C’est pas Versailles ici !!

Christophe Marull


Cette pub que nous avons vu ces derniers temps, m’a ramené à mon enfance, et oui Papa utilisait cette phrase il y a déjà quelques temps.
Bien sûr je suis certain que pour beaucoup cette phrase résonne aussi.
Alors bien sur, Papa n’était pas soucieux de l’écologie, mais il faisait simplement attention au gaspillage.


Plus tard avec notre mariage, l’arrivée de mes deux cadeaux, j’ai moi même pratiqué l’écologie de l’argent, et oui nous n’étions pas à Versailles
Les enfants ont vite joué le jeu, comme une évidence, faut dire que leur
génération a pris conscience des enjeux pour notre belle terre.
Mais voilà un problème persiste au sein de mon château, le problème s’appelle Katia. Ma femme a cette tendance à laisser les lumières allumées quand elle quitte les pièces.

Dans la bible laisser sa lampe allumée est une bonne chose, voir la parabole des vierges sages. Mais voilà dans notre cas, nous sommes bien dans un problème de gaspillage, et d’écologie.
Mon problème c’est que moi avec mon enfance très empreinte d’écologie, je supporte très mal de trouver les lumières allumées.
Je suis passé par différents stades, apprentissage, pédagogie, jusqu’à la colère,
Mais voilà rien à faire, le problème persiste.
Dernièrement, et j’ai mis le temps, car nous affichons bientôt 28 ans de
mariage, j’ai commencé à réfléchir autrement, bien sûr j’ai compris depuis
quelques temps qu’elle ne le fait pas pour me défier ou mettre à mal ma
patience. J’ai cherché à l’aider, mais aussi pour ma quiétude.

Nous avons un sous-sol, et nous stockons les réserves alimentaires du quotidien : eau, lait, et d’autres aliments secs.
Katia descend plus que moi chercher les besoins de la journée et sur son chemin deux interrupteurs sont là pour la défier.
Un jour au KFC, j’ai pris une salade, et pour la sauce, un petit tube en verre servait de contenant, pas très écolo ceci dit. J’ai trouvé ce petit objet sympathique, et comme je suis souvent à la recherche d’une deuxième vie pour les emballages, je décidais de garder ce tube.

Une idée m’est venue dernièrement de un témoin mettre car notre sous-sol est souvent resté allumé, mais la configuration ne me permet pas de mettre un interrupteur avec un témoin lumineux.
J’ai eu l’idée de faire un petit trou dans une marche de notre escalier, et
d’enfoncer un petit tube de verre, et là, la lumière viens s’amplifier sur le
verre, et nous donne un magnifique témoin dans notre entrée, endroit où nous passons tout au long de la journée.
Ce petit témoin lumineux apporte deux choses chez nous, la paix pour ma part, et pour Katia un témoin qu’elle peut consulter à loisir sans avoir à redescendre au sous-sol.
Au combien cela est bon, mais je fais aussi un parallèle avec ma vie
chrétienne : combien de fois j’oublie de mettre le témoin pour que la lumière vienne m’informer de ma situation.

Je vous laisse ici une liste, non exhaustive de versets nous parlant de la
lumière.
1 Jean 1:7
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Ésaïe 5:20
Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume!
Ésaïe 60:19-20
Ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, Ni la lune qui t’éclairera de sa lueur; Mais l’Éternel sera ta lumière à toujours, Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, Et ta lune ne s’obscurcira plus; Car l’Éternel sera ta lumière à toujours, Et les jours de ton deuil seront passés.
Jean 8.12
Jésus parle à la foule. Il dit : « La lumière du monde, c’est moi. Si quelqu’un me suit, il ne marchera pas dans la nuit, mais il aura la lumière qui donne la vie. »
Psaumes 119.105
Ta parole est une lampe qui éclaire mes pas, une lumière sur ma route.
Lettre aux Éphésiens 5.14
« Réveille-toi, toi qui dors. Lève-toi du milieu des morts,et le Christ t’éclairera de sa lumière. »
1 Jean 2.8-10
Et pourtant, je vous écris un commandement nouveau, qui est vraiment nouveau en Jésus et doit l’être en vous. En effet, la nuit s’en va et la vraie lumière brille déjà. Si quelqu’un dit : « Je suis dans la lumière », mais s’il déteste son frère ou sa soeur, celui-là est encore dans la nuit. Celui qui aime son frère ou sa soeur reste dans la lumière, il ne risque pas de tomber dans le péché.

Ici c’es quelques versets nous parlent de purification, de changer l’amertume en douceur, de réveil, mais 1 Jean 2. 8-10 m’interpelle fortement sur mon comportement avec mes frères et soeur. Ici la bible déclare que sans amour, nous sommes encore dans la nuit.
Et bien décidons d’aimer nos frères et soeurs, même si parfois, la culture, le mode de vie, la voix, le style vestimentaire et beaucoup d’autres choses pourraient interférer, attachons nous à voir le témoin de la lumière dans nos frères et soeurs, car le verset nous dit que celui qui aime, ne risque pas de tomber dans le péché.

Vérifiez que le votre est bien allumé.
Petite mise à jour, j’ai cherché à cacher mon témoin à l’arrière car il
dépassait légèrement de la contre-marche, mais en définitif j’ai réalisé que plus il est exposé à la lumière de mon sous-sol et plus il témoigne ;
Alors exposons nous à Dieu.
Et je ne vous raconte même pas quand c’est la nuit.

Image par Denis Cheyrouze de Pixabay

Le 6ème élément

Eric & Rachel Dufour

Connaissez-vous les 5 langages de l’amour de Gary Chapman ? Voilà un livre que tous les couples devraient avoir lu, voir même relire ensemble. Gary Chapman a résumé par catégories nos langages basiques et essentiels.

1 – Les services rendus : Si votre conjoint se sent aimé(e) quand vous faites la vaisselle pour elle ou lui, quand vous lui servez une tasse de thé, quand vous remplissez la voiture pour elle ou lui, rendez-lui service et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

2 – Le toucher : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous le ou la touchez, quand vous lui passez la main dans les cheveux, quand vous le ou la surprenez ou passez vos bras autour de lui ou d’elle, touchez le ou la, aussi souvent que possible, et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

3 – Les cadeaux : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous lui offrez un cadeau, quel qu’il soit, si son visage s’illumine lorsque vous ramenez un petit souvenir de votre dernier voyage, ou que vous êtes passés chercher un joli bouquet, juste parce que avez pensé à lui ou elle, soyez intentionnels et creusez-vous la tête pour trouver le petit geste qui fera de lui ou d’elle le ou la plus heureux (se) au monde !

4 – Les compliments : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous lui donnez un compliment sur sa personne ou ce qu’il ou elle a accompli, si il ou elle est sans cesse à la recherche de ce précieux compliment, c’est que son oxygène provient de ces fameuses petites phrases qui font tellement de bien : « Tu es formidable, merci pour tout ce que tu as accompli aujourd’hui ! », donnez le lui, aussi souvent que possible et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

5 – Les temps de qualités : Si votre conjoint se sent apaisé (e) lorsque vous pouvez passer du temps ensemble, si les tensions diminuent, simplement parce que vous vous êtes assis une demi-heure pour discuter tranquillement, si une course semble agréable pour lui ou elle, juste parce que vous la faites ensemble, c’est qu’il ou elle a besoin de passer des temps de qualité avec vous. Organisez-vous pour instaurer et protéger ces temps de connexion très spéciaux pour votre conjoint, et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

6 – Eric et moi voudrions ajouter ici un 6ème élément : La nourriture ! Cuisiner pour ceux que l’on aime est très souvent un moyen de dire je t’aime. Manger ensemble produit le même effet positif ! Alors, nous vous encourageons à connaître et pratiquer le langage de l’amour de votre conjoint, et n’oubliez pas d’ajouter ce 6ème élément ! Passez du temps ensemble autour d’un bon repas préparé avec amour !

« Vous, vous avez trop de chance ! »

Eric & Rachel Dufour

« Ah, mais vous, vous avez trop de chance ! » Éric et moi avons souvent entendu ces phrases-là, lorsque certaines personnes parlent de notre couple… Ces déclarations me font toujours sourire…

Le problème avec la « chance », c’est que l’on ne choisit pas, Cela ne dépend pas de notre travail, ni de notre intentionnalité… La chance, ou le manque de chance me semble être, trop souvent, une excuse bien trop facile…

Ce n’est pas une question de chance, mais une question de désir d’apprendre, de volonté de pardonner, d’objectif de vie à dessiner, d’heures de conversation avec Dieu au sujet de son propre coeur à améliorer.

C’est vrai que certains sont plus avantagés que d’autres. Il est plus facile de devenir champion de natation avec ses deux bras et ses deux jambes.

Et pourtant, Théo Curin est un nageur de haut niveau. Il a eu le « manque de chance » de contracter une méningite à l’âge de six ans, qui a causé l’amputation des extrémités de ses quatre membres. En 2016, il était le représentant le plus jeune de la délégation française aux jeux olympiques.

Ce n’est pas une question de chance mais de cheminement… Cette vérité est vraie pour tous les domaines de notre vie.

Vous pouvez l’appliquer à vos circonstances : études, apprentissage d’une langue, d’un métier, d’un loisir, couple, enfant, marche avec Dieu…

Il s’agit de vouloir embellir, cultiver, développer, ne jamais abandonner son premier amour.
Ne laissez pas les obstacles de la vie vous stopper net. Faites-en des marches pour aller plus haut.
Ne vous arrêtez pas en chemin. Il y a toujours plus à découvrir, à apprendre et apprécier.

Depuis quelques semaines, Eric et moi nous nous retrouvons dans notre nid vide. Nos enfants ont tous pris leur envol… Voilà, une merveilleuse opportunité de découvrir de nouveaux bonheurs du quotidien, juste tous les deux… Il nous faut réinventer les styles de repas que nous allons manger, réorganiser notre « petit chez nous ». Explorer un nouveau rythme à nos soirées…

Quelles sont vos zones de croissance, vos défis, votre prochaine étape pour que votre vie ne dépende pas de la « chance » mais des pas que vous faites vers l’avant, l’un avec l’autre et avec l’aide de Dieu ?

Image:Photo by Maria Teneva on Unsplash

Je communique, tu communiques, nous communiquons…

Eric & Rachel Dufour

Une des grandes joies d’avoir nos enfants grands maintenant, est de les regarder prendre conscience des réalités de la vie d’adulte. L’autre soir, un de nos fils marié discutait avec moi du bonheur d’être en couple avec sa femme, et du défi réel et sérieux de sa construction.

« Quand je rentre le soir, après une journée longue et fatigante, lorsque ma femme a besoin de parler, je dois être là pour elle… je ne m’attendais pas à ce que cela soit aussi challengeant ! »

La communication, c’est tout un poème !

Vous vous êtes, peut-être même inscrits à cette lettre de nouvelles, dans le but d’améliorer votre communication de couple!

Voici quelques clés pour vous aider à aborder des sujets difficiles :

Je communique :
–>Prenez le temps de faire le tour des sujets de conversation qui sont importants pour vous ou votre conjoint.
–>Choisissez le point que vous jugez le plus pressant.
–>Proposez un moment opportun pour tous les deux, pour une conversation apaisée. (Évitez les moments de tension, les instants volés entre deux portes, le coup de fatigue ou de stress pour l’un de vous deux).
–>Exposez le sujet que vous voulez aborder de façon positive et constructive (Évitez les reproches et les absolus tels que « jamais » et « toujours »).

Tu communiques :
–>Écoutez votre conjoint.
–>Validez ce que vous entendez en répétant avec vos mots ce qu’il ou elle a dit pour vous assurer que vous comprenez ce qui est communiqué.
–>Prenez le temps de respirer. (Ne vous coupez pas la parole).
–>Gardez un ton aimant. (Ne montez pas la voix pour vous sentir entendu, être entendu n’est pas une question de volume).
–>Gardez les yeux sur l’objectif : vous écoutez pour vous entendre et avancer tous les deux dans la même direction.

Nous communiquons:
Comme Eric aime le rappeler, vous avez besoin d’une solution « Gagnant-Gagnant ».
–>Poursuivez la conversation jusqu’à ce que vous ayez, tous les deux, le sentiment d’avoir été entendus…
–>Vous n’êtes pas seuls, Dieu est avec vous. Baignez ces conversations par la prière et l’humour ! Vous serez heureux de vous sentir plus proches l’un de l’autre, une conversation à la fois.

Eric & Rachel Dufour https://ericetrachel.com/

Hummm, ce n’est pas comme ça que je voyais les choses.

Parfois, vouloir bien faire les choses cause plus de problèmes à court terme que de laisser les choses là où elles en étaient. En fait, c’est presque systématiquement le cas.

Est-ce que je suis en train de parler à quelqu’un qui a rassemblé son courage et qui a fait ce qu’il devait faire – mais les choses n’ont pas l’air de s’arranger pour le moment ? Ce n’est pas comme ça que tu avais prévu que ça se passe. Laisse-moi t’encourager.

Viens avec moi à une époque où les voisins d’Israël, les Philistins, les dominaient. Les méchants avaient construit une forteresse non loin du quartier général du premier roi d’Israël, Saül. Il n’y avait pas beaucoup de soldats dedans, mais tout le monde savait que si Israël attaquait cette petite forteresse, toute la puissance des Philistins risquait de leur tomber dessus avec la force d’un ours.

Quelqu’un a fini par agir

Le fils courageux de Saül, Jonathan, a pris mille hommes avec lui et a balayé ce petit poste avancé. Il en avait assez de voir leur ennemi leur faire mordre la poussière. C’était l’héritage que Dieu avait donné à Son peuple et leur ennemi s’y installait.

Son action a causé une réponse massive de la part des Philistins. Les pom-pom girls d’Israël l’ont acclamé, mais quand elles ont vu la contre-attaque, elles se sont cachées partout où elles pouvaient trouver un trou dans lequel disparaître.

Ne pas se laisser faire leur semblait être une bonne idée jusqu’à ce qu’elles voient l’ennemi qui se dressait devant elles.

As-tu déjà été fatigué de voir quelqu’un te bousculer et se dresser contre toi ? Et ça ne s’est pas terminé de la même façon qu’à la télévisions ? Tu avais de petits problèmes auparavant, et maintenant tu as de plus gros problèmes.

Si seulement tu avais laissé les choses suivre leur cours.

Un grand tremblement s’annonce

Six cents hommes mal équipés faisaient face à une armée de plusieurs milliers. Pour le coup, c’étaient les soldats de Saül et Jonathant qui tremblaient en imaginant leur tête décorer le mur de la cité des Philistins.

Que faire ?

Saül et 597 soldats tremblaient dans leur campement, mais deux gars sont partis sans rien dire – Jonathan et celui qui portait ses armes.

Quand nous cherchons à résoudre un problème et que nous prenons Dieu en compte, la réponse vient souvent sous la forme d’une idée. Elle a peut-être l’air un peu folle, mais en ajoutant Dieu à l’équation, comme Jonathan l’a fait, le résultat peut-être follement bon.

« Jonathan dit au jeune homme qui portait ses armes : Viens, et poussons jusqu’au poste de ces incirconcis. Peut-être l’Éternel agira-t-il pour nous, car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre.
« Celui qui portait ses armes lui répondit : Fais tout ce que tu as dans le cœur, n’écoute que ton sentiment, me voici avec toi prêt à te suivre » (1 Samuel 14:6-7).

Deux guerriers un peu fous, unis par le cœur et unis par l’amour du Seigneur, sont réellement terrifiants pour le diable. Ils ont attaqué une petite partie de l’armée et ont remporté une victoire étonnante.

Tant de choses dans une bataille dépendent de facteurs spirituels et psychologiques. Soudain, la peur s’est répandue dans toute l’armée des Philistins comme des ronds dans l’eau.

Parier sa vie sur un « Peut-être »

« Commencer » démontre la foi. Jonathan a dit « Peut-être l’Éternel agira-t-il pour nous, car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre. »

« Peut-être ? » Cela semble être un pauvre indicateur de sa foi. Est-ce qu’il existe même un « peut-être » sur l’échelle de la foi ?

Souvent.

Jonathan et celui qui portait ses armes ont risqué leur vie sur ce « peut-être. » C’est faire preuve de davantage de foi que nombre d’entre nous qui disons les bons mots mais ne faisons rien et ne risquons rien.

Nous voulons une indication claire, une voix qui vient du ciel en coups de tonnerre et qui dit : « Vas là-bas… Fais ceci… Fais cela. » Ensuite, tout se résumerait alors à une question d’obéissance ou de désobéissance. Mais Dieu ajoute le problème d’entendre et de comprendre. Cela touche donc à qui nous sommes et à quel point nous entendons Dieu. Nous devons nous approcher de Lui pour entendre.

Un cœur préparé entend. Nous préparons notre cœur en connaissant la Parole de Dieu, en connaissant Dieu, en étant sensible à Son esprit et en réglant le bouton de l’obéissance constamment sur « oui » avant même de connaître la question (cela demande un peu de temps pour en arriver à ce point-là).

Parfois, nous devons avoir confiance en notre propre capacité à entendre la voix de Dieu. Cela vient à travers l’expérience, mais nous gagnons en expérience en nous lançant.

« Est-ce que j’ai vraiment entendu Dieu ? »

Bon, si les pompiers sont obligés de venir à ton secours cinq fois d’affilé, je dirais qu’il est probable que tu ne L’ais pas réellement entendu. Travaille ton écoute. Mais souvent, quand nous sautons, cela vient bien de Dieu et cette expérience nous donne le courage de sauter à nouveau. Ce n’est jamais facile. Il est vrai que parfois, la voix qui vient du ciel en coups de tonnerre dirige notre âme, mais c’est plus souvent « le murmure doux et léger » qui nous pousse, nous tire, nous conduit.

Cherche le conseil de quelqu’un qui marche réellement avec Dieu. Souvent, les gens qui sont réellement sages en Dieu ne te diront pas quoi faire, mais te poseront des questions et te présenteront les deux point de vue pour t’aider à y voir plus clair. Dieu place des gens qui ont une autorité spirituelle dans ta vie, qui peuvent souvent t’aider à trouver le chemin qui te permet d’avancer.

Ce n’est pas : « Voilà ce que dit le Seigneur, fais ceci ou cela », mais plutôt une sagesse qui vient du Seigneur pour t’aider à trouver la direction de Dieu dans ta vie.

Et parfois, tu n’as qu’un « peut-être Dieu… » céleste pour te lancer. Comment y réponds-tu ?

Hmmm …

« Pardonner n’est pas excuser… Pardonner, c’est aller de l’avant sans penser davantage à l’offense. Tu n’excuses pas, n’approuves pas, n’embrasses pas. Tu fais passer tes pensées au sujet de la personne à travers le ciel. Dans Romains 12:19, Dieu dit : « Je m’en occupe ! » Laisse-Le faire ! Max Lucado

Sourire

Une étude scientifique récente montre que sur 2 293 618 367 personnes, 94 % sont trop paresseuses pour lire réellement ce nombre.

Dieu t’a créé pour ça – ne passe pas à côté !

Les programmes télévisés et les films se terminent parfois avec un suspens haletant – le héros est suspendu par les mains au bord d’un précipice haut de deux-cents mètres. Et puis…

« La suite au prochain épisode. Même heure, même chaîne, pour voir si le Ranger Solitaire réussira à se sortir de cette situation ou s’il terminera en crêpe au fond du canyon. »

La semaine dernière, nous avons laissé Jonas, notre homme-qui-murmurait-à-l’oreille-des-poissons » coincé dans l’estomac d’un poisson au fond de l’océan.

Les prédicateurs utilisent souvent Jonas comme un bon exemple de mauvais exemple. Mais Jonas était le meilleur de son époque, pas le pire. Je me le représente souvent avec des sourcils froncés et une mine rébarbative, mais dans le deuxième chapitre, il me surprend en menant la louange et l’adoration.

Beaucoup de conducteurs de chants portent des jeans moulants, mais Jonas, lui, avait réellement la classe – il avait des algues enroulées autour de la tête (Jonas 2:5).

Une adoration pleine de foi depuis le ventre d’un poisson

Nous avons laissé Jonas suspendu au rebord de la falaise, la semaine dernière. On aurait pu croire que tout était joué, mais il a alors fait une prière qui aurait ému aux larmes le psalmiste David – honnête, ouverte, puissante, pleine de foi, très juste quant aux traits de caractère de Dieu.

Beaucoup ont un endroit spécial où ils aiment prier : « Dans mon fauteuil à bascule. J’aime m’y blottir avec une tasse de café, ma Bible et y prier. Le Seigneur me rencontre là. »

Super ! L’endroit spécial de Jonas n’avait pas l’air aussi confortable. Il était blotti à l’intérieur d’un poisson géant et malodorant. Cela n’a pas empêché sa prière d’être entendue.

Souvent, l’efficacité de notre prière est davantage influencée par notre situation que par lieu où nous nous trouvons. Je peux prier avec une efficacité surprenante quand je suis pourchassé par un ours. Nous prions souvent mieux avec des « algues » enroulées autour de notre tête.

Écoute-le : « Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, et il m’a exaucé. » Souviens-toi qu’il est toujours dans le poisson. Il n’a pas encore été libéré. « Du sein du séjour des morts j’ai crié, Et tu as entendu ma voix. »

Quelle foi ! Souviens-toi que ce qu’il dit ne s’est pas encore produit. Il voit au-delà de sa situation présente et croit que sa délivrance est certaine. Voilà ce qu’il exprime.

On n’attendrait pas cela de la part de quelqu’un qui est en rébellion contre l’ordre de Dieu, de quelqu’un qui a dû se transformer en appât humain avant d’obéir. Une louange pleine de foi s’échappe d’un homme qui va plus tard espérer que Dieu détruise plus de cent mille hommes, femmes et enfants.

Du fond de l’abîme

Jeté au fond de l’océan (par Dieu), banni, balayé par de l’eau, presque mort, marinant dans les algues au fond de la mer.

Comme problème, on fait difficilement pire !

Mais Jonas croyait que des jours meilleurs allaient venir. « Mais tu m’as fait remonter vivant de la fosse, Éternel, mon Dieu ! » (2:6). Souviens-toi qu’il prie justement depuis « la fosse. »

Alors que sa vie s’enfuit, il crie vers Dieu.

Mesdames et messieurs, cela aurait pu se terminer d’une tout autre manière. Il aurait pu être tenté de laisser la mort l’emporter gentiment afin de mettre un terme à ses souffrances. Mais Jonas s’est battu.

Il fait lui reconnaître cela : il s’est tourné vers Dieu.

Comment un Dieu bon a-t-Il pu lui faire cela ?

Même si Dieu l’a donné à manger au poisson, il confesse que Dieu est un Dieu compatissant. « Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde. »

Comment a-t-il pu dire que Dieu l’aimait alors qu’Il avait laissé tout cela lui arriver ? Pourquoi ne pas poser la question directement à Jonas ? Il y était et il croyait ce qu’il disait.

Quand Jonas a été rebelle, il s’est comporté en idolâtre. Il s’est détourné de l’amour de Dieu. A présent, il se tournait à nouveau vers Dieu, qui désirait exercer Sa miséricorde envers lui.

La tempête et le poisson ont ramené Jonas dans les plans que Dieu avait pour sa vie. Dieu a organisé tout cela pour que le cœur de Jonas puisse expérimenter à nouveau Son amour.

Cree pour cela!

La vie de Jonas aurait été tellement plus pauvre s’il n’avait pas obéi ! Il avait été créé pour cela ! Malgré ce qu’il a fait, sa mauvaise attitude et sa désobéissance, il a finalement obéi.

Et plus de cent mille personnes ont été sauvées ! Évidemment, cela l’a mis en colère, au début, mais dans l’éternité, je peux imaginer les milliers d’habitants de Ninive venir voir Jonas et lui dire : « Merci ! »

Quand tu regarde l’obéissance depuis le point de vue éternel de Dieu, tout change. Depuis notre point de vue, l’obéissance semble difficile, pleine de sacrifices. Et c’est souvent le cas.

Mais quelles richesses apporte une vie obéissante ! Jésus a promis à ceux qui Le suivraient une vie abondante. Il est rare qu’une vie abondante soit une vie facile. Mais elle vaut définitivement le coup.

Un regard sur ces quarante dernières années

En juin 1979 ; à Fort Worth, au Texas, le Seigneur Jésus m’a mis au défi : « Iras-tu pour Moi ? » Je savais qu’Il voulait que je quitte notre foyer pour aller travailler dans un autre pays.

Quelle joie cette nuit où j’ai dit « oui » et où j’ai baigné dans Sa présence.

Mais la peur m’a rattrapé le matin suivant. « Qu’est-ce que j’ai dit au Seigneur ? » Et nous aurions pu faire demi-tour, retourner dans notre coin. Je ne pense pas que Dieu aurait tué mes enfants ou qu’il m’aurait fait avaler par une truite géante. (Qui sait ? Peut-être y avait-il un poisson quelque part avec mon nom écrit dessus.)

Mais quarante ans plus tard, je n’aurais pas su les trésors à côté desquels je serais passé.

Quarante ans de larmes, de triomphes, quelques personnes méchantes et une multitude de personnes précieuses qui ont ajouté de la richesse à notre vie. Le meilleur, c’est qu’une part du résultat de toutes ces années subsistera pour l’éternité.

Des sacrifices ? Essaye de quitter tes parents, puis tes enfants, puis tes petits-enfants. Mais Dieu nous a donné des parents, des enfants, des petits-enfants dans les endroits où Il nous a envoyés. (Et nous avions toujours les originaux, même si nous ne les voyions pas beaucoup.)

Non, Dieu n’était pas mesquin quand Il a donné Jonas au poisson. Il aurait été mesquin s’il avait permis au prophète de rester assis dans son coin sans jamais accomplir les choses pour lesquelles Il l’avait créé. Il aurait été mesquin s’Il n’avait pas essayé de changer la haine de Jonas pour les gens qui n’étaient pas comme lui.

Il y a des choses pires que mourir, même si c’est une mort par digestion dans le ventre d’un poisson.


Es-tu déjà allé à l’école sans pantalon ?

Je faisais ce cauchemar. Je rêvais que j’allais à l’école en oubliant de mettre mon pantalon. Un peu gênant, non ?

Même si ce n’était qu’un rêve, j’étais tout de même embarrassé et j’essayais, la plupart du temps sans succès, de trouver un pantalon. (L’un d’entre vous aurait-il des notions en psychologie pour me dire ce que ça signifie?)

Bon, je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais as-tu pensé à mettre un pantalon ce matin avant de quitter la maison ? Beaucoup de chrétiens ont oublié et ont dû choquer un certain nombre de gens, à l’heure qu’il est.

Et parfois, nous portons des trucs qui devraient nous faire rougir. Je ne parle pas des vêtements qu’on peut acheter dans un magasin, mais de vêtements spirituels.

Une garde-robe élégante

Voilà comment être bien habillé pour Dieu.

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ… » (Colossiens 3:1). Quand tu t’es repenti de tes péchés et que tu as placé ta foi en Jésus, quelque chose s’est passé dans ta vie. Il a changé ce que tu es en profondeur. Tu as maintenant le pouvoir de vivre comme le Seigneur.

Être ressuscité avec Christ signifie avoir le potentiel de vaincre le péché et de servir le Seigneur. Mais si tu ne gardes pas à l’esprit le fait que tu as été ressuscité avec Christ et que tu n’en saisis pas toutes les ramifications pour ta vie, tu t’écrases et brûles.

Je l’ai fait – des centaines de fois.

Les clés de la croissance

La clé pour vivre une vie qui plaise à Dieu est ici. Il ne s’agit pas « d’essayer plus fort » mais de « regarder à Christ et à ce qu’Il a fait pour toi, réaliser ce que cela signifie et, par Sa force, devenir ce que tu es – une nouvelle créature en Christ. »

Comment cela doit-il se traduire dans ma vie quotidienne ? Colossiens 3 nous le dit :

  1. Tourne ton cœur et tes pensées vers les choses d’en haut (v. 1 et 2). Nous ajustons les choses en fonction du bon réglage. Mauvais réglage, pas de résultat. Bon réglage, bons résultats. Je trouve que c’est une pensée excitante : le « David ressuscité » est capable d’ajuster les réglages de son cœur et de ses pensées. Je ne suis pas le prisonnier de mes sentiments ou de mes passions. Je peux contrôler la façon dont je réagis à ce qui m’arrive, mais je dois le vouloir. Je dois prendre la décision d’être le maître de mon cœur et de mes pensées et non leur esclave. (Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Colossiens 3:3).

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu » (Colossiens 3:1-3).

  1. « Faites donc mourir tout ce qui est terrestre en vous… » (Colossiens 3:5). Si tu laisses les saletés courir dans ton cœur et tes pensées, elles finiront par contrôler tes actions. « Faire mourir » fait mal. Ce n’est pas agréable, mais cela change la qualité de notre vie. C’est toi qui dois les faire mourir. TOI !
  2. Revêts le nouveau toi, qui est renouvelé (3:10). Nous sommes ressuscités avec Christ, nous sommes cachés en Christ, nous sommes constamment renouvelés. C’est un fait et un processus. Tout comme on met un pantalon tous les jours, nous avons besoin de revêtir des « pantalons » spirituels. Essaye ces vêtements : Colossiens 3:10-17).

John Bevere dit dans son livre, La vie que tu es censé vivre : « … la véritable sainteté demande un effort de notre part, que beaucoup ne sont pas près à fournir. Nous devons coopérer avec la grâce de Dieu pour produire le fruit de la sainteté dans notre vie et de nombreux prédicateurs vont oublier, soit inconsciemment, soit à dessin, de le prêcher afin de ne pas nuire à l’attrait de l’évangile. De nombreuses personnes préférerait avoir un évangile qui ne requiert aucun effort de leur part plutôt que le vrai évangile. »

Deux questions pour toi :

  • Comment mettre tout cela en pratique dans ta vie ? Nomme deux choses que tu dois constamment faire mourir. Que peux-tu faire aujourd’hui pour laisser Christ te renouveler dans ces domaines ?
  • Nomme deux « vêtements » que tu dois constamment penser à mettre ? (Exemple : la reconnaissance, la paix, la compassion, etc.)

Hmmm …

« Ces cinq dernières années, Dieu m’a fait comprendre une chose très clairement : Il va me demander davantage encore alors que je prends de l’âge, plutôt que de me demander moins. Flâner, se relâcher, voilà qui est hors de question. Si je veux que mon enseignement et mon ministère aient une onction croissante, par exemple, où qu’ils portent davantage de fruits, ou si je veux voir des victoires dans le Corps de Christ et de véritables merveilles de Dieu au sein de mon ministère, je vais devoir avancer davantage, creuser plus profondément dans Sa Parole, devenir plus audacieux… en amour, dans le service, dans la prière et devenir plus fort dans la bataille. Plus humble en esprit. » Beth Moore


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Des jeans moulants pour les pensées

Il y a cinquante ans, les femmes portaient des gaines. Un comédien a beaucoup fait rire avec des sketches hilarants où il imitait une dame en train d’essayer de se comprimer dans une gaine. Depuis, les femmes ont été libérées. Elles ne sont plus obligées de porter ces instruments de torture.

Maintenant, elles portent des jeans moulants.

Et, dans la mesure où la torture doit également respecter la parité, les hommes portent aussi ces choses ridicules. BEAUCOUP de gens qui portent des jeans moulants devraient également porter une gaine en dessous. Peut-être même deux gaines.

Maintenant, ça va peut-être te sembler étrange mais la bible nous dit vraiment (en quelque sorte) de mettre une gaine à nos pensées.
« C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus Christ apparaîtra.… » (1 Peter 1: 13, Segond)

Quand le Saint-Esprit a conduit Pierre à écrire cela, les hommes portaient de longues robes avec une ceinture (ou gaine) autour de la taille. Lorsqu’ils étaient pressés ou allaient au combat, ils rassemblaient la longue robe et la coinçait dans la ceinture pour pouvoir bouger rapidement. C’était un peu l’équivalent de notre actuel : « il a retroussé ses manches pour se mettre au travail. »

Qu’est-ce que Dieu essaye de dire ? La version Semeur l’exprime ainsi : « C’est pourquoi, tenez votre esprit en éveil et faites preuve de modération; mettez toute votre espérance dans la grâce qui vous sera accordée le jour où Jésus-Christ apparaîtra. »
Donc, une grande partie de la préparation de nos pensées avant l’action (le moment où l’on coince la robe dans la ceinture), consiste à placer notre espérance dans le salut qui va venir lorsque Jésus se révélera au monde.

Est-ce que ta réserve à espoir est pleine ?

« L’espérance », c’est anticiper une bonne chose et « la crainte », c’est l’opposé de l’espérance – c’est anticiper une mauvaise chose. Un jour, quand mon fils Charles avait quatre ans, il s’est assis sur mes genoux et a dit :
« Papa ? »
« Qu’est-ce que tu veux ? »
« Donne-moi quelque chose de bon. »
Alors, je lui ai fait un câlin.

Il savait que je l’aimais et comptait là-dessus. Je doute qu’un câlin soit ce qu’il attendait, cela dit.
L’espérance, qui jaillit de la foi, est ce qui nous pousse en avant jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous espérons. (Hébreux 11:1).
En attendant
Nous avons vécu dans le petit pays du Luxembourg pendant de nombreuses années. Un vieil ami m’a dit que, pendant la seconde guerre mondiale, les nazis ont changé le nom de « l’Avenue de la Liberté » en « Adolph Hitler Straß. »

Un luxembourgeois, plein d’espoir, a écrit en français sous ce nouveau nom : « en attendant. » Il n’aimait pas ce qui se passait, mais il espérait que la rue redeviendrait un jour « l’Avenue de la liberté. »
Qu’est-ce que l’espérance ?
Espérer quelque chose, ce n’est pas pareil qu’espérer en Dieu. L’espérance humaine implique une certaine dose d’incertitude et les lois de la probabilité sont le seul moyen d’estimer si les choses vont marcher ou pas. Un pêcheur dit : « J’espère que je vais attraper du poisson aujourd’hui », mais…

Espérer en Dieu, c’est Lui demander ce qu’on désire et Le laisser maître du résultat en sachant qu’Il fait concourir toutes choses à notre bien. Espérer en Dieu signifie que nous Lui faisons confiance et que nous savons que l’issue sera bonne, dans tous les cas.
Comment raviver le feu de l’espérance en nous, quand les choses semblent désespérées ?

Six façons de raviver l’espérance

  1. Analyser ce qui se passe dans notre vie pour y voir la main de Dieu.
  2. Considérer comment Il a aidé d’autres personnes. Analyser leur expérience pour voir comment Dieu agit (même s’il est possible qu’Il agisse différemment avec toi, parce que tu es différent.)
  3. Chercher un enseignant – un livre, un cours, un ami qui puisse t’emmener plus loin sur le chemin.
  4. Craindre le Seigneur (Psaumes 33:18) et espérer en Son amour qui ne manque jamais. Le connaître, Le connaître, Le connaître ! Un gars a eu une vision de Jésus qui a bouleversé sa vie. Il a vu Jésus être révélé dans Sa Parole et a été l’un des hommes les plus efficaces pour amener les autres à croire en Jésus. Ce gars a écrit :
    « Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ … » (Phil. 3:8,)
    Mais il soupirait après davantage encore : « Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort… »
    Tu peux mieux Le connaître. Désire-le !
  5. Se concentrer sur les raisons d’espérer. Combattre les raisonnements décourageants. Remplacer le doute par l’espérance. C’est une bataille. Nos pensées sont souvent davantage semblables à des vautours qu’à des aigles. Il est plus facile de descendre en cercles et de manger des cadavres que de s’élever à 3000 mètres sur des ailes d’aigle.
    Mais on voit tellement mieux les choses de là-haut. Les yeux des aigles voient mieux que les nôtres. Cette nouvelle perspective nous permet de voir de nouvelles sources de nourriture (de force).
  6. Prier – « De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints » (Romains 8: 26, 27)

Les choses ne vont peut-être pas se dérouler comme nous le voudrions. Soit nous obtiendrons ce que nous avons demandé, soit nous obtiendrons une chose qui formera en nous l’image du Fils de Dieu.
Alors, ceins-toi d’espérance. Ne laisse pas le diable te voler ton espérance.

Travail à la maison :
Qu’est-ce que tu espères de la part de Dieu ?
Quelle pensée essaye de chasser ton espérance ?
Comment vas-tu t’emparer de l’espoir dans ta situation ?


Hmmm …
« L’espérance est une chose à plumes
Qui se perche dans notre âme,
Chante un air sans paroles
Et ne s’arrête jamais. »
― Emily Dickinson

Sourire
Une étude récente à montrer que les femmes légèrement en surpoids vivaient plus longtemps que les hommes qui leur en faisaient la remarque.
Image: « Blue Jeans » by noricum–creative commons

La Famine Frappe Chez Moi

De la nourriture…svp!

Ma femme a prit l’avion il y a des années pour aller aider ma fille pour quelques semaines. Christi venait de donner naissance au quatrième dans la série :  » Les plus beaux petits-enfants du monde « . 
 
Le hic était que je devais m’occuper de moi-même. Pour la plupart, ce n’est pas un problème. Peu importe combien de fois je balaie, lave la vaisselle, ou fais mon lit dans les trois semaines, pourvu que je le fasse au moins une fois, juste avant qu’elle ne revienne.
 
Ce qui me donne des soucis, c’est la cuisine (et la machine à laver, mais ça, c’est une autre histoire). Je ne suis pas un bon cuisinier. En réalité, je suis un cuisinier très créatif, parce qu’il m’arrive d’inventer toutes sortes de délices culinaires.
 
Seulement le goût est généralement pas très bon.

Mes créations dans la cuisine


Une fois, j’ai eu l’idée de faire fondre le fromage  » mozzarella  » dans une soupe de crème de champignon. Je ne décrirai pas le résultat parce que il est possible que vous ayez l’estomac délicat.
 
Une autre fois quand Phyllis est partie pour une réunion de femmes, j’ai trouvé des merguez dans le congélateur. Je les ai décongelé dans la micro-onde.
 
Cela marchait bien. Alors, j’ai décidé de les faire cuire dans le micro-onde parce que je ne voulais pas laver la poêle après. Ce ne fut pas une bonne idée. Ils avaient après la consistance d’une baïonnette de bois. Le goût faisait aussi penser au bois, mais au moins, ils étaient chauds !
 
Phyllis m’a laissé avec dix repas, pré-préparés et congelés ainsi que des instructions pour l’utilisation du micro-onde (J’ai aussi des instructions pour la machine à laver, mais ça, c’est une autre histoire). J’ai prêché quelque part le week-end dernier et là, j’ai mangé assez pour plusieurs jours ! Avec des missions les deux prochains week-ends plus quelques invitations des amis, ça devrait aller.
 
S’il me manque des repas pour le micro-onde j’irai peut-être au supermarché pour m’acheter des merveilles congelées. Je l’ai fait une fois dans le temps, mais je me suis posé la question si je n’avais pas acheter de la nourriture pour chien par erreur. C’était bon marché mais ce n’était pas trop bon.
 
Admettons-le. Dans la cuisine, il faut quelqu’un qui sache ce qu’il fait.
 

La vie éternelle est pareille.
 

Les hommes (et les femmes) essaient de se débrouiller. Ils essaient de plaire à Dieu par leurs bonnes oeuvres, mais leurs mauvaises oeuvres brûlent le repas. Ils essaient d’impressionner avec leur religion, mais Lui ne les regarde même pas. Ils se disent qu’ils ne sont pas pires que leur voisin, mais en réalité le voisin n’est pas trop fort face au  Seigneur non plus.
 
Il se peut qu’ils proclament haut et fort que Dieu n’existe pas quand les évidences de sa présence crient de partout.
 
Que faites-vous ? Essayez-vous de bricoler quelque chose qui remplira votre estomac vide, mais vous êtes toujours mort de faim et de soif ? Vous regardez dans le « congélateur spirituel  » mais il n’y a rien ?
 
Puis un jour, vous venez au  » Chef Divin « . Sa table est comblée de pardon, de paix, de puissance pour vivre, d’espoir pour l’éternité, d’appartenance à sa famille, la pleine joie !
 
 » Combien tout cela va me coûter  » ? vous demandez d’une voix tremblante.

« Rien,  » dit-il avec un grand sourire.  » Mon Fils Jésus a tout payé à la croix. Tout ce que tu pourrais offrir, ne serait qu’une insulte « .

Alors, vous vous mettez sur une chaise, saisissez une fourchette, et vous attaquez. Pas de micro-onde ici. Par amour et reconnaissance pour ce qu’Il nous a donné, vous Lui offrez tout votre coeur, votre vie et votre service.

Vous ne gardez rien. Comment donner moins que le meilleur pour Celui qui a pourvu à un tel banquet pour nous ?
 
Si je survie, dans quelques semaines, j’irai voir ces beaux petits, moi-même (ainsi que leurs parents). Je vais manger autant que je veux.
 
En ce qui concerne la vie éternelle, j’ai décidé de laisser Dieu  » faire la cuisine « . Il m’a donné la vie éternelle dans son Fils Jésus et je le  » mange  » de bon coeur. Et vous ? Pourquoi ne pas Lui donner le droit d’agir dans votre vie ? Si vous ne le connaissez pas, pourquoi ne pas Lui demander le pardon de votre péché, et Lui demander de prendre votre vie dès maintenant ? Mettez votre confiance en Jésus-Christ.
 
Que le banquet commence !

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Si ca vous interesse …

Une athée rencontrent l’inexpliquable (Denis et Nathalie Biava)  — « Durant cette réunion dominicale, il se passa un « phénomène » bien surprenant, mais bel et bien réel ! »  CLIQUEZ pour la suite  

Une main étendue dans l’enfer des prostituées — « Soudain, les yeux de la jeune fille blonde se sont remplis de larmes parce qu’elle voyait l’accomplissement de son rêve de la soirée précédente, mais cette fois-ci elle était bien réveillée. » Cliquez pour la suite:

Le conflit et l’épouse du pasteur (Gabriele Rienas) –Le message posté sur internet était poignant : « Je suis actuellement assise dans le bureau de mon mari durant le culte du dimanche matin. J’ai expérimenté tant de douleur que je ne peux plus m’obliger à agir comme si de rien n’était et de faire face à ces gens. » CLIQUEZ  

Pourquoi j’ai menacé mes fraisiers !

Il y a quelques années, j’ai planté des pieds de fraisiers dans le jardin. La première année, nous avons eu quelques petits fruits, mais rien d’extraordinaire. La deuxième année, c’était pire. Alors, j’ai compris qu’elles ne donneraient rien et que, même si elles le faisaient, je devrais me battre contre les oiseaux pour pouvoir les manger. Et franchement, j’étais fatigué de les désherber.

« Je pense que je vais arracher ces fraisiers, » ai-je dit à ma femme.

Ils ont dû m’entendre parce que, peu de temps après, je les ai surpris en train de parler entre eux : « Vous avez entendu ce qu’a dit le patron ? Il pense nous arracher ! »

« Nous arracher ? » a couiné un autre. « Non ! »

Ces pieds se sont mis au travail. Je pouvais les entendre quand j’étais tout près : « Uuuh ! Huuun ! »

Et voilà qu’après quelques semaines, j’ai eu une bonne récolte de fraises sucrées, acidulée et juteuses. Ce qui m’a fait me demander pourquoi je ne les avais pas menacés avant.

Bon, avant d’aller plus loin, je dois mentionner deux choses : même s’il est vrai que j’ai menacé de les arracher, il est possible que j’ai imaginé les avoir entendu parler entre eux. Tu l’avais peut-être deviné, pas vrai ?

Plus important, il est possible que ma femme ait quelque chose à voir avec cette récolte. Comme une bonne fée scintillante de poussières d’étoile, elle a dû donner un peu d’engrais « Croissance miraculeuse » à plusieurs de ses plantes et je crois que mes pieds de fraisiers ont bénéficié de son aide généreuse.

Cela n’en reste pas moins réconfortant de penser que mes menaces y sont un peu pour quelque chose.

Le Seigneur a-t-Il déjà menacé Ses fraisiers ?

Le Seigneur est comme moi pour ce qui a trait aux plantes. Ou peut-être que je suis comme Lui. En tout cas, Il attend un retour sur investissement et les fraisiers ou les figuiers qui ne produisent pas risquent de se retrouver arrachés et jetés de l’autre côté de la clôture.

« Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point. Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. » (Luke 13:6-9 LSG)

Ce qui m’amène à me demander : « Hmmm, est-ce que je produis du fruit ? Ce pourrait être une bonne idée. »

Comme ma femme, le Seigneur est là pour verser de « l’engrais croissance et fruits miraculeux » sur ma vie, mais je dois tout de même désirer grandir et produire.

Il est surprenant de voir à quel point la croissance augmente quand on décide de grandir. Il est rare que la croissance se produise par hasard.

Comment grandit-on avec l’aide de Dieu ?

Il y a des matériaux de construction fondamentaux. Trouve un moment dans la journée (de préférence le même chaque jour) pour prier et pour lire/étudier/méditer la Parole de Dieu. Réunis-toi régulièrement avec des gens qui aiment le Seigneur pour apprendre Ses voies et pour être une bénédiction pour les autres qui essayent de grandir. Demande à Dieu de te donner un ami qui t’aidera à grandir et que tu pourras aider à grandir.

Nous voulons des raccourcis pour grandir mais rien ne remplace les bases!!!!!!!!

Ensuite… Que le spectacle commence !

Utilise la force que tu as pour servir les autres et pour les gagner au Seigneur. Entraîne tes muscles au combat. Sers et produis du fruit. Reste fort quand tu es éprouvé. Laisse Dieu avoir un accès illimité au centre de ta vie et Il te fera grandir aussi sûrement que la pluie, la lumière, la terre, les vitamines et l’engrais de croissance miraculeux font grandir les fraisiers.

Le pasteur Roger Lewis a raconté cette histoire : « Je travaillais dans un supermarché. Nous étions livrés en tomates tous les jours. Elles avaient l’air belles, même si elles avaient voyagé sur de longues distances. Vous voyez, la plupart du temps, en Amérique, les tomates sont cueillies vertes afin de ne pas pourrir pendant leur long acheminement. Ensuite, elles sont soumises à des traitements au CO2 pour les faire mûrir rapidement. Elles ont l’air belles, mais le goût est moins que bon. Oh, quand on n’a jamais rien mangé d’autre, on ne s’en rend pas compte.

« En saison, nous achetions des tomates chez des fermiers locaux. Ces tomates étaient laissées sur les pieds jusqu’à ce qu’elles soient mûres, grâce au soleil et à la nature. Une fois que l’on a goûté celles-là, les autres n’ont vraiment plus aucun goût. Il n’y a tout simplement pas de raccourci au processus de croissance et de maturité. »*

Je veux que ma vie soit un sacrifice appétissant, qui sente bon et qui soit nourrissant pour le Seigneur et pour les autres.

« Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (Matthieu 13:8-9).

Alors arrête-toi ! Regarde ta vie. Quel genre de fruit produis-tu ? Est-ce que tu utilises tout ton temps pour toi-même, pour faire ce que tu aimes faire ? Est-ce que tu sers ?

Dieu attend de toi que tu portes du fruit.

*De « Lifethought devotional » de Roger Lewis


Hmmm…

Adam a aimé le don de Dieu plus qu’il n’aimait Dieu. Quand Eve lui a offert le fruit défendu, il l’a mangé, probablement pour ne pas perdre celle qui lui était tellement précieuse. En mangeant le fruit, elle était devenue quelqu’un d’autre et il devait la suivre ou la perdre.

Abraham a fait le contraire. Il a aimé Dieu plus que le don de Dieu. Quand Dieu lui a demandé de rendre le don, Abraham a accepté de le faire. Adam et Eve sont devenus des canaux de malédiction sur la Terre. Abraham est devenu le canal d’une bénédiction éternelle.

Fais attention de ne pas laisser les bénédictions de Dieu devenir des idoles dans ta vie. Isaac (le don miraculeux de Dieu) sur le trône de ta vie est une idole. Isaac sur l’autel de ta vie est une bénédiction pour toi et pour le monde. Garde les bénédictions de Dieu sur l’autel.

Image: Alexas_Fotos/pixabay.com