Une mère, déchirée par l’handicap de son fils, trouve une guérison là où elle ne l’attendait pas. Elle nous parle du voyage intime à la découverte du plan de Dieu au travers de la maladie de son fils et de la mort de son mari.
Je suis née dans le foyer d’un pasteur pionnier dans le sud des USA. Mon père était un homme très pieux qui avait, je crois, reçu le don de guérison. J’ai vu ainsi bon nombre de miracles instantanés lorsqu’il priait.
Et j’ai moi-même expérimenté la guérison divine en maintes occasions. A l’âge de 5 ans, j’ai contracté la polio. Mes jambes étaient paralysées, mais j’ai été miraculeusement guérie en réponse à la prière.
Ainsi, mon enfance me prépara à croire que si quelque chose va de travers, il suffit d’en parler au Seigneur et Il l’arrange pour vous. Il veut donner la guérison du corps et Il le peut ! C’est avec cette conviction inébranlable que je suis partie pour l’Afrique, où mon mari Bob et moi allions devenir missionnaires.
Puis, notre fils Brian naquit au Bénin, en Afrique de l’Ouest. Les circonstances de la naissance furent très difficiles et quelque chose alla de travers. Brian eut la jaunisse au cours des premiers jours. Plus tard, il fit une mauvaise chute en essayant de se retourner, et encore une autre chute vers l’âge de 2 ans.
Billy et Sue Burr sont mariés depuis 45 ans et ont passé 40 ans ensemble comme missionnaires en Afrique. Leurs deux enfants suivent le Seigneur—la fille Kim, en tant que femme d’un évangéliste pour les jeunes, et leur fils Bryan comme missionnaire au Ghana.
On a demandé aux Burrs de partager des pratiques parentales efficaces.
--Nous avions un culte familial et nous avions de longues conversations avec nos enfants.
--Nous allions à l’église et quand nous avons exercé notre ministère nous avons agi de telle manière que nos enfants se sentaient impliqués dans ce que nous faisions.
--Nous nous excusions et demandions pardon à nos enfants quand nous avions tort et nous leur avons demandé la même chose quand ils avaient tort.
--Nous jouions avec nos enfants. Nous avions des soirées pour faire des activités qu’ils appréciaient.
Quand elle mit le pain dans les mains du prophète, ce qu’elle fit en réalité ce fut mettre sa vie et celle de son fils dans les mains de Dieu d’Israël. Elle risquait sa vie.
Eli avait un vrai sens du dramatique. Il entre en scène dans une période critique de l’histoire d’Israël. La Bible ne décrit pas cet homme peu ordinaire mais dans mon imagination, c’est un homme viril, une sorte de Charlton Heston poilu.
Achab régnait sur le pays à ce moment-là. D’autres rois d’Israël s’étaient livrés aux idoles mais pas comme lui. Il gagne le titre « champion des rois d’Israël en ce qui concerne le péché ». Il s’est marié avec la ravissante Jézabel et ils ont essayé de faire du pays d’Israël un pays d’adorateurs de Baal.
Lorsque Gilbert Ringenbach entre quelque part, les gens bien souvent sourient sans s’en rendre compte. La joie émane de lui et il la communique.
Cela ne date pas d’hier. Ce fils de la grande dépression économique (né en1935) faisait déjà rire ses petits copains, inventant des histoires de Tarzan à Tahiti et de D’Artagnan. Les copains s’asseyaient dans l’escalier de la maison de sa mère et le petit comique les amusait avec ses grimaces et ses gestes.
Même les profs de l’école appréciaient son humour. Une fois, pendant la seconde guerre mondiale, ils l’ont appelé pendant la pause de la recréation. “Ringenbach, chantez ce chant pour nous.” Avec beaucoup de fierté, le gamin mettait les épaules en arrière, remplissait ses poumons et chantait un chant des résistants Français, “Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine”, au grand bonheur de ses profs.