La Famine Frappe Chez Moi

De la nourriture…svp!

Ma femme a prit l’avion il y a des années pour aller aider ma fille pour quelques semaines. Christi venait de donner naissance au quatrième dans la série :  » Les plus beaux petits-enfants du monde « . 
 
Le hic était que je devais m’occuper de moi-même. Pour la plupart, ce n’est pas un problème. Peu importe combien de fois je balaie, lave la vaisselle, ou fais mon lit dans les trois semaines, pourvu que je le fasse au moins une fois, juste avant qu’elle ne revienne.
 
Ce qui me donne des soucis, c’est la cuisine (et la machine à laver, mais ça, c’est une autre histoire). Je ne suis pas un bon cuisinier. En réalité, je suis un cuisinier très créatif, parce qu’il m’arrive d’inventer toutes sortes de délices culinaires.
 
Seulement le goût est généralement pas très bon.

Mes créations dans la cuisine


Une fois, j’ai eu l’idée de faire fondre le fromage  » mozzarella  » dans une soupe de crème de champignon. Je ne décrirai pas le résultat parce que il est possible que vous ayez l’estomac délicat.
 
Une autre fois quand Phyllis est partie pour une réunion de femmes, j’ai trouvé des merguez dans le congélateur. Je les ai décongelé dans la micro-onde.
 
Cela marchait bien. Alors, j’ai décidé de les faire cuire dans le micro-onde parce que je ne voulais pas laver la poêle après. Ce ne fut pas une bonne idée. Ils avaient après la consistance d’une baïonnette de bois. Le goût faisait aussi penser au bois, mais au moins, ils étaient chauds !
 
Phyllis m’a laissé avec dix repas, pré-préparés et congelés ainsi que des instructions pour l’utilisation du micro-onde (J’ai aussi des instructions pour la machine à laver, mais ça, c’est une autre histoire). J’ai prêché quelque part le week-end dernier et là, j’ai mangé assez pour plusieurs jours ! Avec des missions les deux prochains week-ends plus quelques invitations des amis, ça devrait aller.
 
S’il me manque des repas pour le micro-onde j’irai peut-être au supermarché pour m’acheter des merveilles congelées. Je l’ai fait une fois dans le temps, mais je me suis posé la question si je n’avais pas acheter de la nourriture pour chien par erreur. C’était bon marché mais ce n’était pas trop bon.
 
Admettons-le. Dans la cuisine, il faut quelqu’un qui sache ce qu’il fait.
 

La vie éternelle est pareille.
 

Les hommes (et les femmes) essaient de se débrouiller. Ils essaient de plaire à Dieu par leurs bonnes oeuvres, mais leurs mauvaises oeuvres brûlent le repas. Ils essaient d’impressionner avec leur religion, mais Lui ne les regarde même pas. Ils se disent qu’ils ne sont pas pires que leur voisin, mais en réalité le voisin n’est pas trop fort face au  Seigneur non plus.
 
Il se peut qu’ils proclament haut et fort que Dieu n’existe pas quand les évidences de sa présence crient de partout.
 
Que faites-vous ? Essayez-vous de bricoler quelque chose qui remplira votre estomac vide, mais vous êtes toujours mort de faim et de soif ? Vous regardez dans le « congélateur spirituel  » mais il n’y a rien ?
 
Puis un jour, vous venez au  » Chef Divin « . Sa table est comblée de pardon, de paix, de puissance pour vivre, d’espoir pour l’éternité, d’appartenance à sa famille, la pleine joie !
 
 » Combien tout cela va me coûter  » ? vous demandez d’une voix tremblante.

« Rien,  » dit-il avec un grand sourire.  » Mon Fils Jésus a tout payé à la croix. Tout ce que tu pourrais offrir, ne serait qu’une insulte « .

Alors, vous vous mettez sur une chaise, saisissez une fourchette, et vous attaquez. Pas de micro-onde ici. Par amour et reconnaissance pour ce qu’Il nous a donné, vous Lui offrez tout votre coeur, votre vie et votre service.

Vous ne gardez rien. Comment donner moins que le meilleur pour Celui qui a pourvu à un tel banquet pour nous ?
 
Si je survie, dans quelques semaines, j’irai voir ces beaux petits, moi-même (ainsi que leurs parents). Je vais manger autant que je veux.
 
En ce qui concerne la vie éternelle, j’ai décidé de laisser Dieu  » faire la cuisine « . Il m’a donné la vie éternelle dans son Fils Jésus et je le  » mange  » de bon coeur. Et vous ? Pourquoi ne pas Lui donner le droit d’agir dans votre vie ? Si vous ne le connaissez pas, pourquoi ne pas Lui demander le pardon de votre péché, et Lui demander de prendre votre vie dès maintenant ? Mettez votre confiance en Jésus-Christ.
 
Que le banquet commence !

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Si ca vous interesse …

Une athée rencontrent l’inexpliquable (Denis et Nathalie Biava)  — « Durant cette réunion dominicale, il se passa un « phénomène » bien surprenant, mais bel et bien réel ! »  CLIQUEZ pour la suite  

Une main étendue dans l’enfer des prostituées — « Soudain, les yeux de la jeune fille blonde se sont remplis de larmes parce qu’elle voyait l’accomplissement de son rêve de la soirée précédente, mais cette fois-ci elle était bien réveillée. » Cliquez pour la suite:

Le conflit et l’épouse du pasteur (Gabriele Rienas) –Le message posté sur internet était poignant : « Je suis actuellement assise dans le bureau de mon mari durant le culte du dimanche matin. J’ai expérimenté tant de douleur que je ne peux plus m’obliger à agir comme si de rien n’était et de faire face à ces gens. » CLIQUEZ  

Pourquoi j’ai menacé mes fraisiers !

Il y a quelques années, j’ai planté des pieds de fraisiers dans le jardin. La première année, nous avons eu quelques petits fruits, mais rien d’extraordinaire. La deuxième année, c’était pire. Alors, j’ai compris qu’elles ne donneraient rien et que, même si elles le faisaient, je devrais me battre contre les oiseaux pour pouvoir les manger. Et franchement, j’étais fatigué de les désherber.

« Je pense que je vais arracher ces fraisiers, » ai-je dit à ma femme.

Ils ont dû m’entendre parce que, peu de temps après, je les ai surpris en train de parler entre eux : « Vous avez entendu ce qu’a dit le patron ? Il pense nous arracher ! »

« Nous arracher ? » a couiné un autre. « Non ! »

Ces pieds se sont mis au travail. Je pouvais les entendre quand j’étais tout près : « Uuuh ! Huuun ! »

Et voilà qu’après quelques semaines, j’ai eu une bonne récolte de fraises sucrées, acidulée et juteuses. Ce qui m’a fait me demander pourquoi je ne les avais pas menacés avant.

Bon, avant d’aller plus loin, je dois mentionner deux choses : même s’il est vrai que j’ai menacé de les arracher, il est possible que j’ai imaginé les avoir entendu parler entre eux. Tu l’avais peut-être deviné, pas vrai ?

Plus important, il est possible que ma femme ait quelque chose à voir avec cette récolte. Comme une bonne fée scintillante de poussières d’étoile, elle a dû donner un peu d’engrais « Croissance miraculeuse » à plusieurs de ses plantes et je crois que mes pieds de fraisiers ont bénéficié de son aide généreuse.

Cela n’en reste pas moins réconfortant de penser que mes menaces y sont un peu pour quelque chose.

Le Seigneur a-t-Il déjà menacé Ses fraisiers ?

Le Seigneur est comme moi pour ce qui a trait aux plantes. Ou peut-être que je suis comme Lui. En tout cas, Il attend un retour sur investissement et les fraisiers ou les figuiers qui ne produisent pas risquent de se retrouver arrachés et jetés de l’autre côté de la clôture.

« Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point. Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. » (Luke 13:6-9 LSG)

Ce qui m’amène à me demander : « Hmmm, est-ce que je produis du fruit ? Ce pourrait être une bonne idée. »

Comme ma femme, le Seigneur est là pour verser de « l’engrais croissance et fruits miraculeux » sur ma vie, mais je dois tout de même désirer grandir et produire.

Il est surprenant de voir à quel point la croissance augmente quand on décide de grandir. Il est rare que la croissance se produise par hasard.

Comment grandit-on avec l’aide de Dieu ?

Il y a des matériaux de construction fondamentaux. Trouve un moment dans la journée (de préférence le même chaque jour) pour prier et pour lire/étudier/méditer la Parole de Dieu. Réunis-toi régulièrement avec des gens qui aiment le Seigneur pour apprendre Ses voies et pour être une bénédiction pour les autres qui essayent de grandir. Demande à Dieu de te donner un ami qui t’aidera à grandir et que tu pourras aider à grandir.

Nous voulons des raccourcis pour grandir mais rien ne remplace les bases!!!!!!!!

Ensuite… Que le spectacle commence !

Utilise la force que tu as pour servir les autres et pour les gagner au Seigneur. Entraîne tes muscles au combat. Sers et produis du fruit. Reste fort quand tu es éprouvé. Laisse Dieu avoir un accès illimité au centre de ta vie et Il te fera grandir aussi sûrement que la pluie, la lumière, la terre, les vitamines et l’engrais de croissance miraculeux font grandir les fraisiers.

Le pasteur Roger Lewis a raconté cette histoire : « Je travaillais dans un supermarché. Nous étions livrés en tomates tous les jours. Elles avaient l’air belles, même si elles avaient voyagé sur de longues distances. Vous voyez, la plupart du temps, en Amérique, les tomates sont cueillies vertes afin de ne pas pourrir pendant leur long acheminement. Ensuite, elles sont soumises à des traitements au CO2 pour les faire mûrir rapidement. Elles ont l’air belles, mais le goût est moins que bon. Oh, quand on n’a jamais rien mangé d’autre, on ne s’en rend pas compte.

« En saison, nous achetions des tomates chez des fermiers locaux. Ces tomates étaient laissées sur les pieds jusqu’à ce qu’elles soient mûres, grâce au soleil et à la nature. Une fois que l’on a goûté celles-là, les autres n’ont vraiment plus aucun goût. Il n’y a tout simplement pas de raccourci au processus de croissance et de maturité. »*

Je veux que ma vie soit un sacrifice appétissant, qui sente bon et qui soit nourrissant pour le Seigneur et pour les autres.

« Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (Matthieu 13:8-9).

Alors arrête-toi ! Regarde ta vie. Quel genre de fruit produis-tu ? Est-ce que tu utilises tout ton temps pour toi-même, pour faire ce que tu aimes faire ? Est-ce que tu sers ?

Dieu attend de toi que tu portes du fruit.

*De « Lifethought devotional » de Roger Lewis


Hmmm…

Adam a aimé le don de Dieu plus qu’il n’aimait Dieu. Quand Eve lui a offert le fruit défendu, il l’a mangé, probablement pour ne pas perdre celle qui lui était tellement précieuse. En mangeant le fruit, elle était devenue quelqu’un d’autre et il devait la suivre ou la perdre.

Abraham a fait le contraire. Il a aimé Dieu plus que le don de Dieu. Quand Dieu lui a demandé de rendre le don, Abraham a accepté de le faire. Adam et Eve sont devenus des canaux de malédiction sur la Terre. Abraham est devenu le canal d’une bénédiction éternelle.

Fais attention de ne pas laisser les bénédictions de Dieu devenir des idoles dans ta vie. Isaac (le don miraculeux de Dieu) sur le trône de ta vie est une idole. Isaac sur l’autel de ta vie est une bénédiction pour toi et pour le monde. Garde les bénédictions de Dieu sur l’autel.

Image: Alexas_Fotos/pixabay.com

Cette chanson stupide que j’ai dans la tête

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’avoir une chanson dans la tête que même le fil dentaire n’arrive pas à extirper ? Il y a une chanson chrétienne qui parle de « l’envers » et qui me rend fou. Si je l’entends arriver dans ma musique, je la saute ou la zappe ou peu importe.

La chanson n’est pas mal, mais pour une raison ou une autre, elle s’était logée dans ma tête et je me réveillais la nuit avec cette musique qui jouait dans mon cerveau. Souvent, pendant la journée, je me rendais compte qu’elle était là, juste à la limite de mon subconscient. Et ça a duré des semaines !

C’était à hurler ! J’ai finalement demandé au Seigneur de l’enlever parce qu’elle me rendait fou. Elle a fini par partir, mais maintenant que je m’en suis rendu compte, elle risque bien de revenir.

Récemment, une idée intéressante a trotté dans ce grand espace vide qui se trouve dans mon crâne. Elle n’a pas été frustrante comme l’était la chanson. Elle m’a plutôt intrigué. Dieu me parlait de générosité. Continuer la lecture de « Cette chanson stupide que j’ai dans la tête »

« Le miracle d’une vie de générosité »

La petite femme se faufila dans le temple, souhaitant être invisible. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait là. Tout ce qu’elle savait, c’était que son amour et sa joie pour le Seigneur bouillonnaient en elle et qu’elle voulait le montrer en donnant.

Elle aimait donner.

Le problème, c’était qu’elle n’avait pas grand-chose à offrir. Elle serra les deux petites pièces dans sa main. Elles représentaient tout son argent. La vie avait été dure depuis la mort de son mari. Le pharisien qui possédait sa maison l’avait jetée dehors quand elle n’avait plus été capable de payer le loyer.

Sa sœur lui avait donné un coin où dormir mais le mari de sa sœur lui avait clairement fait comprendre qu’il n’appréciait pas d’avoir une autre bouche à nourrir et elle lui faudrait trouver une autre solution.
Mais laquelle ?

Ce jour-là, cependant, elle avait mis tout cela de côté et avait presque pleuré de joie de connaître Dieu. Malgré ses circonstances, elle ressentait Ses bras autour d’elle qui l’attiraient dans une étreinte, comme un père avec sa fille. Continuer la lecture de « « Le miracle d’une vie de générosité » »

Le café qui a failli me tuer

Cafe Souhait de Mort

Bob est un ami qui ne boit jamais de caf. Il boit du thé. C’est un gars super malgré tout, et il fait souvent du café pour notre équipe qui travaille dans ce ministère.

Ça a d’ailleurs posé un problème pendant un temps. Normalement, il faut mettre six cuillères de café dans cette cafetière, mais mon ami avait mal compris et pensait qu’il en fallait dix. Et, comme il ne goûtait jamais le produit fini, le résultat était fort.

Fort !

Je me versais une tasse, ajoutais un sucre, buvais une gorgée… et manquais tomber à genoux. C’était costaud. Pourtant, je suis habitué au café européen, mais là, c’était plutôt un café martien. « Fort » ne lui rend pas justice.

Mon ami a fini par apprendre que six cuillères étaient suffisantes et son café est maintenant officiellement buvable.

Goûter, c’est comprendre

Il faut goûter quelque chose pour la connaître.

C’était la même chose pour Jésus. Comment Dieu aurait-il pu comprendre « froid » s’Il n’avait jamais eu froid ? Comment pouvait-Il comprendre « la souffrance » s’Il n’avait jamais été blessé ? En Jésus, Il a compris pleinement parce qu’Il est devenu comme nous, pour que nous puissions devenir comme Lui. Continuer la lecture de « Le café qui a failli me tuer »

La fois où chanter faux m’a posé problème

Quand nous étions pasteurs au Texas, au début de notre ministère, nos jeunes adultes aimaient chanter et nous faisions souvent des réunions dans les maisons de retraite. Les personnes âgées aimaient les chants et rattrapaient le retard sur leur sieste pendant que je prêchais.

Pendant six ans et probablement plus de soixante-quinze réunions, j’ai toujours eu de l’aide. Mais un dimanche, je me suis retrouvé tout seul.
Ce jour-là est resté gravé dans ma mémoire.

Tous les pianistes étaient pris ailleurs et je me trouvais devant un petit groupe, essayant de ressembler à Chris Tomlin (avant qu’il ne devienne LE Christ Tomlin). Une vieille dame était assise juste devant moi et chantait faux. DE TOUT SON COEUR !

J’ai lutté pour garder la note, mais tandis qu’elle gazouillait avec ardeur, la note et moi-même avons complètement déraillé. Ça a été l’un de nos plus courts moments de chant. J’ai décidé que le message ne pourrait pas être pire que les chants. Je suis resté majoritairement sur les rails, en tout cas.

Les chansons préférées en maisons de retraite

En parlant des réunions chez les personnes âgées, il y avait un chant qu’elles aimaient beaucoup et que je détestais. « Compte tes bénédictions. Nomme les une par une. Cooooooooooooooompte tes bénédictions, etc. » Cette chanson me faisait penser à de l’aspirine et à du Synthol.

Enfin, jusqu’à ce que Dieu me parle un jour de l’importance de la reconnaissance. Je l’ai chanté sans le moindre problème avec les vieilles personnes depuis. Voilà comment cela s’est passé. Continuer la lecture de « La fois où chanter faux m’a posé problème »

Tu ferais mieux de ne pas parler comme ça à maman !

Bon, il est temps de confesser tes fautes. Par exemple, quand tu avais 13 ans, t’est-il déjà arrivé de mal répondre à maman ? Quand j’étais jeune, c’était le meilleur moyen de ne jamais voir ton quatorzième anniversaire. (Je plaisante.)

Mais si tu as déjà répondu à ta mère, tu as peut-être eu une remarque du genre : « Garçon, tu ferais mieux de te rappeler à qui tu parles ! »

Tu peux répondre à ton meilleur ami ou à ton pire ennemi, mais tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles, quand tu parles à maman.

Nous parlons différemment selon la personne à qui nous nous adressons, n’est-ce pas ?

Tu ne communiques pas de la même façon avec ton meilleur ami qu’avec le Président. Si tu parles à ton frère, tu parles d’une certaine façon. Si tu parles à un policier qui t’a arrêté parce que tu conduisais trop vite, tu changes d’attitude.

Tu as une certaine estime de ton plus proche voisin et une estime différente de l’homme le plus intelligent du monde.

Quand tu parles à Dieu, tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles.

Comment Parler à Dieu

Jésus nous a appris à avoir ce respect quand nous nous adressons à Dieu.

« Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié… » (Mat. 6:9). Une note de la version Semeur nous donne d’autres traductions et nous aide à comprendre : « Que tu sois reconnu pour Dieu ou que les hommes te rendent le culte qui t’est dû ou que la gloire de ta personne soit manifeste. »

En d’autres termes, quand tu pries : « Garçon (ou ma fille), tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles. »

« Donc, David, » penses-tu, « cela signifie accorder à Dieu une grande importance et un grand respect, ou rendre Son Nom saint dans nos pensées et notre cœur. Le mettre à part. Donc… »

Voilà pourquoi c’est si important :

Cela peut faire toute la différence entre voir tes prières être exaucées… ou pas.
Pourquoi ?

Dans la Bible, le nom d’une personne reflétait qui il était. Quand je prie : « Saint est Ton Nom, » je parle de mon estime et de mon attitude envers Dieu.

Nous devons arreter entre « Père céleste » et « saint est Ton Nom » et nous rappeler à qui nous sommes en train de parler.

Il est le Roi des rois et le Seigneur des Seigneurs. Il est le Dieu tout puissant. Il est un bon, un très bon Père. Quand Il se révèle, l’univers tremble. « Eh, mon gars, tu as intérêt à te rappeler à qui tu parles. »

Une version anglaise de la prière de Jésus dit : « Notre Père qui es aux cieux, révèle qui tu es. »

Quand Nous Le Voyons …! Continuer la lecture de « Tu ferais mieux de ne pas parler comme ça à maman ! »

Voilà le juge !

Je vérifié l’état de ma robe une fois de plus pour être sûr qu’elle n’est pas froissée quand une voix annonce : « Levez-vous, voilà le juge ! »

Je prends mon expression la plus grave en montant derrière mon haut bureau et je regarde la foule qui attend que je les juge.

« Premier cas, s’il-vous-plaît. »

« Votre honneur, nous avons ce matin plusieurs conducteurs de louange et d’adoration. »

« Très bien, voyons le premier. » Un jeune homme se tient devant moi et je lui jette un regard bref.

« Des jeans trop petits de deux tailles. Une musique qui menace de rendre sourd la moitié de l’assemblée et je ne peux même pas entendre chanter la personne qui se tient à côté de moi. Tu te trémousses comme Elvis. Coupable ! Au suivant ! »

Un gars avec une ceinture de cow-boy se tient devant moi. « Tu chantes comme si tu te trouvais dans un bar country. Je n’arrive même pas à me concentrer sur l’adoration tellement je suis occupé à te regarder. Coupable ! Suivant ! »

Un grand type décharné se tient devant moi. « Tu ne chantes rien d’autre que des vieux cantiques. Tous les jeunes quittent l’église. Tu chantes les même chansons depuis cinquante ans ! Coupable ! Suivant ! »

Que c’est amusant ! Je suis bien lancé ! Ensuite, c’est une ligne de prédicateurs qui passe devant moi et je les critique avec enthousiasme.

« Beaucoup trop long ! Pas assez de citations bibliques. Un simple discours humaniste. Trop ennuyeux. Trop émotionnel. Trop riche. Habillé comme un pauvre… »

Ah, j’ai bien repris ces gars ! Amenez en d’autres. J’aime ça !

L’un après l’autre, les gens défilent devant moi.

« Pas étonnant que tu sois malade : tu es en surpoids ! Et toi, eh bien, cela m’ennuie de te le dire, mais tu ne peux pas vraiment t’étonner de ce qui t’arrive, alors que tu es toujours en train de critiquer les autres. Toujours en train de faire du commérage. Et toi, tu vis dans le péché. On ramasse ce qu’on sème. »

Un homme qui m’avait persécuté lorsque j’étais plus jeune se tient devant mois. « A chaque fois que je te vois, je pense que la vengeance est un plat qui se mange froid. Tu m’as fait du mal autrefois et je ne vais pas te laisser t’en tirer comme ça. Coupable. Je te condamne à être perpétuellement critiqué et rabaissé par le juge, autrement dit : MOI ! »

Ouf ! L’horloge sur le mur du fond indique 16h et je suis fatigué de cette journée gratifiante passée à rendre le monde plus juste selon mes propres critères. Soudain, je vois une ombre immense sur le sol, devant le banc. Quelqu’un s’est mis debout derrière moi !

Quelqu’un de GRAND !

Je me retourne et ouah ! Je ne peux pas décrire Celui que je vois. Mais je sais que le juge est en train de regarder le JUGE ! Je tombe à genoux, penche la tête et dit : « Hum, je suis content de te voir, Seigneur. J’espère que tu as remarqué le travail que j’ai accompli aujourd’hui, en remettant tout le monde à sa place. A décider de ce qui est bien et mal, à condamner des gens et tout ça. Un travail difficile, mais il faut bien que quelqu’un le fasse, tu sais. »

Il répond : « Très bien. Maintenant, je vais te juger en utilisant les critères que tu as utilisés pour juger tous les autres. Prêt ?

« Hum, pas vraiment. »

Là, dans la lumière aveuglante de la perfection véritable, toutes mes imperfections clignotent comme des lampes au néon en pleine nuit. Je pense à toutes les condamnations que j’ai prononcées et je réalise que je suis aussi éloigné de la perfection que ceux que j’ai condamnés.

« Donc, tu as dit qu’on récolte ce qu’on sème ? Qu’en est-il de toutes ces attitudes désobligeantes que tu as eues dans ta vie ? »

En vérité, Seigneur, j’espère vraiment que tout ce que j’ai fait – toutes mes opinions et mes actions – ne vont pas ressurgir maintenant. Hum, tu vois, je n’en ai pas forcément fini avec tout ça et si un de ces boomerangs me revient en pleine figure, ça ne va pas être beau à voir.

« Tu avais pourtant l’air sûr de toi quand tu condamnais les autres. »

J’ouvre ma bouche pour répondre, mais je finis par me raviser.

Seigneur, hum, tu crois que je peux revenir au début de cette journée et avoir une seconde chance ? (Et un renouvellement de mes pensées et de mon attitude envers les autres par le Saint-Esprit?) Continuer la lecture de « Voilà le juge ! »

Appelez des bonnes choses

Dans l’intérêt de la science, faisons une petite expérience.

Tu vois ce chien, là-bas ? « Fido ! Viens ici. Allez, viens mon chien. » Regarde ce vieux Fido. Le voilà qui arrive, la langue pendante, un sourire canin sur le visage. Il trotte vers nous et lèche nos mains. « Gentil chien. »

Un peu plus loin, nous voyons Sylvestre le chat traverser devant nous. Allez, à toi. « Viens, Sylvestre. Allez ! Syyyyylvestre. Gentil chat, viens ici. J’ai quelque chose pour toi. Viens minou, minou, minou. Sylvestre ? Sylvestre ! SYLVESTRE ! Imbécile de chat. »

Quand il s’agit d’obéissance, les chiens viennent de Mars et les chats du purgatoire.

A présent, réponds-moi franchement, tes pensées ressemblent-elles à un chien ou à un chat ? Ma réponse est… à un CHAT !

Je suis toujours étonné quand je lis dans la Parole de Dieu des passages sur la joie dans les moments d’épreuves, parce que, lorsque je suis dans l’épreuve, mes pensées veulent courir dans toutes les directions. Je suis tout sauf joyeux. Mais Dieu nous dit de nous réjouir en Lui quand le chemin devient difficile. Comment y parvenir ?

Appelle

Il y a un petit livre dans l’Ancien Testament, appelé les Lamentations, qui nous donne quelques clés. Le pays a été dévasté par la guerre et les méchants ont gagné. Des cadavres, la famine, l’humiliation, l’esclavage, la moquerie. Le péché du peuple de Dieu les a finalement rattrapés. Continuer la lecture de « Appelez des bonnes choses »

Est-ce une passion ou de l’indigestion?

 Cinq tests pour vérifier s’il s’agit d’une passion de Dieu 

Notre mantra d’aujourd’hui est : « Faites la chose pour laquelle vous êtes passionnés ! Ne gaspillez pas votre temps en faisant ce que vous n’aimez pas. Soyez motivé par ce qui brûle à l’intérieur de vous. » 

Et moi, je réponds : « Hum … peut-être. » Laissez-moi vous raconter une histoire.

Quand j’étais ado, il y avait un frère dans notre église qui voulait chanter. Son rêve était de chanter en solo pour l’assemblée. Un petit problème : il y avait des corbeaux qui avaient des voix plus agréable que la sienne.

Mais sa passion l’a poussé à prendre des leçons de chants. Et après, chose étonnante, il s’est amélioré. Il est passé du chanteur horrible qu’il était en chanteur… simplement mauvais ! 

Grâce à la miséricorde de notre pasteur, il a accompli son rêve de chanter tout seul devant l’assemblée un dimanche soir. C’était impressionnant. 

Grâce aussi à la miséricorde du pasteur envers les autres membres de l’assemblée je n’ai jamais entendu ce frère chanter tout seul de nouveau. 

Il était passionné  mais il avait besoin de cadrer les dons que Dieu lui a donné avec ses passions.  Notre gentil frère qui voulait chanter était un bon menuisier et il a béni l’église avec ce don. 

Franchement, nous avons des désirs qui, sans un miracle du ciel, ne s’accompliront jamais. Continuer la lecture de « Est-ce une passion ou de l’indigestion? »