir, toi et moi, nous venions à mourir, irions-nous au paradis ? »
« Mon fils, je ne le sais pas. Et je ne peux pas le savoir, parce que le Coran ne dit pas clairement si nous pouvons aller au paradis. »
Plus tard, à la quête du salut éternel et intrigué par l’absence de réponse claire de sa religion à ce sujet, le jeune Moussa (Moïse) a commencé à sonder le Coran pour en savoir plus. Après une étude attentive de neuf mois du Coran, Moussa est arrivé aux conclusions suivantes : Il n’y a aucune certitude du salut dans le Coran. Que la lecture de la Bible, comme Parole de Dieu, est conseillée par le Coran. Le Coran affirme que Jésus est le Messie, le fils de Marie, l’Apôtre de Dieu, la Parole de Dieu, l’Esprit venant de Dieu, le Confident de Dieu et l’Honoré ici-bas et dans l’au-delà. Il a été crucifié et il est ressuscité.
Voilà quelques questions posées à Moussa par le correspondant de Victoire magazine, Guy Bergamini.