Prier comme ça ?

Les ministères changent et évoluent au fil des années. Depuis quelque temps, un qui me prend beaucoup de temps est de répondre aux gens qui nous écrivent via le site de Network211, Réponses pour ta vie.com (www.leparcours.net)

Nous avons toutes sortes de questions. Parfois, des hommes nous écrivent en nous disant : « Je voudrais une femme. » Les femmes, elles, semblent chercher l’homme parfait. Je suis parfois tenté de les informer que Dieu ne fait plus d’hommes parfaits. Ma femme a eu le dernier.

Mais la plupart des mails me touchent beaucoup. Voilà quelques exemples de mails auxquels j’ai répondu récemment.

De France : « J’aimerais que Jésus soit avec moi. Il ne m’arrive que de mauvaises choses en ce moment et j’aimerais que quelqu’un soit avec moi. J’ai besoin de prier et d’être sûr que quelqu’un m’entende. Je suis baptisé, mais je n’ai jamais assisté à une messe, j’aimerais croire en Dieu. »

De France, encore : « Bonjour, je suis baptisé et je ne me suis jamais réellement posé de questions à propos de la religion, mais j’aimerais en savoir plus et, pourquoi pas, pratiquer 🙂

Une dame d’Ukraine a écrit : « Je me sens loin de Dieu. J’aimerais être pardonnée. J’ai beaucoup péché. J’aimerais me repentir. Je ne sais pas comment faire. Aidez-moi, s’il vous plaît. »

Du Congo : « Depuis quelque temps, je ressens le profond désir d’être dans une relation personnelle avec Jésus, d’expérimenter le bonheur avec Lui. Mais je n’y suis pas encore parvenu. A travers vous, j’espère découvrir un bon moyen (des orientations).

De France : « Bonjour, j’ai besoin de renouveler mon intimité avec Dieu. J’ai laissé tout un tas de choses détruire ce que j’avais commencé à construire avec Dieu. Aujourd’hui, je veux juste revenir à Lui et avoir à nouveau la paix du cœur que j’avais expérimentée alors. J’ai besoin d’aide ! »

C’est une joie de répondre à ces questions.

Une question qui revient souvent

Une question qui revient encore et encore concerne la prière. « Comment prier ? Pouvez-vous m’envoyer des modèles de prière ? Etc. » Honnêtement, je lutte, comme beaucoup, dans ma propre vie de prières. Je prie quotidiennement mais j’ai souvent l’impression d’être un homme qui prie plutôt qu’un homme de prières.

Parfois, je fais mon temps de prière uniquement parce que j’ai l’impression que, sinon, Dieu va être en colère. Et c’est difficile, soyons honnête. Heureusement, ce n’est pas toujours comme ça. Parfois, c’est comme le paradis sur Terre. Et, franchement, les résultats sont souvent merveilleux, même si je n’ai pas de grandes émotions quand je prie.

Récemment, j’ai trouvé un rythme de prières qui m’aide vraiment à grandir. Je me suis dit qu’il serait bien de le partager avec vous.

Je commence souvent par chanter. J’ai un vieux recueil que j’utilise, mais j’ai aussi fait mon propre recueil. Je vais sur internet pour trouver les paroles de cantiques d’adoration qui me parlent vraiment sur le moment. Je les copie dans un fichier sur mon téléphone. Comme cela, je peux chanter n’importe quelle chanson qui va m’aider un certain matin à faire monter mes louanges vers le Seigneur.

Peu importe si ma voix ressemble à celle d’un ange ou d’un corbeau. Quand elle arrive dans le royaume céleste, l’Esprit de Dieu la change en « or audio » pour les oreilles de Dieu.

J’utilise aussi les Psaumes et je lis l’un d’eux comme une prière pour le Seigneur.

J’ai un journal où j’écris souvent une prière pour exprimer au Seigneur ma louange, mes besoins et le cri de mon cœur.

Et, souvent, pendant mes temps de prière, j’élève ma voix et je prie dans l’Esprit quelque temps. Il sait comment louer Dieu et Il sait pour quoi prier quand je ne le sais pas.

J’ai quand même des moments où je suis en roue libre, où je prie de façon improvisée, en disant simplement à Dieu quels sont mes besoins et en Lui demandant de répondre. Et, oui, parfois, je Lui demande encore et encore les mêmes choses. Je viens embêter le Seigneur comme la veuve venait embêter le juge inique.

La traduction anglaise Amplified de Matthieu 7:7-8 dit ceci : « Demandez et continuez à demander et il vous sera donné. Cherchez et continuez à chercher et vous trouverez, frappez et continuer à frapper et la porte vous sera ouverte. Car tous ceux qui continuent à demander reçoivent, ceux qui continuent à chercher trouvent et il sera ouvert à ceux qui continuent à frapper. »

La note liée à ce verset dit ceci : « Dans la version grecque, les verbes utilisés ici sont conjugués à l’impératif (demander, chercher, frapper), ce qui souligne une prière persistante, constante. »

Demander plus d’une fois n’est pas de l’incrédulité. C’est la prière d’une personne qui est sûre de demander au bon endroit et, si elle insiste, c’est parce qu’elle sait que la source de la réponse est en Dieu.

Un peu comme vos enfants quand ils veulent quelque chose.

Vous avez peut-être vos propres secrets de prières et vos propres habitudes qui fonctionnent. Si vous voulez les partager, j’aimerais que vous écriviez et que vous me disiez quelles sont vos clés pour une prière efficace.

Prions. Comment?

Alors comment prier

La Bible dit que Dieu regarde au cœur (1 Samuel 16.7). Prier, c'est communiquer avec Dieu, c'est lui parler, c'est lui dire ce qu'il y a sur notre cœur. C’est lui parler de ce qui nous contrarie, des choses qui nous font mal. Prier c’est simplement parler avec Dieu, avec nos propres mots, avec nos propres paroles.

Ainsi vous n’avez pas besoin de savoir autre chose que ceci : Dieu entend votre prière si elle vient d’un coeur sincère qui croit au Seigneur Jésus.

Cela veut dire qu’il entend ce que vous lui dites, avec vos mots, avec votre vocabulaire, avec votre cœur.

Mais voici malgré tout quelque conseil pour que vos temps de prière soient de qualité :

1/ Même si vous pouvez prier dans n’importe quel lieu, puisque Dieu est partout, si vous avez envie de vous exprimer de manière personnelle et intime, mettez-vous dans un lieu approprié, seul et au calme. Faites aussi attention que rien ni personne ne viendra vous importuner dans ce moment ;

2/ Avant de prier, prenez un passage de la Parole de Dieu, lisez quelques passages du livre des Psaumes. Cela vous aidera à entrer dans la présence de Dieu. Vous pouvez même préparer votre cœur à la prière en chantant ou bien en écoutant un cantique.

3/ Ne laissez pas vos pensées vagabonder. C’est souvent le cas, surtout au début, vous penserez à plein de choses que vous devez faire, que vous avez oubliées de faire … etc.

Ne vous laissez pas troubler par cela. Si cela se produit, ressaisissez-vous, et revenez à votre prière.

Par ailleurs, sachez aussi, que dans n’importe quelle situation d’urgence par exemple vous pouvez réclamer le secours de Dieu en votre faveur.

Je vous donne quelques conseils, qui pour moi sont importants :

Jacques 5 : 13 – 18

« 13. L’un de vous passe-t-il par la souffrance? Qu’il prie …

15. La prière faite avec foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera. S’il a commis quelque péché, il lui sera pardonné.

16. Confessez vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. Quand un juste prie, sa prière a une grande efficacité.

17. Elie était un homme tout à fait semblable à nous. Il pria avec insistance pour qu’il ne pleuve pas et, pendant trois ans et demi, il ne tomba pas de pluie sur le sol.18. Puis il pria de nouveau et le ciel redonna la pluie, et la terre produisit ses récoltes. »

(Jacques 5:13, 15-18, Semeur)

La prière efficace :

  • est en accord avec la Parole de Dieu, la Bible,
  • est sincère, libre d’hypocrisie, et d’autojustification,
  • est exempte de mots vides, et n’essaie pas d’impressionner Dieu,
  • est souvent offerte après la confession des péchés,
  • est offerte avec la foi,
  • est souvent faite avec d’autres,
  • proclame ce que Dieu dit dans sa Parole,
  • est pleine de remerciements et de louange,
  • est en accord avec la mission de Dieu dans notre vie.

Voilà un cours biblique (gratuit) en ligne qui parle de la prière :

http://french.globalreach.org/index.cfm?event=lessonlist&cid=8

Pratique

« Je n’arrive pas à me concentrer pour prier et cela me gêne. Dis-moi s’il te plaît comment faire? »

Alors là, vous n’êtes pas le seul !

Voilà quelques astuces que j’ai trouvées efficaces pour entrer et rester dans la présence du Seigneur.

*Utilisez la prière du Seigneur comme modèle en le priant de tout votre cœur en pensant à votre situation. (Matthew 6:9)

*Utilisez les écritures en priant, en vous servant des paroles de la Bible (surtout des psaumes et à partir d’Esaïe 40)

*Ecrivez une lettre au Seigneur.

*Priez avec une ou des autres personnes.

*Priez par l’Esprit.

*Faites une liste des choses pour lesquels vous êtes reconnaissant et dites-la au Seigneur.

*Pensez à ce qu’il a fait pour vous, et louez Le pour Qui Il est.

*Chantez des chants que vous connaissez et n’hésitez pas à chanter des chants que vous inventez vous-même sur le coup.

*Mettez un temps à Part et essayez d’y être présent tous les jours à la même heure, comme si vous aviez un rendez-vous à garder. Je ne vous dis pas combien de temps est nécessaire. Chacun est diffèrent.

Désamorce la bombe à retardement dans ta vie

Phyllis et moi avons fait une expérience mémorable il y a environ huit ans quand son cœur, comme les enfants d’Israël, a commencé à murmurer.

En réalité, il murmurait depuis longtemps puisque le problème était une valve cardiaque malformée depuis la naissance. Dans la mesure où elle a un tout petit peu plus de trente ans, son coeur a battu un certain de nombre de fois et commençait à fatiguer.

De gentils chirurgiens français ont remplacé sa valve par une valve de veau. Ça a bien marché. Le seul effet secondaire, c’est que, maintenant, quand elle rote, elle fait « meuh ! »

Enfin, tout est vrai, sauf l’histoire du « meuh. »

Le fait est qu’elle avait une bombe à retardement dans sa poitrine et, si sa valve n’avait pas été remplacée, elle serait probablement morte à l’heure qu’il est.

Une blessure du passé.

Beaucoup d’entre nous ont une « bombe » à l’intérieur. Elles font mal et changent la façon dont nous vivons. Ces souffrances du passé nous indiquent que nous devons les affronter si nous voulons vivre sans boiter.

Notre souffrance peut avoir toutes sortes de causes : des abus ; la pauvreté qui donne l’impression de valoir moins que les autres ; des relations brisées ; des comparaisons ; la colère des parents ; des parents qui vivent leur vie à travers nous ; des disputes entre les parents ; des événements terribles dans la famille ; la perte d’un travail ; une maladie grave ; des préjugés raciaux.

Souvent, c’est un complexe d’infériorité qui ne semble pas avoir de cause bien définie. Beaucoup de gens naissent en se sentant ainsi.

Et les mots ! Une amie a été élevée par sa grand-mère. Elle entendait souvent : « Tu vas devenir comme ta mère ! » Et ce n’était pas un compliment.

Rien de nouveau

Je ne pense pas que ces bombes intérieures soient quelque chose de nouveau. Plus j’étudie la vie du Roi David, plus je pense qu’il y a eu quelque chose de douloureux dans son enfance. Certains ont pensé qu’il était un enfant illégitime (Psaumes 51:5).

Quand le prophète a demandé au père de David de lui présenter ses fils, il n’a même pas fait appeler David (1 Samuel 16:11). Pourquoi le laisser de côté ? Son père l’a considéré comme négligeable ou peut-être comme honteux. Son frère aîné semblaient le mépriser (1 Samuel 17:28-30). Sa naissance aurait-elle apporter la honte sur sa famille ?

Certaines personnes réagissent au rejet en donnant raison à la mauvaise opinion que les autres ont. Mais David a fait le contraire. Être berger n’était pas le travail le plus estimé dans cette société, mais David est devenu le meilleur berger qu’il pouvait être.

Tout ce qu’il faisait, il le faisait très bien, avec tout son cœur. La main de Dieu était sur lui et il est devenu le « berger » d’une nation. Il a conduit cette nation a des sommets qu’elle n’avait jamais atteints.

Tout ce que David a fait a prouvé à ceux qui doutaient de lui qu’ils avaient TORT !

Une bombe qui fait tic-tac

Cette « bombe à retardement » à l’intérieur de lui continuait cependant de faire tic-tac. Et elle a fini par se faire sentir. Pourquoi un homme qui aurait déjà trop de femmes volerait-il la femme de quelqu’un d’autre ? Cherchait-il encore cet amour dont sa famille l’avait privé ?

Est-ce une partie de la raison pour laquelle il aimait encore tellement son mauvais fils Absalom, même après que le jeune homme a essayé de le tuer et de lui prendre son trône ?

David était un poète, un musicien, un guerrier et un homme d’état incroyable. Mais quand on lit certains de ses psaumes, on devine qu’il a dû lutter contre la dépression.

Et qu’en est-il de toi et moi ? Nous arrive-t-il de lutter contre une souffrance profondément installée depuis longtemps ?

Comment cesser de souffrir ? Un matérialisme ostentatoire couvre la honte d’un homme qui s’est fait tout seul et qui a grandit pauvre. Nous travaillons pour que nos enfants puissent avoir ce que nous aurions voulu avoir.

La dépression. Vouloir plaire aux autres. Mépriser les autres. Il y a tant de solutions négatives qui ne font que perpétuer la souffrance !

Quelle est la solution/guérison de Dieu ?

Tout d’abord, il faut identifier le problème. Il n’est pas nécessaire d’avoir un doctorat en psychologie pour en être capable. Le Saint-Esprit nous sonde au plus profond et nous montre ce qu’Il trouve.

Ensuite, nous l’affrontons avec l’aide de Dieu. Le point de départ pour David a été sa relation avec Dieu. C’est pour cette raison qu’il n’a pas eu peur de Goliath. C’est pour cette raison qu’il a agi avec foi pendant toute sa vie. David est tombé sur le nez à de nombreuses reprises, mais il s’est toujours relevé et a affronté ses problèmes devant Dieu. Dévore la Parole. Prie. Prie avec un compagnon de prière.

Nous devons réaliser que c’est peut-être une chose contre laquelle nous aurons à nous battre toute notre vie. Ce n’est pas nécessairement mauvais. Nous préférons une guérison rapide, en un coup, et Dieu le fait parfois.

Mais, parfois, Il opère plutôt une « guérison avec le temps. » J’ai remarqué qu’il y a des victoires que j’ai remportées une fois pour toutes et des victoires que je dois remporter chaque jour. Je préfère les premières, mais j’ai probablement davantage grandit à travers les victoires « quotidiennes. » Grâce à elles, nous comprenons les différentes facettes de ce qui nous blesse et cela nous permet d’aider d’autres personnes qui passent par les mêmes choses. Souvent, cette blessure que nous avons ressentie nous pousse à faire quelque chose pour aider ceux qui souffrent comme nous.

John Piper a dit : « (Jésus) a pardonné et restauré (Pierre). Il a fortifié sa foi. Ensuite, c’était à lui de fortifier les dix autres. « Et toi, le jour où tu seras revenu à moi, fortifie tes frères. » Jésus a pourvu au besoin des dix autres en pourvoyant au besoin de Pierre. Celui qui a été fortifié a pu fortifier. »

Cherche à te faire aider. Parler aide si tu parles à la bonne personne. Certains sont de véritables experts en désamorçage de bombes. Si tu es comme moi, écris ! Mon cerveau s’agite comme un bataillon de papillons, mais écrire ce qui se passe à l’intérieur m’aide. Parfois, quand je n’arrive plus à prier, j’écris mes prières. Chante ! Dieu ne se soucie pas si tes chants ressemblent à des braiments d’ânes. Il vient écouter et chante même peut-être avec toi.

Établis un plan et suis-le. Certains recherchent des conseils qui, finalement, ne changent rien parce qu’ils disent « oui », mais continuent à vivre comme ils le faisaient avant. Permets à l’Esprit de Dieu de te changer. Décide de faire de ces choses une priorité.

Refuse une vie de médiocrité ou une vie passée à blesser les autres. Crois que Dieu te guérit.

Désamorce cette bombe et entre dans la vie abondante que le Seigneur te donne.

La guerre spirituelle fait rage

Faire la queue à la caisse des supermarchés étaiet une expérience très excitante, à une époque. Les gros titres des revues exposées à côté proclamaient des trucs dingues comme : « J’ai été enlevé par un extraterrestre à trois têtes » ou « J’ai donné naissance à l’antichrist. »

A l’heure actuelle, les files d’attente dans les magasins nous proposent encore quelques titres intéressants, du genre : « J’ai perdu 50 kilos en deux heures, grâce à ce secret que les médecins ne veulent pas vous révéler. » (Cette personne a probablement perdu ses deux jambes dans un accident de voiture). « Découvrez ce que Beyoncé a fait qui va vous faire grimacer. »

Mais il semblerait que les titres les plus exotiques et scandaleux aient disparu. Plus de martiens kidnappant d’honnêtes citoyens. C’est triste.

Mais ne pleurez pas. Surprise surprise ! La plupart de ces « nouvelles » choc sont passées à internet ! Et c’est gratuit !

Et on peut trouver des truc comme : « L’alliance que Trump a contractée avec les hommes de l’espace venus de Jupiter pourrait bien renverser le monde » ou « Le secret scandaleux de Biden – vous ne regarderez plus jamais les bourdons de la même façon. » (Tu crois que je pourrais me faire engager pour écrire des titres pour ces sites?)

Les histoires ridicules

Que d’heures passées sur internet à ingurgiter des choses ridicules. La plupart du temps, ces histoires ont un brin de vérité sorti hors de son contexte, déformé et assaisonné avec une tonne de commérages, de rumeurs et même de mensonges. Nous sommes attirés par ceux qui affirment des idées que nous partageons.

Le comédien Flip Wilson disait qu’un mensonge était aussi bien que la vérité, tant qu’on réussissait à le faire croire à quelqu’un. Beaucoup de gens souscrivent à cette théorie.

Ce qui me dérange, c’est que nous trouvons des heures pour nous nourrir de ces détritus, mais nous n’avons pas dix minutes par jour pour lire la Parole de Vérité, la Bible ! Savais-tu qu’en passant dix minutes à lire la Parole de Dieu chaque jour, tu passais 60 heures à la lire par an ? Soixante heures !

Qu’est-ce que cela pourrait faire comme bien à notre esprit !

Mais rien de tout ça n’est nouveau. Il y a des milliers d’année, quelqu’un a écrit sous l’inspiration de Dieu : « Un cœur intelligent cherche la science, Mais la bouche des insensés se plaît à la folie » (Proverbes 15:14)

Histoire vraie

Puis-je te dire un secret ? Ce que Jésus fait est bien plus excitant, puissant et important que ce que Bill Gates est supposé être en train de faire !

Mais si tu lis les journaux du Ciel, tu peux t’apercevoir que la vérité du point de vue de Dieu est bien plus effrayante qu’une histoire au titre aguicheur.

L’Ukraine, la Covid-19, les divisions politiques, raciales et de sexes ??? Pourrait-il se tramer quelque chose dans les lieux invisibles derrière les gros titres actuels ?

« Il ne s’agit pas d’une guerre d’un week-end que nous pouvons quitter et oublier en quelques heures. Il s’agit d’un combat à la mort, jusqu’à la fin, contre le diable et ses anges.

« Soyez préparés. Vous êtes engagés dans une chose dont vous ne pouvez pas vous sortir par vos propres forces. Acceptez toute l’aide que vous pouvez recevoir, toutes les armes forgées par Dieu, afin que lorsque tout sera terminé, au milieu des cris de victoire, vous soyez encore debout.

« La vérité, la justice, la paix, la foi et le salut sont plus que des mots. Apprenez comment les mettre en pratique. Vous en aurez besoin au cours de toute votre vie. La Parole de Dieu est une arme indispensable. De la même façon, la prière est essentielle dans cette guerre. Priez fort et longtemps. Priez pour vos frères et sœurs. Gardez les yeux ouverts. Soutenez-vous les uns les autres pour que personne ne reste en arrière et n’abandonne. » (Éphésiens 6:11-18 traduit d’après la version anglaise The Message).

Comment pouvons-nous gagner cette guerre invisible ?

Que se passerait-il si l’Église se mettait à prier ? Que se passerait-il si l’Église commençait à proclamer Jésus à ceux qui sont désespérés ? Que se passerait-il si l’Église aidait de plus en plus ? Que se passerait-il si l’Église devenait un exemple d’adoration, de prière, de joie, de paix et de service ? Les rapports disent que, en Ukraine, les églises ouvrent leur portes pour laisser entrer les réfugiés tandis que l’envahisseur essaie de prendre leur pays. Ça, c’est le cœur de Dieu.

La personne qui désire réellement savoir ce qui se passe dans le monde cherche la vérité de Dieu. Les gens insensés courent après des histoires idiotes.

Attention ! Croire et répandre des histoires déformées peut t’empêcher d’entrer dans la présence de Dieu : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? … Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, Et qui ne jure pas pour tromper » (Psaumes 24:3,4b)

Alors comment savoir si on est en train de se nourrir d’informations déformées ?

Ces informations peuvent être vraies, mais elles tentent de nier cette réalité : Dieu est vivant, Il est au contrôle et les nations sont dans Ses mains.

Si les nouvelles que tu consommes ne t’apportent aucune joie, alors il est peut-être temps de changer de régime. « Ah mais tout ce qui est bon est mauvais pour la santé. » Donc, tu vas continuer à subir cette attaque spirituelle qui vient d’une consommation constante de déchets ? Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, tu diras : « Je t’avais bien dit que cela allait arriver ! » plutôt que de courir vers le Seigneur et de le laisser mettre en fuite notre ennemi ? (Ésaïe 59:19).

Si nous nous retrouvons à manquer de joie et de paix ou que nous tremblons de frayeur à cause de ce qui arrive, nous devons nous demander : « Pourquoi est-ce que je réagis comme quelqu’un qui n’aurait pas de Dieu tout-puissant qui l’aime ? »

Répandons la Bonne Nouvelle de Dieu, pas : « Oh ! Le ciel est en train de nous tomber sur la tête. »

Prends tes armes et pars au combat spirituel. La semaine dernière, les États-Unis ont offert au président ukrainien Volodymyr Zelensky de l’évacuer. Sa réponse : « Le combat est ici. J’ai besoin de munitions, pas d’un voyage. »

Cela devrait être aussi notre réponse.

David Porter combine 50 ans de ministère en Amérique du Nord et en Europe avec une vision de la vie humoristiquement sérieuse. Sa passion, c’est une spiritualité qui agit dans la vie quotidienne. Vous pouvez souscrire à ce blog ou faire un commentaire en envoyant un e-mail à davidscoffeestains@gmail.com

Écraser les héritages indésirables

Une vérité surprenante nous aide à vaincre le péché dans notre vie.

Les sans-abris Zsolt et Geza Peladi n’ont pas dû en croire leurs oreilles quand des travailleurs sociaux les ont trouvé et leur ont annoncé une nouvelle difficile à digérer. Ils avaient hérité de l’argent de leur grand-mère en Allemagne : environ cinq milliards de dollars !

A l’époque, les deux frères vivaient dans une grotte en Hongrie, couverts de haillons et fouillant dans les ordures pour survivre.

La semaine dernière, j’ai probablement énervé certains d’entre vous en parlant de malédiction et d’héritage. J’ai dit que « les malédictions familiales » dans notre vie étaient démolies par l’œuvre de Jésus au Calvaire et que nous entrions dans une bénédiction de mille générations.

« Cependant » ai-je dit d’une voix sinistre « parfois, nous recevons des héritages de la part de nos parents qui peuvent ressembler à une malédiction. » Cette semaine, j’allais vous parler de la façon de se débarrasser des ces « héritages » indésirables.

Alors… accrochez-vous !

Ce n’est plus à vous

Tout d’abord, il faut réaliser que cet héritage ne nous appartient plus.

« Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice.

« Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6:13, 14).

J’aime la façon dont la version le Message traduit cela : « Le péché ne peut pas vous dicter votre façon de vivre. »

Le comédien Flip Wilson avait l’habitude de dire : « Le diable m’a poussé à le faire. » Pour ceux qui n’ont pas de relation avec le Seigneur Jésus, c’est vrai. Nous étions sous la domination du péché. Le diable était notre maître (Éphésiens 2:1-3).

Mais plus maintenant. Nous changeons de royaume quand nous nous confions en Jésus. Nous avons un nouveau Roi. Le diable ne nous retient plus prisonniers.

Je devrais peut-être ajouter qu’il essaie. Il essaie vraiment ! Et nous sommes parfois réellement tentés.

Puisque je suis en train d’irriter certaines personnes, allons un peu plus loin. (Et vous êtes libres de ne pas être d’accord avec moi. Soyez simplement gentils dans votre désaccord.)

Une prière douteuse

Il y a une prière que j’ai entendue dans différentes églises. « Seigneur, nous ne sommes que des pécheurs sauvés par grâce. » Je ne suis pas d’accord avec ça. Soit nous sommes des pécheurs, soit nous sommes sauvés.

Soixante fois (60!) dans le Nouveau Testament, la Bible nous appelle « saints. » Il est parlé trente fois de pécheurs et ces gens ne font définitivement pas partie du peuple de Dieu. « Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs » a dit Jésus dans Luc 5:32.

Pourquoi ne pas prier : « Seigneur, nous sommes tous des saints, sauvés par grâce. » Et je dirai « Amen » du fond du cœur. Mais des pécheurs sauvés par grâce ?

Sommes-nous des pécheurs sauvés ? Non. Nous sommes l’un ou l’autre.

C’est comme si tu disais que tu étais un supporter de PSG/OM. Cette seule idée est suffisante pour qu’un supporter de l’une de ces deux équipes s’effondre au sol en se tenant la poitrine, foudroyé par une crise cardiaque.

Je sais que Paul a écrit : « C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j’ai obtenu miséricorde… » (1 Timothée 1:15-16). Paul parlait de sa vie d’avant. Nous ne croyons pas que Paul était toujours un blasphémateur, persécuteur de l’Église, n’est-ce pas ? Ça, c’était le Paul pécheur.

Nous ne pechons jamais?

Attends un peu. J’entends d’ici les engrenages de ton cerveau grincer. Je ne dis pas que nous ne péchons jamais. Nous péchons. Même des saints sauvés échouent, parfois. Ça a été une révélation pour moi quand j’ai réalisé que le pardon dont il est question (et qui est complètement nécessaire) dans Jean 1:9-2:1 est promis à des disciples de Christ !

Mais si nous nous considérons nous-mêmes comme des pécheurs par nature plutôt que comme des saints par nature, nous commençons la bataille contre l’héritage de péché que Satan veut nous donner en étant déjà vaincu. Nous disons par là que la foi en Christ n’a pas fait de nous de nouvelles créatures alors que la Parole de Dieu certifie que nous le sommes (2 Corinthiens 5:17).

Le « pécheur » a une conscience, mais le saint a davantage. Il a Jésus qui vit en lui et ça fait toute la différence ! La conscience nous pique un peu quand nous péchons, mais elle devient insensible au bout d’un moment, quand nous l’ignorons.

Pour nous croyants, l’Esprit de Dieu vit en nous et Il nous reprend encore et encore, sans jamais arrêter. Il peut même devenir vraiment sérieux si nous n’obéissons pas (1 Corinthiens 11:29-31).

Nous vivons intentionnellement la vie de l’Esprit par la puissance de l’Esprit en nous. « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses.

« Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit » (Gal.5:22-25).

Donc, la clé pour refuser l’héritage du diable et vivre la vie que Dieu a placée en nous, c’est de placer notre foi en l’œuvre de Jésus qui change la vie. Nous avons confiance en Son Esprit pour nous donner la puissance de vivre comme Lui. Toutes sortes de bons fruits découlent de ça.


David Porter combine 50 ans de ministère en Amérique du Nord et en Europe avec une vision de la vie humoristiquement sérieuse. Sa passion, c’est une spiritualité qui agit dans la vie quotidienne. Vous pouvez souscrire à ce blog ou faire un commentaire en envoyant un e-mail à davidscoffeestains@gmail.com

C’est pas Versailles ici !!

Christophe Marull


Cette pub que nous avons vu ces derniers temps, m’a ramené à mon enfance, et oui Papa utilisait cette phrase il y a déjà quelques temps.
Bien sûr je suis certain que pour beaucoup cette phrase résonne aussi.
Alors bien sur, Papa n’était pas soucieux de l’écologie, mais il faisait simplement attention au gaspillage.


Plus tard avec notre mariage, l’arrivée de mes deux cadeaux, j’ai moi même pratiqué l’écologie de l’argent, et oui nous n’étions pas à Versailles
Les enfants ont vite joué le jeu, comme une évidence, faut dire que leur
génération a pris conscience des enjeux pour notre belle terre.
Mais voilà un problème persiste au sein de mon château, le problème s’appelle Katia. Ma femme a cette tendance à laisser les lumières allumées quand elle quitte les pièces.

Dans la bible laisser sa lampe allumée est une bonne chose, voir la parabole des vierges sages. Mais voilà dans notre cas, nous sommes bien dans un problème de gaspillage, et d’écologie.
Mon problème c’est que moi avec mon enfance très empreinte d’écologie, je supporte très mal de trouver les lumières allumées.
Je suis passé par différents stades, apprentissage, pédagogie, jusqu’à la colère,
Mais voilà rien à faire, le problème persiste.
Dernièrement, et j’ai mis le temps, car nous affichons bientôt 28 ans de
mariage, j’ai commencé à réfléchir autrement, bien sûr j’ai compris depuis
quelques temps qu’elle ne le fait pas pour me défier ou mettre à mal ma
patience. J’ai cherché à l’aider, mais aussi pour ma quiétude.

Nous avons un sous-sol, et nous stockons les réserves alimentaires du quotidien : eau, lait, et d’autres aliments secs.
Katia descend plus que moi chercher les besoins de la journée et sur son chemin deux interrupteurs sont là pour la défier.
Un jour au KFC, j’ai pris une salade, et pour la sauce, un petit tube en verre servait de contenant, pas très écolo ceci dit. J’ai trouvé ce petit objet sympathique, et comme je suis souvent à la recherche d’une deuxième vie pour les emballages, je décidais de garder ce tube.

Une idée m’est venue dernièrement de un témoin mettre car notre sous-sol est souvent resté allumé, mais la configuration ne me permet pas de mettre un interrupteur avec un témoin lumineux.
J’ai eu l’idée de faire un petit trou dans une marche de notre escalier, et
d’enfoncer un petit tube de verre, et là, la lumière viens s’amplifier sur le
verre, et nous donne un magnifique témoin dans notre entrée, endroit où nous passons tout au long de la journée.
Ce petit témoin lumineux apporte deux choses chez nous, la paix pour ma part, et pour Katia un témoin qu’elle peut consulter à loisir sans avoir à redescendre au sous-sol.
Au combien cela est bon, mais je fais aussi un parallèle avec ma vie
chrétienne : combien de fois j’oublie de mettre le témoin pour que la lumière vienne m’informer de ma situation.

Je vous laisse ici une liste, non exhaustive de versets nous parlant de la
lumière.
1 Jean 1:7
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Ésaïe 5:20
Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume!
Ésaïe 60:19-20
Ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, Ni la lune qui t’éclairera de sa lueur; Mais l’Éternel sera ta lumière à toujours, Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, Et ta lune ne s’obscurcira plus; Car l’Éternel sera ta lumière à toujours, Et les jours de ton deuil seront passés.
Jean 8.12
Jésus parle à la foule. Il dit : « La lumière du monde, c’est moi. Si quelqu’un me suit, il ne marchera pas dans la nuit, mais il aura la lumière qui donne la vie. »
Psaumes 119.105
Ta parole est une lampe qui éclaire mes pas, une lumière sur ma route.
Lettre aux Éphésiens 5.14
« Réveille-toi, toi qui dors. Lève-toi du milieu des morts,et le Christ t’éclairera de sa lumière. »
1 Jean 2.8-10
Et pourtant, je vous écris un commandement nouveau, qui est vraiment nouveau en Jésus et doit l’être en vous. En effet, la nuit s’en va et la vraie lumière brille déjà. Si quelqu’un dit : « Je suis dans la lumière », mais s’il déteste son frère ou sa soeur, celui-là est encore dans la nuit. Celui qui aime son frère ou sa soeur reste dans la lumière, il ne risque pas de tomber dans le péché.

Ici c’es quelques versets nous parlent de purification, de changer l’amertume en douceur, de réveil, mais 1 Jean 2. 8-10 m’interpelle fortement sur mon comportement avec mes frères et soeur. Ici la bible déclare que sans amour, nous sommes encore dans la nuit.
Et bien décidons d’aimer nos frères et soeurs, même si parfois, la culture, le mode de vie, la voix, le style vestimentaire et beaucoup d’autres choses pourraient interférer, attachons nous à voir le témoin de la lumière dans nos frères et soeurs, car le verset nous dit que celui qui aime, ne risque pas de tomber dans le péché.

Vérifiez que le votre est bien allumé.
Petite mise à jour, j’ai cherché à cacher mon témoin à l’arrière car il
dépassait légèrement de la contre-marche, mais en définitif j’ai réalisé que plus il est exposé à la lumière de mon sous-sol et plus il témoigne ;
Alors exposons nous à Dieu.
Et je ne vous raconte même pas quand c’est la nuit.

Image par Denis Cheyrouze de Pixabay

Le 6ème élément

Eric & Rachel Dufour

Connaissez-vous les 5 langages de l’amour de Gary Chapman ? Voilà un livre que tous les couples devraient avoir lu, voir même relire ensemble. Gary Chapman a résumé par catégories nos langages basiques et essentiels.

1 – Les services rendus : Si votre conjoint se sent aimé(e) quand vous faites la vaisselle pour elle ou lui, quand vous lui servez une tasse de thé, quand vous remplissez la voiture pour elle ou lui, rendez-lui service et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

2 – Le toucher : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous le ou la touchez, quand vous lui passez la main dans les cheveux, quand vous le ou la surprenez ou passez vos bras autour de lui ou d’elle, touchez le ou la, aussi souvent que possible, et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

3 – Les cadeaux : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous lui offrez un cadeau, quel qu’il soit, si son visage s’illumine lorsque vous ramenez un petit souvenir de votre dernier voyage, ou que vous êtes passés chercher un joli bouquet, juste parce que avez pensé à lui ou elle, soyez intentionnels et creusez-vous la tête pour trouver le petit geste qui fera de lui ou d’elle le ou la plus heureux (se) au monde !

4 – Les compliments : Si votre conjoint se sent aimé (e) quand vous lui donnez un compliment sur sa personne ou ce qu’il ou elle a accompli, si il ou elle est sans cesse à la recherche de ce précieux compliment, c’est que son oxygène provient de ces fameuses petites phrases qui font tellement de bien : « Tu es formidable, merci pour tout ce que tu as accompli aujourd’hui ! », donnez le lui, aussi souvent que possible et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

5 – Les temps de qualités : Si votre conjoint se sent apaisé (e) lorsque vous pouvez passer du temps ensemble, si les tensions diminuent, simplement parce que vous vous êtes assis une demi-heure pour discuter tranquillement, si une course semble agréable pour lui ou elle, juste parce que vous la faites ensemble, c’est qu’il ou elle a besoin de passer des temps de qualité avec vous. Organisez-vous pour instaurer et protéger ces temps de connexion très spéciaux pour votre conjoint, et vous en ferez le ou la plus heureux (se) au monde !

6 – Eric et moi voudrions ajouter ici un 6ème élément : La nourriture ! Cuisiner pour ceux que l’on aime est très souvent un moyen de dire je t’aime. Manger ensemble produit le même effet positif ! Alors, nous vous encourageons à connaître et pratiquer le langage de l’amour de votre conjoint, et n’oubliez pas d’ajouter ce 6ème élément ! Passez du temps ensemble autour d’un bon repas préparé avec amour !

« Vous, vous avez trop de chance ! »

Eric & Rachel Dufour

« Ah, mais vous, vous avez trop de chance ! » Éric et moi avons souvent entendu ces phrases-là, lorsque certaines personnes parlent de notre couple… Ces déclarations me font toujours sourire…

Le problème avec la « chance », c’est que l’on ne choisit pas, Cela ne dépend pas de notre travail, ni de notre intentionnalité… La chance, ou le manque de chance me semble être, trop souvent, une excuse bien trop facile…

Ce n’est pas une question de chance, mais une question de désir d’apprendre, de volonté de pardonner, d’objectif de vie à dessiner, d’heures de conversation avec Dieu au sujet de son propre coeur à améliorer.

C’est vrai que certains sont plus avantagés que d’autres. Il est plus facile de devenir champion de natation avec ses deux bras et ses deux jambes.

Et pourtant, Théo Curin est un nageur de haut niveau. Il a eu le « manque de chance » de contracter une méningite à l’âge de six ans, qui a causé l’amputation des extrémités de ses quatre membres. En 2016, il était le représentant le plus jeune de la délégation française aux jeux olympiques.

Ce n’est pas une question de chance mais de cheminement… Cette vérité est vraie pour tous les domaines de notre vie.

Vous pouvez l’appliquer à vos circonstances : études, apprentissage d’une langue, d’un métier, d’un loisir, couple, enfant, marche avec Dieu…

Il s’agit de vouloir embellir, cultiver, développer, ne jamais abandonner son premier amour.
Ne laissez pas les obstacles de la vie vous stopper net. Faites-en des marches pour aller plus haut.
Ne vous arrêtez pas en chemin. Il y a toujours plus à découvrir, à apprendre et apprécier.

Depuis quelques semaines, Eric et moi nous nous retrouvons dans notre nid vide. Nos enfants ont tous pris leur envol… Voilà, une merveilleuse opportunité de découvrir de nouveaux bonheurs du quotidien, juste tous les deux… Il nous faut réinventer les styles de repas que nous allons manger, réorganiser notre « petit chez nous ». Explorer un nouveau rythme à nos soirées…

Quelles sont vos zones de croissance, vos défis, votre prochaine étape pour que votre vie ne dépende pas de la « chance » mais des pas que vous faites vers l’avant, l’un avec l’autre et avec l’aide de Dieu ?

Image:Photo by Maria Teneva on Unsplash

Je communique, tu communiques, nous communiquons…

Eric & Rachel Dufour

Une des grandes joies d’avoir nos enfants grands maintenant, est de les regarder prendre conscience des réalités de la vie d’adulte. L’autre soir, un de nos fils marié discutait avec moi du bonheur d’être en couple avec sa femme, et du défi réel et sérieux de sa construction.

« Quand je rentre le soir, après une journée longue et fatigante, lorsque ma femme a besoin de parler, je dois être là pour elle… je ne m’attendais pas à ce que cela soit aussi challengeant ! »

La communication, c’est tout un poème !

Vous vous êtes, peut-être même inscrits à cette lettre de nouvelles, dans le but d’améliorer votre communication de couple!

Voici quelques clés pour vous aider à aborder des sujets difficiles :

Je communique :
–>Prenez le temps de faire le tour des sujets de conversation qui sont importants pour vous ou votre conjoint.
–>Choisissez le point que vous jugez le plus pressant.
–>Proposez un moment opportun pour tous les deux, pour une conversation apaisée. (Évitez les moments de tension, les instants volés entre deux portes, le coup de fatigue ou de stress pour l’un de vous deux).
–>Exposez le sujet que vous voulez aborder de façon positive et constructive (Évitez les reproches et les absolus tels que « jamais » et « toujours »).

Tu communiques :
–>Écoutez votre conjoint.
–>Validez ce que vous entendez en répétant avec vos mots ce qu’il ou elle a dit pour vous assurer que vous comprenez ce qui est communiqué.
–>Prenez le temps de respirer. (Ne vous coupez pas la parole).
–>Gardez un ton aimant. (Ne montez pas la voix pour vous sentir entendu, être entendu n’est pas une question de volume).
–>Gardez les yeux sur l’objectif : vous écoutez pour vous entendre et avancer tous les deux dans la même direction.

Nous communiquons:
Comme Eric aime le rappeler, vous avez besoin d’une solution « Gagnant-Gagnant ».
–>Poursuivez la conversation jusqu’à ce que vous ayez, tous les deux, le sentiment d’avoir été entendus…
–>Vous n’êtes pas seuls, Dieu est avec vous. Baignez ces conversations par la prière et l’humour ! Vous serez heureux de vous sentir plus proches l’un de l’autre, une conversation à la fois.

Eric & Rachel Dufour https://ericetrachel.com/

Hummm, ce n’est pas comme ça que je voyais les choses.

Parfois, vouloir bien faire les choses cause plus de problèmes à court terme que de laisser les choses là où elles en étaient. En fait, c’est presque systématiquement le cas.

Est-ce que je suis en train de parler à quelqu’un qui a rassemblé son courage et qui a fait ce qu’il devait faire – mais les choses n’ont pas l’air de s’arranger pour le moment ? Ce n’est pas comme ça que tu avais prévu que ça se passe. Laisse-moi t’encourager.

Viens avec moi à une époque où les voisins d’Israël, les Philistins, les dominaient. Les méchants avaient construit une forteresse non loin du quartier général du premier roi d’Israël, Saül. Il n’y avait pas beaucoup de soldats dedans, mais tout le monde savait que si Israël attaquait cette petite forteresse, toute la puissance des Philistins risquait de leur tomber dessus avec la force d’un ours.

Quelqu’un a fini par agir

Le fils courageux de Saül, Jonathan, a pris mille hommes avec lui et a balayé ce petit poste avancé. Il en avait assez de voir leur ennemi leur faire mordre la poussière. C’était l’héritage que Dieu avait donné à Son peuple et leur ennemi s’y installait.

Son action a causé une réponse massive de la part des Philistins. Les pom-pom girls d’Israël l’ont acclamé, mais quand elles ont vu la contre-attaque, elles se sont cachées partout où elles pouvaient trouver un trou dans lequel disparaître.

Ne pas se laisser faire leur semblait être une bonne idée jusqu’à ce qu’elles voient l’ennemi qui se dressait devant elles.

As-tu déjà été fatigué de voir quelqu’un te bousculer et se dresser contre toi ? Et ça ne s’est pas terminé de la même façon qu’à la télévisions ? Tu avais de petits problèmes auparavant, et maintenant tu as de plus gros problèmes.

Si seulement tu avais laissé les choses suivre leur cours.

Un grand tremblement s’annonce

Six cents hommes mal équipés faisaient face à une armée de plusieurs milliers. Pour le coup, c’étaient les soldats de Saül et Jonathant qui tremblaient en imaginant leur tête décorer le mur de la cité des Philistins.

Que faire ?

Saül et 597 soldats tremblaient dans leur campement, mais deux gars sont partis sans rien dire – Jonathan et celui qui portait ses armes.

Quand nous cherchons à résoudre un problème et que nous prenons Dieu en compte, la réponse vient souvent sous la forme d’une idée. Elle a peut-être l’air un peu folle, mais en ajoutant Dieu à l’équation, comme Jonathan l’a fait, le résultat peut-être follement bon.

« Jonathan dit au jeune homme qui portait ses armes : Viens, et poussons jusqu’au poste de ces incirconcis. Peut-être l’Éternel agira-t-il pour nous, car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre.
« Celui qui portait ses armes lui répondit : Fais tout ce que tu as dans le cœur, n’écoute que ton sentiment, me voici avec toi prêt à te suivre » (1 Samuel 14:6-7).

Deux guerriers un peu fous, unis par le cœur et unis par l’amour du Seigneur, sont réellement terrifiants pour le diable. Ils ont attaqué une petite partie de l’armée et ont remporté une victoire étonnante.

Tant de choses dans une bataille dépendent de facteurs spirituels et psychologiques. Soudain, la peur s’est répandue dans toute l’armée des Philistins comme des ronds dans l’eau.

Parier sa vie sur un « Peut-être »

« Commencer » démontre la foi. Jonathan a dit « Peut-être l’Éternel agira-t-il pour nous, car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre. »

« Peut-être ? » Cela semble être un pauvre indicateur de sa foi. Est-ce qu’il existe même un « peut-être » sur l’échelle de la foi ?

Souvent.

Jonathan et celui qui portait ses armes ont risqué leur vie sur ce « peut-être. » C’est faire preuve de davantage de foi que nombre d’entre nous qui disons les bons mots mais ne faisons rien et ne risquons rien.

Nous voulons une indication claire, une voix qui vient du ciel en coups de tonnerre et qui dit : « Vas là-bas… Fais ceci… Fais cela. » Ensuite, tout se résumerait alors à une question d’obéissance ou de désobéissance. Mais Dieu ajoute le problème d’entendre et de comprendre. Cela touche donc à qui nous sommes et à quel point nous entendons Dieu. Nous devons nous approcher de Lui pour entendre.

Un cœur préparé entend. Nous préparons notre cœur en connaissant la Parole de Dieu, en connaissant Dieu, en étant sensible à Son esprit et en réglant le bouton de l’obéissance constamment sur « oui » avant même de connaître la question (cela demande un peu de temps pour en arriver à ce point-là).

Parfois, nous devons avoir confiance en notre propre capacité à entendre la voix de Dieu. Cela vient à travers l’expérience, mais nous gagnons en expérience en nous lançant.

« Est-ce que j’ai vraiment entendu Dieu ? »

Bon, si les pompiers sont obligés de venir à ton secours cinq fois d’affilé, je dirais qu’il est probable que tu ne L’ais pas réellement entendu. Travaille ton écoute. Mais souvent, quand nous sautons, cela vient bien de Dieu et cette expérience nous donne le courage de sauter à nouveau. Ce n’est jamais facile. Il est vrai que parfois, la voix qui vient du ciel en coups de tonnerre dirige notre âme, mais c’est plus souvent « le murmure doux et léger » qui nous pousse, nous tire, nous conduit.

Cherche le conseil de quelqu’un qui marche réellement avec Dieu. Souvent, les gens qui sont réellement sages en Dieu ne te diront pas quoi faire, mais te poseront des questions et te présenteront les deux point de vue pour t’aider à y voir plus clair. Dieu place des gens qui ont une autorité spirituelle dans ta vie, qui peuvent souvent t’aider à trouver le chemin qui te permet d’avancer.

Ce n’est pas : « Voilà ce que dit le Seigneur, fais ceci ou cela », mais plutôt une sagesse qui vient du Seigneur pour t’aider à trouver la direction de Dieu dans ta vie.

Et parfois, tu n’as qu’un « peut-être Dieu… » céleste pour te lancer. Comment y réponds-tu ?

Hmmm …

« Pardonner n’est pas excuser… Pardonner, c’est aller de l’avant sans penser davantage à l’offense. Tu n’excuses pas, n’approuves pas, n’embrasses pas. Tu fais passer tes pensées au sujet de la personne à travers le ciel. Dans Romains 12:19, Dieu dit : « Je m’en occupe ! » Laisse-Le faire ! Max Lucado

Sourire

Une étude scientifique récente montre que sur 2 293 618 367 personnes, 94 % sont trop paresseuses pour lire réellement ce nombre.